La plume acérée de Gilles Dubois

Me Gilles Dubois

Le 30 juin 2017

HORS SOL

Le président élu a convoqué les parlementaires à Versailles pour leur indiquer sa feuille de route dans les cinq prochaines années. Il aurait ainsi, selon certains, « grillé jupitériennement la politesse » à son premier ministre, qui fait sa déclaration de politique générale le lendemain (médias). Pour les Français, qui s’en fichent comme de leur première layette, cette observation est un non-évènement. Ils vont écouter Emmanuel Macron et attendront des actes et des résultats. Et vite..

Mais justement, on nous annonce des ordonnances et des décisions dans un avenir très proche, en grande partie dans le trou des vacances d'été. La France va-t-elle redémarrer sur de nouvelles bases ? Il faut l'espérer. Le président a promis de rebâtir son architecture dans un sens plus libéral et plus dynamique. Espérons que ce n'est pas trop tard dans notre France encroûtée vouée au "déclinisme" dont on nous annonce depuis une décennie et plus "le suicide" programmé.

Un grand chantier sera l'Europe qu'Emmanuel Macron a mis au coeur de son projet. Il a tout fait pour nous persuader que les relations franco-allemandes se réchauffent grâce aux relations qu'ila nouées avec la chancelière. Nous n’avons aucune raison de mettre sa sincérité en doute. Seulement, lassés par des décennies de promesses non tenues, nos voisins sont devenus archi-prudents. C’est ainsi que Mme Merkel, en pleine campagne électorale, a déclaré qu’elle attendait de voir des actes avant de se prononcer à son égard (médias allemands). On verra cela après sa réélection le 24 septembre.

Une chose est sûre : si les Allemands ont la logistique, suite à leur économie florissante, ils n'ont pas de projet politique pour l'Europe. C'est à la France de l'apporter, mais en se rendant en même temps crédible par plus que des réformettes.

Nous reprendrons le fil de l'actualité quand tout cela sera mis en oeuvre, à l'automne 2017.

Le 29 juin

PATATRAS !

La Cour des comptes vient de remettre un rapport sanglant sur la gestion des affaires de la France à la fin du quinquennat précédent. Contrairement à ce qu’avaient affirmé les deux ex compères de Bercy (voir nos billets), la dette augmentera encore d’environ 9 milliards d’euros (médias). Si la France n’arrive pas à tenir ses engagements européens, les coupables seront ainsi tout trouvés. Mais le locataire actuel de l’Elysée a été aussi locataire de Bercy sous le quinquennat précédent. Il pouvait donc difficilement ignorer les magouilles de ses petits collègues…

 Le 26 juin

A LA BAGUETTE 

Le député (ex EELV) de Loire-Atlantique a été élu au « perchoir » de l’Assemblée nationale avec les voix des députés LREM (médias).  Sans avoir consulté quiconque, le président du groupe LREM a déclaré « ex cathedra » qu’à mi-mandat il devra céder son siège –surélevé- et retourner dans la « fosse » commune (médias). Plus démocrate, tu meures..

Le 21 juin

DEUXIEME GOUVERNEMENT DE L’AN I

Le président a prié le premier ministre de constituer son deuxième gouvernement (médias). Débarrassé des boulets du premier (voir ci-dessous), il s’est attelé à la tâche, qui semble avoir été ardue. Au lieu des 15 ministres promis, juré, craché, le gouvernement comportera désormais une trentaine de personnalités dans la plus parfaite tradition de la Vème République parce qu’il faut bien contenter le maximum possible de monde. C’est cela le renouveau ?

Le 18  juin

SANS GRANDE SURPRISE

Le parti du président a raflé la mise à l’Assemblée nationale. Il y a obtenu la majorité des sièges, même si la victoire a été moins importante que prévu par les médias. Le maire (modem) de Pau, qui avait misé sur l’action Macron alors que celle-ci était encore au plus bas, récupère, quant à lui, une petite quarantaine de députés. La principale force d’opposition reste le parti des Républicains, même si une partie des élus de droite et ceux de l’UDI ont décidé de faire désormais chambre à part (médias). C’est dans le malheur que l’on reconnait les siens...

Le 16 juin

MIEUX VAUT ETRE PRUDENT…

Le président veut placer le ministre (LREM) –démissionnaire- de la Cohésion territoriale à la tête du groupe LREM à l’Assemblée nationale (médias), et a ainsi montré toute l’importance qu’il attache à la séparation des pouvoirs. La plupart des commentateurs sont d’avis qu’il doit bien récompenser d’une manière ou d’une autre celui qui a mené -comme premier transfuge du PS- toute la campagne présidentielle pour lui (médias). Mais rien n’est moins sûr. Il se peut aussi que le député breton sache des choses qui pourraient peiner les Français s’ils les apprenaient. Ils se devenus tellement soupe au lait…

PREMIERES CASSEROLES DU GOUVERNEMENT DE L’AN I

Cela n’a pas duré très longtemps pour que le Canard enchainé se déchaine à nouveau. Le volatile de malheur a, en effet, révélé que le ministre (LREM) de la Cohésion territoriale, le garde (modem) des Sceaux, la ministre (modem) des Armées et la ministre (modem) des Affaires étrangères traineraient tous des casseroles derrière eux (médias). Inutile d’entrer dans les détails ici, mais cela fait pour le moins un peu désordre quand on n’a cessé pendant toute la campagne de prôner l’exemplarité et le renouveau (voir nos billets), d’autant plus que l’annonce officielle de la composition du gouvernement avait été repoussée théâtralement de 24 heures pour permettre au président d’être sûr de son coup (médias).  Les ministres –encore supposés indélicats- ont été priés, gentiment mais fermement, de se mettre aux abonnés absents lors de la constitution du prochain gouvernement (voir aussi la rubrique « Français »)…

le 16 mai

PREMIER GOUVERNEMENT DE L’AN I

Premier casse-tête du nouvel élu. Il lui fallait en effet trouver des personnalités non seulement issues, pêle-mêle, de la société civile, de la classe politique, et de tous bords politiques, mais encore les heureux élus devaient avoir un passé fiscal et judiciaire irréprochable, le tout sur l’air de « chabada ».  Il en est ressorti une véritable auberge espagnole -et une voiture balai : un premier ministre député-maire (lR) du Havre et proche du maire (lR) de Bordeaux, un ministre de l’Economie député (lR) de l’Eure et proche de lui-même (voir nos billets), et un ministre du Budget, rebaptisé pour l’occasion ministre de l’Action et des Comptes publics, maire (lR) de Tourcoing ; trois « fringants » septuagénaires issus des rangs du PS et du PRG aux commandes de l’Intérieur, des Affaires étrangères, et de l’Agriculture ; à la Justice, le maire (modem) de Pau, qui a réussi à attraper le denier métro et continue de « poéter plus haut que son luth », aux Armées une illustre inconnue (modem) et aux Affaires étrangères le fidèle « toutou » du premier, aussi modem, mais la cerise sur le gâteau –du moins pour nos agriculteurs- aura certainement été la récupération du « foufou » de l’Ecologie.  En comptant les illustres inconnus venus d’horizons divers et variés, plus d’une vingtaine de personnalités avec les 4 secrétaires d’Etat –et non la quinzaine de membres promis pendant la campagne-, mais c’est bien connu, les promesses n’engagent que ceux qui y croient…

EMMANUEL, MESSAGER DE DIEU

Le lendemain de l’élection présidentielle, nous avons interrompu la rédaction de nos billets non pas parce que nous  étions tombés dans une profonde dépression, mais tout simplement parce qu’il n’y avait plus rien à ajouter, même si le nouveau locataire de l’Elysée n’a récolté que 17,5 % des voix des Français, une première sous la Vème République. C’est la loi de la démocratie, et il faut faire avec. Contrairement à beaucoup de commentateurs politiques, nous ne sommes toutefois  pas d’avis que son succès est dû ses talents véritables ou supposés, mais parce qu’il a profité d’un alignement exceptionnel des planètes – adoubement sans précédent des médias « politiquement corrects » à quelques rares exceptions près, rejet de la classe politique en son ensemble par les Français, et lutte fratricide entre les candidats à droite (voir nos billets). Sinon comment s’expliquer qu’un parfait inconnu, sans expérience, et de surcroit sans aucun autre programme que la suppression de la taxe d’habitation, l’augmentation de la CSG, et quelques modifications du droit social (voir nos billets), ait réussi, en si peu de temps, à damner le pion à  de vieux briscards rompus à des décennies de combats politiques ?

 Le 27 avril 

 AHURISSANT 

A cause des « affaires » Fillon et Marine Le Pen, les Français ont été privés de campagne du premier tour. En effet, au lieu des projets attendus, ils ont eu droit à des polémiques à ne plus en finir sur le travail- sans doute passionnant- des attachés parlementaires et le prix des costards sur mesure, dont ils se fichent comme d’une guigne, surtout les près de 6 millions de chômeurs et près de 9 millions de compatriotes vivant au seuil de la pauvreté, sans compter tous ceux qui peinent à boucler leurs fins de mois. Mais cela n’a pas dérangé tout le monde, loin de là ; à l’exemple de l’héritier du quinquennat, qui a été bien arrangé de pouvoir parler d’autre chose que de programme – il ne nous a d’ailleurs toujours pas présenté le sien.

Privés de campagne du premier tour, les Français s’imaginaient innocemment que les deux candidats restés en lice se rattraperaient au moins au second tour. Mais nenni. Les « affaires » susnommées ne faisant plus vraiment recette depuis la sortie de route du conducteur de la droite et du centre, il fallait trouver un nouveau sujet de campagne qui puisse faire, lui aussi, diversion et il n’a pas tardé à s’imposer : TSMLP –Tout Sauf Marine Le Pen.  Tout le monde s’y est mis, jusqu’à une partie de la droite, qui a fait, une fois de plus, honneur au qualificatif qui lui colle à la peau comme le sparadrap à la chaussure du capitaine Haddock. Certains de ses dirigeants n’ont pas même pas hésité à perdre leur âme pour rester dans la boucle.  Le chouchou des médias sera  probablement élu. Il pourra alors se targuer d’avoir eu – pardon, Brigitte- une veine de « cocu »….

Le 26 avril 

CHÔMAGE : HEURE DU BILAN 

 Les derniers chiffres du chômage sont tombés -pour la dernière fois pendant le quinquennat agonisant-, et ils sont à nouveau en forte hausse, alors qu’ils sont à un niveau historiquement bas en Allemagne, Grande Bretagne et dans les pays nordiques (médias). Le président n’a pas compris qu’avant d’inverser la courbe du chômage, il fallait tout d’abord inverser sa politique… 

MAUVAIS JOUEUR  

La candidate du FN s’est rendue, toute guillerette, à Amiens à l’usine de Whirpool, le fabriquant US de machines à laver le linge sale – sans aucune allusion-, sachant que les ouvriers, qui craignent de perdre leur emploi du fait de la délocalisation de la production en Pologne, sont en grande partie déjà totalement acquis à sa cause (LCI) ; et la réception a été à la hauteur de ses attentes (LCI). Ne voulant pas être en reste, le chouchou des médias s’est empressé de s’y rendre aussi, après le départ de sa concurrente (LCI). Bien mal lui en a pris. Il s’est fait recevoir comme un chien dans un jeu de quilles par des salariés remontés à bloc contre la mondialisation et celui qu’ils croient être son représentant à la présidentielle (LCI). Sur le plan humain, c’est évidemment compréhensible, mais l’héritier du bilan présidentiel l’a néanmoins très, très mal pris. C’est la première fois que nous l’avons vu dans un tel état devant les caméras (LCI), mais comme nous n’avons pas pour habitude de tirer sur les ambulances, nous n’entrerons pas ici dans les détails. Il n’en reste pas moins que le comportement du candidat est étonnant pour deux raisons : d’une part, la fermeture programmée du site est une des conséquences logiques de la politique économique qu’il a murmurée à l’oreille du président, et qu’il a ensuite appliquée lui-même à Bercy (voir nos billets), et d’autre part,  il  est bien placé pour savoir que sa concurrente n’a fait finalement que recourir à la même démagogie que son mentor en 2012 à Florange. Pourquoi alors cette mauvaise humeur ? 

Le 25 avril 

 PARIS VAUT BIEN UNE MESSE 

 Le député (lR) de l’Eure et ex ministre (UMP) de l’Agriculture de Nicolas Sarkozy a déclaré, avec ses gros sabots, qu’il votera au second tour pour le chouchou des médias et qu’il se tenait à la disposition de ce dernier pour intégrer le futur gouvernement (RMC/BFMTV). A la place d’« Emmanuel Hollande », nous nous méfierions. Il faut en effet se rappeler que celui qui a décrit dans un livre ses ébats coquins avec son épouse dans la baignoire familiale n’avait pas hésité à trahir « Néron » pour obtenir un maroquin de Nicolas Sarkozy, qui en a pris plein son grade après avoir quitté l’Élysée (voir nos billets), et qu’il a fait ensuite, non sans succès, des pieds et des mains pour intégrer le QG de campagne de François Fillon comme responsable des affaires internationales avant de laisser tomber ce dernier comme une vieille chaussette, quand le candidat a commencé à sentir le souffre. Il parait qu’en politique cela s’appelle avoir des convictions. A ce compte, En Marche ! est certainement de loin le mouvement qui compte le plus de personnalités de convictions (voir nos billets). Et même de très loin. Les ennuis risquent toutefois de commencer quand tout ce beau petit monde viendra, après les élections, réclamer le denier de Judas. Les trahisons sont beaucoup trop nombreuses pour que tout le monde puisse y trouver son compte… 

IL Y PENSA, MAIS UN PEU TARD… 

Pour la deuxième fois cette semaine, le locataire de l’Élysée a mis les Français en garde contre l’élection de la candidate FN (Le Figaro). Il en a de bonnes. Évidemment que l’élection de celle-ci serait une catastrophe. Mais à qui la faute si la côte de Marine Le Pen tutoie les sommets de la popularité ? Certainement pas à celle de la droite et du centre… 

OUTRE-RHIN 

Nous avons pris connaissance des résultats des votes des Français de la circonscription de Francfort et n’avons pas été surpris. Sur un total de plus de 5.000 votants, « Emmanuel Hollande » a obtenu près de 60% des voix, suivi de François Fillon avec 20% des suffrages, le reste se répartissant entre les autres candidats (source : Consulat général de France à Francfort). Comment s’en étonner ? Comme nous en avions informé le QG de campagne du candidat de la droite et du centre, les Français de l’étranger sont fortement influencés par les médias de leur lieu de résidence. Or, ceux-ci, soutenus par la chancelière,  son ministre (CDU) des Finances,  l’ex président (SPD) du PE et « challenger » socialiste de « Mutti » dans la course à la chancellerie, et le président du parti social-démocrate –SPD- (voir nos billets), n’ont cessé de chanter les louanges du candidat oint  de l’huile sainte des médias « politiquement corrects » et du « système » (voir nos billets). Nous avions proposé à l’époque de remettre les pendules à l’heure chez nos voisins, de toute évidence mal informés. Tandis que l’ex porte-parole du candidat et député (LR) des Hauts de Seine nous a très gentiment répondu que de l’« étranger », il s’en fichait comme de sa première chemise, nos autres interlocuteurs préparaient déjà leurs cartons pour rejoindre l’équipe du maire (LR) de Bordeaux, comme nous l’avons appris quelques jours plus tard.

Le 24 avril

LE DOUTE S’INSTALLE 

Le sénateur-maire (PS) de Lyon, un des tout premiers et un des plus fervents partisans du chouchou des médias, commence à se faire du souci. Voyant son protégé déjà président, il a déclaré qu’il revenait maintenant à ce dernier de montrer ce dont il est capable, faute de quoi la prochaine présidentielle verrait le FN entrer à l’Élysée (LCI). Même si sa déclaration peut un peu surprendre à ce stade, sa sincérité l’honore et nous aurions apprécié qu’elle soit relayée par les autres médias. Les Français ont le droit d’apprendre que le plus chaud partisan du candidat, et pas un des moindres, a des doutes sur les capacités d’«  Emmanuel Hollande ». Mais, jusqu’à preuve du contraire, ils s’en sont bien gardés… 

LA CHARRUE AVANT LES BŒUFS 

La réaction des dirigeants de la droite et du centre à la défaite nous a laissés perplexes. Tandis que les uns demandent de voter pour « Emmanuel Hollande » pour faire barrage au FN, d’autres se contentent d’appeler à ne pas voter pour Marine Le Pen (médias). Mais pourquoi un tel empressement ? Il reste encore deux semaines jusqu’au second tour, donc assez de temps pour laisser le candidat socialiste nouvelle formule venir vers la droite et le centre avec des propositions acceptables sur la politique qu’il entend mener s’il est élu.  Les électeurs de droite sont une nouvelle fois roulés dans la farine. Mais cette fois par les dirigeants de leur propre camp… 

Le 23 avril 

« HORS SOL » - LE BIEN NOMMÉ

Ne doutant pas de sa victoire au premier tour, « Emmanuel Hollande » avait fait réserver un immense hall Porte de Versailles pour faire la fête avec ses supporters. Son épouse à ses côtés –une première en France le soir d’un premier tour-, il y a tenu un discours d’une platitude affligeante. Pas un mot sur les défis qui attendent le prochain président et encore moins sur son projet pour tenter de redresser le Titanic France. Au lieu de quoi, comme à son habitude, des envolées lyriques et des paroles creuses à foison (médias). Ahurissant. Visiblement satisfait de lui, il s’est ensuite rendu à La Coupole – une brasserie huppée à Paris- accompagné des motards de la police ou de la gendarmerie et une flopée de motos des médias, comme s’il avait déjà été élu (LCI), pour y retrouver le gradin de la gauche caviar et bobo (médias). De Jacques Attali à « Dany le Rouge » jusqu’à Pierre Arditi, Stéphane Bern et Line Renaud, personne n’a manqué à l’appel, et cela n’était certainement pas dû au repas –gratuit- qui les attendait (médias). Sans vouloir vexer personne, la moyenne d’âge des invités avait largement dépassé la date de péremption, du moins celle des « illettrées » bretonnes et des « sans dent » chers à son mentor en politique (voir nos billets). Tous ceux qui ont aimé le côté « bling bling » de l’ex locataire de l’Élysée, adoreront celui de son successeur potentiel. Quoi qu’il soit, une question attend toujours sa réponse (voir nos billets): comment le candidat fait-il pour financer sa campagne ?

PREMIER TOUR DE LA PRÉSIDENTIELLE 

Les médias ont eu la « peau » du candidat de la droite et du centre. Ce dernier est arrivé en troisième position, après « Emmanuel Hollande » et la candidate du FN et avant le candidat des « Insoumis ». Force est toutefois de constater qu’ils sont tous les quatre dans un mouchoir de poche. Entre le premier et le quatrième il n’y a un écart que de 4 points, ce qui n’est pas beaucoup pour le premier tour d’une présidentielle. La France se retrouve ainsi fractionnée en quatre blocs d’importance à peu près égale : une extrême gauche, une gauche, une droite avec un centre droit, et une extrême que nous situons pour notre part aussi à gauche depuis l’arrivée de Marine Le Pen (voir nos billets), mais que les médias s’obstinent toujours à vouloir classer à l’extrême droite. Pas vraiment l’idéal pour redresser le pays… 

Le 21 avril 

LA MÉMOIRE QUI FLANCHE 

Le président a déclaré qu’il laissera la France dans un meilleur état qu’il ne l’avait trouvée (médias). Il a dû oublier les près d’un million de chômeurs –appelés aujourd’hui plus pudiquement « demandeurs d’emplois »- qu’il a « créés » depuis 2012… 

ÉCHOS DE CAMPAGNE 

Celui que Bernadette Chirac avait surnommé Néron pour avoir incendié et détruit son propre camp a rejoint celui que ses ex amis appellent Brutus pour avoir poignardé dans le dos son père spirituel. Qui se ressemble s’assemble, dit le proverbe…

Le 18 avril

OUTRE RHIN

Quelques 73% des électeurs turcs domiciliés en Allemagne se sont prononcés en faveur de l’augmentation des pouvoirs du chef de l’État à Ankara et près de 65% des Turcs domiciliés en France ont fait de même (JT ARD et Le Figaro du 18/04/17)). Nos amis allemands s’en sont indignés. Ils ne comprennent pas très bien pourquoi leurs immigrés ont voté « pour la dictature et contre la démocratie » (JT ARD). La CDU/CSU se demande si la politique d’intégration n’a pas échoué, et s’il ne faudrait pas durcir les conditions d’accès à la bi-nationalité (JT ARD). Le temps est peut-être effectivement venu d’enlever le voile devant les yeux…

Le 17 avril

FRANҪALLEMAGNE ET TURQUIE

La chancelière allemande a appelé le président turc non pour le féliciter d’avoir remporté le référendum (voir nos billets), mais pour lui demander de respecter l’opposition (médias allemands). Ne voulant pas être en reste, le futur ex locataire de l’Élysée lui a aussitôt emboité le pas (médias). Il leur aura sans doute échappé que la Turquie est un État souverain, et que les Turcs sont libres d’accorder les pouvoirs qu’ils veulent à leur chef de l’État. Ni l’Allemagne ni la France n’ont à s’en mêler. Que diraient-ils si le président turc intervenait dans notre élection présidentielle et dans les législatives du mois de septembre en Allemagne ? La chancelière a apparemment pris la succession de Barak Obama et se sent investie du pouvoir de décider pour les autres ce qu’il leur convient le mieux, suivie par le fidèle « toutou » à l’Élysée. N’a-t-elle d’ailleurs pas aussi « boycotté » Marine Le Pen et appelé à voter pour Macron, le candidat du "système", par la voix de son ministre fédéral (CDU) des Finances ?

« CRESCAM ET LUCEBO » (Je grandirai et brillerai)

A Bercy, dernier grand rassemblement de celui que Julien Dray, un intime de son père en politique, a surnommé gentiment « le dragueur de petits vieux » (Le Figaro). Il y a fait un discours digne d’un grand oral au concours de l’ENA : rien sur le fond –ce ne sont pourtant pas les sujets qui manquent : chômage, insécurité, dette publique etc. -, et d’innombrables envolées lyriques pour amateurs de belles paroles - creuses. Sans pour autant directement se réclamer de leurs lignées, il a fait des éloges appuyés de François le Magnifique et de son petit souffre douleurs, Michel Rocard (LCI) - avis à tous ceux qui continueraient toujours à situer le produit du quinquennat de François Le Petit « hors sol ». D’un autre côté, de quoi parler quand on n’a rien à proposer, et que le sujet qui a occupé toute la campagne, les « affaires » : «  Fillon usé jusqu’à la corde » ?     

HOLLANDE-BIS

Le produit des médias, alias « Brutus » pour ses ex amis, a été interviewé ce matin par Jean-Jacques Bourdin (RMC/BFMTV). Il a critiqué vivement le ralliement de « Sens commun » au candidat de la droite et du centre au motif que ce serait un mouvement « rétrograde ». Pour un soi-disant « homme d’ouverture », il fait preuve d’un sectarisme plutôt inquiétant et qui ne présage rien de bon s’il est élu. Il en a profité pour préciser que lui, par contre, était « indépendant » parce qu’il avait passé 4 années dans le privé. Nous nous permettrons de lui faire observer qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, et qu’un passage de 4 petites années dans le secteur privé – sur 12 années d’activités professionnelles (consultable sur internet)- ne suffit pas pour être déclaré bon pour le service en entreprise. Loin de là. Enfin, il a aussi parlé de sa petite vie privée - il veut se consacrer entièrement à ses activités professionnelles et ne veut pas faire d’enfant à son épouse de 63 ans etc. Les Français s’en fichent comme d’une guigne. Affligeant.

Les 14, 15 et 16 avril

Trêve pascale

Le 13 avril

TEL PÈRE TEL FILS

Le mouvement En Marche ! a récupéré l’ex président du Conseil constitutionnel et ex ministre (UMP) de l’Intérieur de Jacques Chirac (médias). Sa guéguerre avec Nicolas Sarkozy avait déjà montré que la fidélité à son camp n’était pas sa qualité première, mais nous n’aurions pas cru qu’il irait jusqu’à rejoindre le camp adverse. Il est vrai que son père spirituel avait lui aussi appelé à voter pour le candidat socialiste en 2012…

EH BIEN, VOILA…

Estimant sans doute que le livre des deux journalistes du Monde avait encore besoin d’une petite mise à jour, le président sortant a décidé de donner une interview confidences de quelques pages au Point, avant de faire ses petites valises et de débarrasser le plancher - de la République (médias). Nous ne l’avons pas encore lue, mais d’autres médias ont annoncé qu’il y soutenait – encore timidement- celui qu’il qualifie de son « second moi » (voir nos billets). Le président sortant complète un tableau de chasse qui contient déjà un nombre impressionnant de trophées et ex trophées de gauche, notamment socialistes (voir notre billet du 19 mars). Il ne manquait plus que l’ex premier secrétaire du PS pour pouvoir constituer le PS nouvelle formule et voilà maintenant chose faite. Avis à tous ceux qui pensent encore que « Brutus » incarne le changement et le « renouveau »…  

Le 12 avril

RACLÉE ROYALE

La mère des enfants du président et encore ministre (PS) de l’Écologie avait cru récupérer une bonne petite place, bien pépère, après l’élection présidentielle, mais c’est raté. Elle ne sera pas la patronne du programme de développement de l’ONU, poste qui a été attribué à un Allemand (France info). Elle n’a pas réussi à convaincre la bande de « machos » onusiens qu’elle était indispensable à la bonne marche de l’humanité et l’intervention massive du « Pépère » de l’Élysée n’y a rien changé (voir nos billets). Pas très étonnant quand on connait l’image affligeante que l’ex couple a donné de notre pays à l’international. Il faut espérer qu’elle ne va pas maintenant se rabattre sur la France…

ÉCHOS DE CAMPAGNE

Le futur ex locataire de l’Élysée est intervenu dans la campagne et a fustigé la démagogie de certains candidats (médias). Parole d’expert. Il suffit de se rappeler ses propos pendant la campagne de 2012, dont « mon ennemi n’a pas de visage » restera sans doute le plus emblématique….

RETOUR A LA CASE DÉPART ?

Les clandestins hébergés gracieusement dans le camp de Grande Synthe dans le Nord – la République est bonne fille- ont incendié leurs logements dans la nuit de lundi à mardi et se retrouvent maintenant à la rue (médias). Une bonne centaine d’entre eux en a profité pour prendre la poudre d’escampette et se disperser dans la nature en attendant de rejoindre la ville de Calais pour tenter à nouveau le passage de la Manche (médias). La Région Hauts de France est en émoi et craint le retour à la case « jungle » (médias). Nous croyons nous souvenir que la dernière fois que cela s’était produit, le préfet de la région avait déclaré – un peu gêné aux entournures -  que les Afghans avaient pour coutume de mettre le feu à leurs logement lorsqu’ils quittaient définitivement leurs demeures, et qu’il ne fallait donc pas s’en inquiéter plus que cela (voir nos billets de l’époque). Nous verrons s’il avait raison…

FRANҪALLEMAGNE

Le ministre allemand des Finances (CDU) a déclaré qu’il voterait pour « Emmanuel Hollande » s’il était français (médias). Il est plus que probable que la déclaration n’aurait pas été faite si la chancelière n’avait pas donné son accord préalable. Ne savent-ils donc toujours pas que François Hollande et « Brutus » sont unis comme les doigts de la main, à tel point que le premier a qualifié le second de second lui ? Quoi qu’il en soit, personne ne leur a demandé leur avis…

OUTRE RHIN

Nos voisins et amis ont toutes les raisons d’être inquiets. Hier soir, l’équipe de balle aux pieds de Dortmund a été victime d’un attentat à l’explosif, et la police craint que ce ne soit l’« œuvre » d’islamistes (médias allemands). La chancelière a fait dire par son porte-parole que la nouvelle l’avait « horrifiée » (médias allemands). Dans le même registre, nous rappellerons que son ministre fédéral (CDU) de l’Intérieur avait déclaré qu’il n’avait pas pu anticiper les débordements de la Saint Sylvestre de 2016 dans la gare de Cologne parce que rien de tel ne s’était produit auparavant en Allemagne (voir nos billets de l’époque). Décidemment, nos amis ne sont pas très bien partis…

Le 11 avril

« ORVILLE »

Le canard de la gauche « bobo » dénommé médiapart et le canard déchainé en ont rajouté encore une –petite- couche dans l’« affaire » Fillon (médias). Selon leurs dires, l’épouse du candidat de la droite et du centre aurait travaillé comme attachée parlementaire non pas depuis 1986 mais 1982. Quel scoop!  Le volatile enragé nous rappelle le dessin animé de Walt Disney dans lequel un albatros du nom d’Orville - au demeurant beaucoup plus sympathique que notre oiseau de malheur, n’arrive pratiquement plus à décoller malgré tous ses efforts tellement il est lourd…

Le 10 avril

FRONT NATIONAL

La candidate du FN a déclaré que la France n’était pas Vichy et que Vichy n’était pas la France (médias), en d’autres termes que les Français n’étaient pas responsables de la rafle des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale. Il n’en a pas fallu plus pour faire renaitre un vieux débat dans tous les médias. Nous serions vraiment curieux de savoir ce qu’en pensent les quelques 6 millions de chômeurs et les quelques 6 millions de Français qui vivent au seuil de la pauvreté…

ENFIN !

Notre grand « BHL » national est sorti de son silence médiatique pour déclarer solennellement qu’il rejoignait  « Emmanuel Hollande » (LCP), après avoir été un soutien inconditionnel de Nicolas Sarkozy. Un « has been » de gauche de plus au compteur de celui qui promet le « renouveau » (voir nos billets)…

A-T-ON VRAIMENT ENCORE LE CHOIX ?

Si l’on en croit les sondages, Marine Le Pen, Emmanuel Macron, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon seraient tous les quatre dans un mouchoir de poche (médias). En admettant que les sondeurs ne se soient pas à nouveau trompés, cela ne peut que signifier qu’un grand nombre de Français n’ont toujours pas conscience de l’état dans lequel le pays se trouve réellement -ou s’en fichent éperdument…

SIMPLE QUESTION

Les Suédois ont observé une minute de silence en mémoire des victimes de l’attentat djihadiste de Stockholm, qui a fait quatre morts et plus d’une dizaine de blessés (médias). L’auteur présumé serait un demandeur d’asile débouté et en attente de son expulsion prochaine (médias).  Soit. Mais il est tout de même un peu surprenant que tous ceux qui se voient refuser leur demande soient relâchés dans la nature avant d’être renvoyés chez eux (voir nos billets ci-dessous). Cela peut avoir de graves conséquences. La preuve.

LE RETOUR DE « BÉCASSINE »

La ministre (PS) de l’Écologie s’est dépêchée de faire publier le décret sur la fermeture de la centrale de Fessenheim avant que le père de ses enfants ne quitte le palais de l’Élysée (médias). La « reine du compromis », comme elle se qualifie elle-même modestement (voir nos billets), a mécontenté tout le monde. Les anti-nucléaires parce que la fermeture n’interviendra pas avant la mise en service de l’EPR de Flamanville, donc pas avant fin 2018 au plus tôt au rythme où vont les choses –alors que le chef de l’État avait promis la fermeture avant la fin de son seul et unique quinquennat- , et les collectivités territoriales, les salariés et les syndicats parce qu’ils redoutent, non sans raisons, des licenciements en cascade (médias). Et elle n’en est malheureusement pas à son coup d’essai. On se souvient qu’elle s’était déjà assise sur le référendum de Notre Dame des Landes (voir nos billets de l’époque). Dire qu’en 2007 elle avait fait campagne sous le slogan de la « démocratie participative ». Depuis, ce dernier a été repris par l’héritier de son ex compagnon, son petit protégé (voir nos billets). Les Français qui ont l’intention de voter pour lui sauront ainsi ce qui les attend s’il est élu…

Le 9 avril

HOMME A ÉLIMINER (suite)

Le candidat de la droite et du centre a tenu un grand rassemblement à Paris avec plus de 20.000 sympathisants malgré le beau soleil. N’en déplaise à certains, l’ex premier ministre (UMP) n’est pas encore mort  et enterré…

USA

Nos amis outre Atlantique ont envoyé des navires de guerre en Asie du sud-est (médias). Quelques jours seulement après le bombardement de l’aérodrome militaire en Syrie. Serait-ce déjà la confirmation de ce que nous supposions (voir notre billet ci-dessous)?

Le 7 avril

CQFD

Les USA semblent renouer avec leur bonne vieille tradition et ont bombardé un aérodrome de l’aviation syrienne qu’elle soupçonne d’avoir utilisé des gaz toxiques contre la population civile (médias). Alors que la culpabilité du régime de Damas est loin d’être avérée (médias), le « couple franco-allemand » n’a pas hésité à en féliciter chaleureusement le président US –ce dernier en a été d’ailleurs tout retourné, parait-il. Personnellement, nous serons plus prudents et nous en remettrons aux propos de l’archevêque d’Alep, qui a déclaré que le président syrien serait devenu fou s’il avait ordonné le massacre parce qu’il se serait alors mis toute la communauté internationale à dos sans en tirer le moindre profit, bien au contraire (Radio Vatican). Cette remarque est frappée au coin du bon sens, qualité dont nos dirigeants semblent être si souvent dépourvus. Ce ne serait pas la première fois que l’Europe serait menée par le bout du nez par le grand allié US. Il suffit seulement  de se rappeler la première guerre d’Irak. De là à prétendre que l’attaque était motivée par des raisons de politique intérieure ou pour montrer les dents à la Corée du Nord, est un pas que nous ne franchirons évidemment pas –encore- sans plus de précisions. Mais il est toutefois permis de se poser quelques questions...

FRANҪALLEMAGNE

En France, nous entendons souvent dire que l’héritier du locataire de l’Élysée et fondateur du PS nouvelle formule (voir nos billets) serait « social-démocrate », voire même parfois « social-libéral », bien qu’il n’existe pas le moindre indice permettant de l’affirmer. Bien au contraire. Tant son parcours universitaire que son cursus politique tendent à prouver qu’il est un socialiste « pur jus » (voir nos billets). Que ceux qui en doutent encore demandent, par exemple, aux sociaux-démocrates allemands ce qu’ils pensent de « son programme » –une bafouille d’une petite dizaine de pages promettant des cadeaux à tire larigot et annonçant des économies de bout de chandelles…

« CABINET NOIR » A L’ÉLYSÉE ? (suite)

Le PNF a refusé d’ouvrir une enquête préliminaire à l’encontre de l’Élysée au motif que les éléments fournis dans le livre des deux journalistes du canard déchainé (voir ci-dessous) seraient trop vagues (médias). Possible. Mais il se peut aussi qu’il juge plus prudent de ne pas en faire…

Le 6 avril

« RENOUVELLEMENT »

Le produit du quinquennat de François Hollande, qui souhaite ardemment prendre l’Élysée en mai « à la hussarde », comme dirait son prédécesseur au secrétariat général de la présidence, aussi surnommé « Néron » par Bernadette Chirac, a été l’invité de l’« Émission politique » de France 2. Selon lui, son mouvement pourrait revendiquer plus de 230.000 adhérents, un chiffre qui semble largement surestimé –sachant que l’adhésion est gratuite, beaucoup de nos amis et connaissances se sont inscrits pour avoir accès à ses « gazouillis » et ils ne sont certainement pas les seuls dans ce cas. Mais passons. Il aurait été plus intéressant d’apprendre comment le candidat s’y prenait pour financer sa campagne, mais l’information relève apparemment du secret défense parce que les réponses fournies ont été de vagues à embarrassées. Est venue ensuite la question des nombreux ralliements de la gauche, notamment des socialistes. Si le candidat a reconnu qu’ils étaient effectivement très nombreux –difficile de dire le contraire-, il a tenu aussi à préciser qu’il avait le soutien du PRG, du centre gauche, du centre droit et de quelques gaullistes de gauche. Il prend ses rêves pour des réalités. Le centre droit est représenté par l’UDI et, jusqu’à preuve du contraire, il soutient le candidat de la droite et du centre. Pour les Gaullistes de gauche, on attend toujours quelques noms. En revanche, il a raison avec le centre gauche s’il y situe le parti croupion du maire (Modem) de Pau, encore que ce n’est même pas encore sûr que les maigres troupes de ce dernier le suivent dans son aventure macronienne. Interrogé sur sa déclaration de patrimoine (voir ci-dessous), le candidat a annoncé qu’il avait remboursé des dettes et fait rénover son bien immobilier à Paris. Il ignore apparemment que la modernisation d’un bien immobilier n’en diminue pas sa valeur, mais au contraire l’augmente.  En ce qui concerne la politique nucléaire qu’il propose –copié collé de celle de « Bécassine » (voir nos billets)-, sa réponse nous a laissés plutôt perplexes : il est n’est pas pour la poursuite du nucléaire, mais certainement pas non plus contre. A chacun de se faire maintenant sa propre idée. Enfin, l’interview revenant sur ses propos forts désobligeants sur nos ancêtres –non pas les Gaulois, mais les « criminels contre l’humanité-, il a précisé sans la moindre ambiguïté: « il y a un problème de conflit des mémoires. Cela se passe mal car nous avons des mémoires multiples ».  Il est sans doute le seul à savoir ce qu’il a voulu dire. Enfin, il faut l’espérer pour lui….

BYE-BYE

Un des principaux soutiens d’ « Emmanuel Hollande » en Corse et député (DVG) de l’île a été condamné pour détournement de fonds publics et ne se représentera donc pas aux législatives du mois de juin (Le Figaro). Pas besoin de commentaire.

POTINS PARISIENS

L’Opéra de Paris, un établissement public, présentera prochainement « Les Noces de Figaro » de Mozart. Mise en scène : la compagne du chef de l’État ; administration de l’orchestre : l’épouse du deuxième premier ministre (PS) (Le Figaro). Sans doute les hasards de la vie…

LA MAISON MACRON S’AGRANDIT

Tandis que le ministre (PS) des Finances et de l’Économie, un intime du futur ex locataire de l’Élysée, a choisi de soutenir le vainqueur de la primaire socialiste –il faut bien donner de temps en temps le change-, l’ex ministre (PS) de l’Intérieur de Lionel Jospin et actuel député (PS) de Paris a déclaré sa flamme au « produit » du système (Le Figaro). Il suffit de voir la moyenne d’âge des élus et anciens élus socialistes qui se rallient sous la bannière de ce dernier (voir nos billets), et qui viendront lui réclamer leur dû –le denier de Judas- s’il est élu, pour savoir que le « renouveau » relève purement et simplement de l’utopie…

« CABINET NOIR » A L’ÉLYSÉE ?

Sans aller jusqu’à désigner l’Élysée, le candidat de la droite et du centre a déclaré une nouvelle fois que la campagne de dénigrement serait orchestrée par le pouvoir et précisé qu’il en fournira les preuves après les élections (Le Figaro). Le ministre (PS) des Finances et de l’Économie, qui s’est senti visé –dans nos campagnes, on a coutume de dire que la première poule qui chante est celle qui a fait l’œuf- a répondu par une simple pirouette (Le Figaro). Mais au fait : est-ce qu’il a remboursé les 100.000,00 euros d’argent public qu’il avait empochés « par mégarde » (voir nos billets) ? Plus personne n’en a entendu parler. Le canard déchainé devrait se renseigner…

JUSQU’A DANS LES CUISINES

« Emmanuel Hollande », comme le surnomme maintenant, non sans raison, le candidat de la droite et du centre, ne se contente pas d’être la voiture balai des élus -et ex élus- socialistes et assimilés (voir nos billets). Il pousse son « vice » du socialisme jusqu’à récupérer la cheville ouvrière de la campagne numérique de Ségolène Royal en 2007 et de François Hollande en 2012 (Le Figaro)….

FRONT NATIONAL

Une nouvelle prétendue affaire fait la « une » des médias. Elle concerne le sénateur maire (FN) de Fréjus, qui est soupçonné d’avoir bénéficié d’un emploi fictif dans la Région Nord-Pas de Calais (médias). Les faits remonteraient à plusieurs années (médias). Comme par hasard, les prétendues affaires sont toutes « révélées » en pleine campagne présidentielle et concernent toutes les deux principaux concurrents de l’héritier de « monsieur petites blagues » (voir nos billets). C’est tout de même un peu troublant. Il faut croire que les autres candidats, qui sont tous de gauche à l’exception de Nicolas Dupont-Aignan, sont des modèles de vertu. On ne manquera sans doute pas de nous objecter que la justice s’intéresse aussi à l’ex ministre (PS) de l’Intérieur. Soit. Mais il faut bien donner de temps à autre le change pour que la ficelle ne soit pas trop grosse...

Le 5 avril

LA JUSTICE EST LA MÊME POUR TOUS

L’avant dernier premier ministre (PS) du quinquennat agonisant passe ses vacances sur l’Ile Maurice, et en a profité pour inviter le président d’un grand groupe français à diner dans un restaurant qui n’est pas piqué des hannetons (Le Figaro). Il est étonnant que les revenus d’un ex premier ministre permettent un tel luxe..

SAGE DÉCISION

Devant le désastre d’hier (voir ci-dessous), la deuxième chaine de télévision a décidé de ne pas organiser de débat avec les 11 candidats en même temps (médias). Cela ne fait que confirmer ce que nous pensions (voir ci-dessous)…

APRÈS DÉBAT

Dans leur grande majorité, les grands médias n’ont cessé de louer le « grand exercice démocratique » d’hier. Ils préfèrent de toute évidence les effets de manche douteux et les accusations bon marché à une confrontation des projets et à un débat sur le fond. Après tout, c’est bien leur droit. Mais qu’ils ne viennent pas ensuite pleurnicher si le candidat de la droite et du centre, le seul qui ait un projet capable de redresser la France, n’est pas élu et que les prêteurs étrangers font défaut. Ils pourront alors faire une croix sur les subventions de l’État et devront se débrouiller tout seuls pour maintenir en vie leurs journaux au bord de la faillite (le montant des subventions par journal est consultable sur internet).

Le 4 avril

AFFLIGEANT

Grand débat avec les 11 candidats sur BFMTV.  Les « petits » postulants à la charge suprême – notamment « un Pou(r)tou(s) et tous pour un », venu en petit débardeur défendre la cause de ses « semblables »-  se sont amusés comme des « petits fous »  sous le regard abasourdi des deux journalistes, qui croyaient visiblement assister à un mauvais film.  Tout y est passé, des accusations « ad hominem » aux insultes personnelles, en passant par les insinuations les plus grossières. Le débat a ressemblé plus à une discussion de café du commerce –voire même parfois à une foire d’empoigne- qu’à un échange d’idées entre candidats à la charge suprême. Après plus de deux à trois heures de « discussions », la question de la dette colossale de la France n’avait toujours pas été abordée. Seuls les imbéciles peuvent s’en réjouir. Une remarque a attiré notre attention : un des « petits » candidats a fait malicieusement observer à l’héritier du quinquennat qu’il était toujours d’accord avec tout le monde et que toute discussion avec lui était donc totalement inutile. En d’autres termes : le chouchou des médias ne serait qu’un simple « béni oui-oui » sans programme. Bien vu. La même impression était d’ailleurs déjà ressortie du débat entre les 5 « grands » candidats (voir notre billet du 21 mars)…

GUYANE (suite)

Les grévistes veulent plus d’argent et le premier ministre (PS) ne veut pas mettre plus la main à la poche –du contribuable (médias). Les premiers ont donc décidé d’enclencher la vitesse supérieure, et de se rendre à la base spatiale de Kourou (médias). A suivre.

Le 3 avril

ECHOS DE CAMPAGNE

Le candidat de la droite et du centre a été interviewé par Jean-Jacques Bourdin (RMC/BFMTV). Une fois n’est pas coutume, le journaliste a laissé son invité s’exprimer sans l’interrompre sans cesse, sa marque habituelle de fabrique. Mais il n’a pas pu s’empêcher de revenir aussi sur les prétendues affaires, qui n’intéressent plus personne d’autre que le microcosme, et plombent la campagne de tous les candidats, sauf, comme par hasard, celle de « Brutus », comme ses ex amis le surnomment affectueusement. Dans le feu de l’ »action », le journaliste a été jusqu’à demander à son invité s’il réussissait à mettre de l’argent de côté. Le mot décence a été apparemment banni du vocabulaire des médias. ….

GUYANE (suite)

Le premier ministre (PS) a déclaré qu’il serait déraisonnable de promettre plus d’un milliard d’euros parce que l’Etat n’avait pas les moyens de débloquer plus (médias). Il exagère. Quand on sait que la dette s’élève à presque 2 200 milliards d’euros, un milliard de plus ou de moins, quelle est la différence ?

Le 2 avril

« MACRONMANIA »

Ceux qui ont l’intention de donner leur voix à l’héritier du futur ex locataire de l’Elysée sont invités à se demander ce qu’il a promis, concrètement, pour redresser la France, que son mentor en politique laissera le mois prochain en bien piteux état (voir nos billets). A l’exception de la poursuite de la politique économique de François Hollande, qui a déjà fait largement ses preuves (voir nos billets), la continuation de la transition énergétique « abracadabrandesque » concoctée par l’ex compagne de ce dernier (voir nos billets), la suppression totale ou partielle de la taxe d’habitation - qui ne peut évidemment que faire plaisir à la population, mais désespère les maires qui s’en arrachent déjà les cheveux (médias)-, le remboursement intégral des prothèses médicales (voir nos billets) et un service national « militaire » ou « civique » d’un mois -l e tout enveloppé de phrases creuses telles que l’ »Europe, l’Europe, et encore l’Europe » (voir nos billets pour d’autres exemples), quand ce ne sont pas des cris démentiels (voir nos billets) -, il n’a pratiquement rien proposé. C’est le vide sidéral. S’ils croient que c’est ainsi que la France retrouvera sa place en tête du peloton européen, ils risquent d’être fortement décus. Comme d’habitude, ce seront tout d’abord les plus pauvres qui trinqueront – quand il n’y a plus d’argent, il n’y a rien à distribuer-, suivis par les un peu moins pauvres, eux-mêmes suivis par les encore un peu moins pauvres et ainsi de suite. Nivellement par le bas, si cher à la gauche…

ECHOS DE CAMPAGNE

La « créature » du système, du quinquennat et des médias a tenu un rassemblement public à Marseille. Rien d’exceptionnel s’il n’avait poussé, à nouveau, des cris de singe hurleur à la fin du meeting (voir nos billets). Cela devient inquiétant. Les Français peuvent-ils s’imaginer sérieusement avoir à leur tête une personnalité qui ne réussit pas à se maitriser et pousse des cris hystériques quand il sort de ses « gongs »?

GUYANE (suite)

La ministre (PS) des DOM/TOM est rentrée toute penaude à Paris. Les grévistes estiment qu’un milliard d’euros ne suffit pas et en réclament plus de deux (médias). Au lieu de se lamenter, elle devrait voir le côté positif des choses : la grève en Guyane lui aura au moins permis de sortir de l’anonymat le plus complet…

Le 1er avril

GUYANE (suite)

Le gouvernement a promis de débloquer immédiatement un milliard d’euros, qu’il n’a évidemment pas en caisse, et pour cause. Une fois de plus, il a laissé pourrir la situation avant de se décider à réagir, bien que les élus guyanais l’aient à maintes reprises averti de la situation explosive sur l’ »île », comme l’héritier de Francois Hollande a qualifié la Guyane la semaine dernière (médias)..

Le 31 mars

BELLE SUPERCHERIE

Le Figaro Magazine a révélé que pour désamorcer son discours du Bourget et sa promesse de taxer à 75% les revenus annuels supérieurs à un million d’euros, le candidat socialiste n’avait pas hésité à envoyer son futur secrétaire général adjoint – Emmanuel Macron- début 2102 à Londres pour prêcher la bonne parole aux milieux économiques et financiers. Conformément à ses instructions, ce dernier leur aurait annoncé que les propos du candidat n’avaient été tenus que pour obtenir les suffrages des « sans esprit » et promis qu’il y aurait tellement de nouvelles niches fiscales que les mesures ne produiraient en réalité plus aucun effet (Le Figaro Magazine). Nous n’en sommes pas très étonnés. Nous avions en effet entendu la même chose d’amis banquiers à Francfort et à la BCE (voir nos billets). C’est sans doute ce qui explique aussi pourquoi l’élection du deuxième président de gauche n’avait pas suscité beaucoup d’inquiétude. Mais que penser d’un candidat qui se moque aussi cyniquement de son électorat ? Et comment faire surtout confiance à celui qui a été son complice et postule à la charge suprême ?

LE VASE DEBORDE

Suite à l’appel à candidatures aux législatives lancé dans la France entière par l’équipe de l’héritier du président –alias « Brutus » pour ses ex-amis-, il parait que plus de 13.000 sympathisants se seraient déjà portés volontaires (Le Figaro), sans évidemment compter tous les transfuges du PS « de souche » qui attendent impatiemment d’être recasés en remerciement de leurs trahisons (voir nos billets). Cela fait beaucoup de monde au portique, surtout quand on sait qu’il n’y a que 577 sièges à pourvoir. Il y aura donc beaucoup, beaucoup de recalés, et qui dit recalés, veut dire frustrés. Qui se répandront en horreurs sur le candidat le moment venu. Les législatives s’annoncent d’ores et déjà sanglantes pour le PS « Bis »…

GUYANE (suite)

Visiblement pas très dans son assiette, la sous-ministre (PS) aux DOM/TOM, accompagnée d’un ministre (PS) de l’Intérieur impassible, a présenté toutes ses excuses au « peuple guyanais » pour avoir tardé à se déplacer (médias). Il lui aura échappé que ceux qu’elle qualifie de « peuple guyanais » sont tout aussi Français qu’elle et nous. Pour une ministre de l’Outre-Mer, cela fait, pour le moins, un peu désordre. Dire qu’en 1991 le Conseil constitutionnel avait cru remettre les pendules à l’heure à l’exemple du « peuple corse »…

Le 30 mars

QUAND LE FILS DETRONE LE PERE

Le combat à mort entre le PS « de souche » de Benoit Hamon et le PS »Bis » d’Emmanuel Macron continue de faire la « une » des médias.  Tandis que Francois le Magnifique n’avait réussi à « tuer » qu’un allié –le PCF-, Francois le Petit est parvenu à faire beaucoup mieux : « tuer » son propre parti . Nous lui tirons notre chapeau…

DOM

La Guyane est en ébullition, non pas à cause de la chaleur, mais à cause des multiples promesses qui n’ont pas été tenues. Après moult hésitations, le premier ministre (PS) a dépêché sur place la ministre (PS) des DOM/TOM, une Réunionnaise,  et le ministre (PS) de l’Intérieur, un Franco-allemand (voir nos billets), pour tenter d’éteindre le feu avant qu’il ne prenne encore plus d’ampleur. Il faut savoir qu’à Kourou se trouve la vitrine spatiale de l’Europe et de la France, et que les grèves risquent de porter préjudice à notre image auprès de nos partenaires européens. Signe de la nervosité du Gouvernement : son porte-paroles (PS) a démenti que les deux émissaires avaient promis une aide de quatre milliards d’euros (Le Figaro), alors qu’à notre connaissance, ils n’ont encore rien promis du tout..

MA PAROLE, ON Y ENTRE ET ON Y SORT COMME DANS UN MOULIN

L’ex numéro 3 de la gendarmerie, qui avait fait preuve d’un certain courage, voire même d’un courage certain, en brossant aux sénateurs la situation telle qu’elle se présente, et qui avait été récompensé par la mise à la retraite anticipée (voir nos billets de l’époque), a fait demi tout et a claqué la porte à En Marche ! (Le Figaro)- il faut savoir qu’il avait rallié, il y a quelques semaines, l’héritier de Francois Hollande comme expert en sécurité (médias) en échange de quoi, il avait recu l’investiture pour les législatives (médias). N’ayant déjà que modérément apprécié le fait qu’il soit mis à contribution  pour présenter et défendre le ridicule, même s’il ne tue pas encore, à savoir un service national d’un mois -que certains qualifient de « militaire » et d’autres de « civique »- pour apprendre à tous les jeunes Français comment se comporter convenablement en société, le ralliement du ministre (PS) de la Défense et celui, probable, de l’avant dernier premier ministre (PS), donc de ceux qui ont voulu et ont obtenu sa tête, ont été les gouttes qui ont fait déborder le vase (Le Figaro)…

Le 29 mars

LES « COCUS » DE LA PRIMAIRE SE REVOLTENT

Quand c’est trop, c’est trop. Non seulement une grande partie des élus et apparatchiks socialistes quitte le PS « de souche » de Benoit Hamon pour rejoindre le PS « Bis » d’Emmanuel Macron malgré la promesse de se regrouper derrière le vainqueur de la primaire, mais encore il a fallu débourser plus de deux millions d’euros pour une vulgaire plaisanterie de garçon de bain (JT France 3). Certains militants demandent d’ailleurs déjà le remboursement (médias). Ambiance…  

INVERSION DE LA COURBE

Le nombre de détenus dans les prisons françaises aurait atteint un niveau record au mois de mars (Le Figaro). Une manière comme une autre de faire sortir un certain nombre de demandeurs d’emplois des statistiques du chômage..

PONCE PILATE OUTRE MANCHE

Nous n’en avons pas cru nos yeux. Outre-Manche, l’ancien leader du Parti eurosceptique UKIP a déclaré qu’il partira vivre à l’étranger si le « Brexit » est un désastre (Le Figaro). Il en a de bonnes. Et « quid » des plusieurs millions de compatriotes qui lui ont fait confiance et n’ont pas les moyens de partir ? A la trappe ? Nous conseillons à tous ceux qui veulent voter pour Marine Le Pen de se souvenir que UKIP et FN même combat..

1+1=2

Les ralliements des élus et apparatchiks du PS à En Marche ! se font de plus en plus nombreux sans qu’aucune exclusion ne soit prononcée à leur encontre (médias). Comment mieux prouver que le mouvement n’est finalement que la continuation du parti socialiste sous une autre appellation ?

C’EST DANS LA LOGIQUE DES CHOSES

Une députée (PS) des Bouches du Rhône a annoncé qu’elle fera tandem avec un candidat d’En Marche ! aux législatives de juin (RMC). Comment encore mieux montrer que le PS et le mouvement du « rejeton » du futur ex locataire de l’Elysée, c’est blanc bonnet et bonnet blanc ? Avis à tous ceux qui aspirent à un changement « macronien »…

PLUS TRAITRE, TU MEURS..

L’ex premier ministre (PS) Manuel Valls a envoyé « vallser » le vainqueur de la primaire des socialistes, et se prépare à rejoindre  son ex ministre (de gauche) de l’Economie (RMC).  Ce dernier ferait toutefois encore sa petite « chochotte » (voir nos billets ci-dessous) …

Le 28 mars

FRANCALLEMAGNE

Le vainqueur de la primaire socialiste a été maintenant, lui aussi, reçu à Berlin par la chancelière ainsi que par le président du parti social-démocrate (médias), qui avait fait longuement applaudir son concurrent « hors sol » par les délégués sociaux-démocrates la semaine dernière (voir notre billet ci-dessous). Plutôt une mauvaise nouvelle pour le candidat du systéme, qui se voyait déjà comme le seul interlocuteur « sérieux » de nos voisins et amis. L’ »impératrice » de la Spree a du finir par comprendre que celui qui fait la une des journaux « people » n’a pratiquement rien à proposer sur le fond, et qu’il n’est qu’un clone du futur ex locataire de l’Elysée. Qui lui en a fait voir des vertes et des pas mûres depuis 2012 (voir nos billets)…

RAMASSE MIETTES

Une ex sous ministre (UMP) tombée dans les oubliettes a rejoint Emmanuel Macron (médias). Encore une « has been » de plus au compteur de ce dernier (voir nos billets). Pour le « renouveau » et la « relance », le candidat repassera …

Le 27 mars

FONDS DE TIROIRS

La plupart des grands médias font défiler tout ce que la gauche compte comme soi-disant intellectuels pour dézinguer le candidat investi par plus de trois millions d’électeurs. Sans doute les derniers soubresauts d’une gauche agonisante malgré les soins intensifs que les médias lui administrent à très fortes doses…

PANIER PERCE

La Haute Autorité sur la transparence de la vie publique n’a finalement rien trouvé d’anormal dans la déclaration de patrimoine du candidat du « système », qui ne faisait apparaitre un patrimoine net que de 200.000,00 euros à 300.000,00 euros, alors qu’entre 2009 et 2012 ses revenus s’étaient élevés à plus de trois millions d’euros (médias). Soit. Mais force est au moins de constater que l’argent lui file entre les doigts. S’il est élu, ce sera donc effrayant…

« CABINET NOIR » A L’ELYSEE ?

Six soutiens du candidat de le droite et du centre, et pas des moindres, ont appelé la justice à creuser un peu (médias), ce qui a déclenché l’ire du garde des Sceaux (PS), qui a crié au crime de lèse Elysée (médias). Il aurait mieux fait de se rappeler que sa « prédécesseure ( !)» avait démenti vigoureusement avoir été informée de toute écoute concernant l’ex président de la République, alors qu’elle brandissait un document prouvant exactement le contraire (voir nos billets de l’époque). Pourquoi devrait-on plus le croire que son « illustre » prédécesseur ?

Le 26 mars

« MACRONMANIA »

Le candidat fait campagne à La Réunion, où il est intervenu devant une salle à moitié vide, et où les présents ont filé à l’anglaise les uns après les autres avant la fin de son discours (informations de RMC à 6 heures du matin). Les autres grands médias se sont bien gardés de relayer l’information, ce qui laisse tout de même un peu perplexe, d’autant plus que ce n’est pas la première fois que l’on veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes (voir nos billets du 2 mars et 23 février)…

Le 25 mars

HOMME A ABATTRE (suite)

Il parait que le candidat de la droite et du centre aurait reçu une montre en cadeau (France Info). Bien. Et alors ? Mais à propos montres : il est tout de même un peu curieux que, sauf erreur, plus personne n’ait plus entendu parler de l’enquête préliminaire ouverte en 2008 à l’encontre de Julien Dray à cause de sa fameuse collection de montres prestigieuses. Ce doit être comme pour la centaine de parlementaires qui emploient des proches comme assistants parlementaires (voir ci-dessous) : circulez, il n’y a rien à voir…

Le 24 mars

COURSE A L’ECHALOTTE GAUCHE

Pour la première fois, Jean-Luc Mélenchon devance Benoit Hamon dans les sondages, tendance à la hausse (médias). Mais comment s’en étonner quand on sait qu’il n’y a pas l’épaisseur d’une carte d’adhérent entre les deux projets, et que l’original est toujours préférable à une pâle copie ?

« CABINET NOIR »  A L’ELYSEE ? 

Le Figaro a publié les meilleures pages du livre des deux journalistes du canard déchainé qui vient de sortir, et qui fait état d’un « cabinet noir «  ayant pour mission de « dégommer » tous ceux qui pourraient faire de l’ombre au président, qu’ils soient de droite ou de gauche.  Il faut savoir que c’est sur ces pages que le candidat de la droite et du centre s’était appuyé pour dénoncer un véritable scandale d’Etat (voir ci-dessous). Un énorme pavé dans la marre de celui qui s’était fait élire sur « le changement, c’est maintenant » …

JUSTICE –OU INJUSTICE ?

Le suppléant de François Fillon à l’Assemblée nationale entre 2007 et 2012 a été mis en examen pour avoir engagée l’épouse du premier ministre de l’époque comme attachée parlementaire (médias). Il faut se demander comment, une fois de plus, une information qui est couverte par le secret de l’instruction a pu parvenir dans les médias, et pourquoi la centaine de parlementaires qui emploient des proches n’ont pas été entretemps eux aussi inquiétés ? 

FAITES ENTRER L’ACCUSE

Le tribunal révolutionnaire, composé des représentants de la plupart des grands médias et d’un grand nombre de « personnalités » de gauche, à commencer par le président lui-même (médias), a déclaré le candidat de la droite et du centre coupable d’avoir tenu des propos iconoclastes en affirmant, sur une chaine de télévision publique et à une heure de grande écoute, qu’il soupçonnait l’Elysée de tirer les ficelles de la campagne de dénigrement  à son encontre, quand bien même ses soupçons seraient étayés par les affirmations de deux journalistes du canard déchainé dans un ouvrage à paraitre les tout prochains jours (médias). Au lieu de pousser des cris d’orfraies, il eût été préférable qu’il se demandât les raisons ayant conduit le candidat –ainsi qu’un grand nombre de Français- à tirer pareille conclusion. A moins qu’il ne connaisse évidemment déjà la réponse…

SI UN JOURNALISTE DE RENOM LE DIT LUI-MEME…

« Au lieu d’enquêter et de raconter, les médias préfèrent (…) juger à la tête du client : (…) un faux verdict est toujours moins cher à produire qu’un vrai article. Ils (les médias) considèrent que leur rôle consiste désormais à dénoncer le camp du Mal au nom du parti du Bien. Telle est l’évolution de journaux comme Le Monde (…) ; (…) la condamnation est automatique (…) ». Ces propos ne sont pas les élucubrations d’un « pisse-copies » éméché, mais émanent d’un journaliste parfaitement respectable, surnommé FOG, qui fait lui-même partie du microcosme et sait donc mieux que quiconque de quoi il parle (Franz-Olivier Giesbert, Le théâtre des incapables, 2017, page 15).  Il n’y a rien à y ajouter…

COMMENT TORPILLER UNE CAMPAGNE SANS EN AVOIR L’AIR…

Hier soir, le candidat de la droite et du centre a été invité à présenter son projet pour la France dans l’ »Emission politique « de France 2.  Après plusieurs heures de débats, les téléspectateurs médusés ont pu assister à une véritable tentative de mise à mort de celui qui a obtenu plus de trois millions de voix à la primaire par une parfaite inconnue –sauf apparemment du microcosme- très fortement agitée du bocal et présentée pompeusement comme l’ »invitée surprise ». Personne n’en a cru ses yeux et ses oreilles. Il parait qu’elle aurait été jadis violée par son père, et que ceci l’aurait marquée à vie, c’est du moins ce qu’elle affirme dans un de ses livres (Le Figaro). Nous sommes tout disposés à la croire, mais nous nous demandons s’il n’aurait pas mieux valu alors l’orienter vers France 5, qui diffuse la célèbre émission « Allo Docteurs ! », que de la faire intervenir dans une émission politique en pleine campagne présidentielle. Nous croyons cependant aussi vaguement nous souvenir qu’en prenant ses fonctions, la présidente de France télévision avait déclaré qu’elle n’aimait pas les mâles blancs de plus de 50 ans (voir nos billets de l’époque). Ceci pourrait être aussi une explication.…

Le 23 mars

LE VOILE EST TOMBE

Le ministre (PS) de la Défense, poids lourd du gouvernement, et l’ex ministre (PS) des Transports se sont ralliés au candidat du microcosme, ce qui a été qualifié -à juste titre- d’inacceptable par le vainqueur de la primaire socialiste (Franceinfo). Cette dernière n’aura été finalement qu’un attrape nigauds pour les électeurs de gauche qui n’avaient -toujours pas- compris que les élus et apparatchiks socialistes ne sont intéressés que par le pouvoir, encore le pouvoir, et rien que le pouvoir, quel qu’en soit le prix à payer, et quitte à revenir sur leurs promesses. De même que l’élection du président US a révélé le véritable visage des soi-disant démocrates (voir nos billets), la primaire des socialistes aura eu au moins le mérite de montrer la gauche, plus spécialement les socialistes, sous leur véritable jour. Dans l’émission de David Pujadas sur France 2, le candidat de la droite et du centre a accusé l’Elysée d’orchestrer la campagne infâme menée contre lui et sa famille. Comment encore en douter sérieusement (voir nos billets) ?

« MACRONMANIA »

Le candidat des médias vient de faire une deuxième déclaration de patrimoine, cette fois comme postulant à la charge suprême. Elle fait apparaitre qu’il n’aurait aucun bien immobilier, un patrimoine mobilier d’une valeur de 610.154,29 euros, et un endettement de 300.490,41 euros (médias). Par rapport à la déclaration précédente, soit des diminutions d’environ 600.000,00 euros pour la valeur des biens mobiliers –  estimée à l’époque à environ 1,2 million- et d’environ 700.000,00 euros en matière d’endettement – estimé à l’époque à un million d’euros. Son patrimoine net serait ainsi passé d’environ 200.000,00 euros à 300.000,00 euros (voir notre billet du 14 mars). Dont acte. Nous rappellerons que la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique enquête sur sa déclaration précédente parce que la disproportion entre le montant total de ses revenus de 2009 à 2012 -plus de trois millions d’euros-, la valeur de ses biens mobiliers – à l’époque environ 1,2 millions d’euros- et le niveau d’endettement – à l’époque d’un million d’euros -, lui parait sujette à caution (voir notre billet du 14 mars). Mais depuis l’ouverture de l’enquête, silence radio aussi bien de la part de la Haute Autorité que des médias. Quand on sait la manière dont le candidat de la droite et du centre a été - et est encore- traité, cela suscite naturellement quelques interrogations…

Le 22 mars

HUMOUR LOURDAUD

Le candidat qui se définit fièrement de « hors sol » a félicité l’ex ministre (PS) de l’Intérieur d’avoir été démissionné (Le Figaro). Pas sûr que son ex collègue au gouvernement ait beaucoup apprécié…

LE CANARD ENRAGE CONTINUE

Nous sommes aujourd’hui mercredi, jour de parution du volatile subventionné par les contribuables (consultable sur internet). Comme à son habitude depuis le début de la campagne, il a donné un nouveau vilain coup de bec au candidat de la droite et du centre. Cette fois, il lui reproche d’avoir ouvert son carnet d’adresses russes à un industriel libanais en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes. Nous ne sommes évidemment pas à même de nous prononcer sur cette prétendue nouvelle affaire, mais ferons observer à l’animal enragé que la pratique est courante. Comment sinon s’expliquer que les énarques, de droite comme de gauche, passés par un cabinet ministériel trouvent si facilement à se recaser dans les grands cabinets d’avocats, alors qu’ils n’ont même pas fait d’études de droit, et ignorent tout de la profession ? Par charité envers nos prochains, nous ne citerons pas de noms. Pour un hebdomadaire qui se dit très bien renseigné, ce n’est pas très glorieux. A moins, évidemment, qu’il ne cherche à tailler coute que coute un costume -en sapin- à l’ancien premier ministre…

HOMME A ELIMINER (suite)

Et c’est reparti comme en 14. L’intégrité des hommes politiques –aucune femme ne semble jusqu’à présent être concernée- est à nouveau sur la sellette dans la plupart des grands médias et sur les réseaux sociaux, et les débats sur les programmes des candidats sont une nouvelle fois passés à la trappe. C’est hallucinant. A cette occasion, il a été révélé que le commissaire francais à l’UE, et ex locataire (PS) de Bercy, s’était fait, lui aussi, payer des costumes par un riche ami , et qui plus est, chez le même tailleur que le candidat de droite et du centre (Le Figaro). Mais l’ex ministre a répondu que, quand bien même ce riche ami était le fournisseur de vins de l’Elysée et de Matignon, il n’y avait eu aucun conflit d’intérêts (Le Figaro). Ben voyons ! Circulez, il n’y a rien à voir…

Le 21 mars

IL N’Y A PAS DE HASARD EN POLITIQUE

Contrairement  à la plupart des médias, nous sommes d’avis que la prestation de leur petit chouchou lundi dernier a été plus que tristounette, et certainement pas la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre d’un postulant à la charge suprême (voir notre billet ci-dessous). Force est donc de constater que les nouveaux «  scandales » tombent à pic pour faire diversion. Reste maintenant à voir si les Français seront encore longtemps dupes…

HOMME A ELIMINER (suite)

Le candidat de la droite et du centre est maintenant aussi soupconné d’escroquerie, de faux et d’usage de faux (médias). Lors de la perquisition à l’assemblée nationale, les enquêteurs auraient en effet découvert un document avec les heures de Pénélope Fillon (médias). Cette information pose deux questions : 1) comment se fait-il que, une fois de plus, la presse ait eu accès à des informations qui sont couvertes par le secret de l’instruction (voir nos billets)? 2) Qu’est-ce qui permet à la justice d’affirmer que le document est un faux? Elle renforce de plus en plus l’impression que l’enquête est uniquement menée à charge, alors qu’elle devrait aussi l’être à décharge…

OUTRE RHIN

Notre grand voisin a définitivement interdit la campagne pour le référendum turc, et les Turcs en ont pris acte (médias allemands). Ils savent évidemment qu’en cas de besoin la France les dépannera (voir notre billet du 11 mars)…

OUTRE RHIN

La chancelière et ses troupes peinent à trouver une stratégie pour contrer l’ascension du candidat social-démocrate à la chancellerie (JT ZDF). Heureusement qu’ il y a encore trois élections régionales, donc trois petits tours de chauffe, avant les législatives de septembre...

ET DE CINQ

Sous la pression « amicale » du président et du premier ministre (PS), le ministre (PS) de l’Intérieur a « choisi » de démissionner (médias). C’est ahurissant. Tout comme le candidat de la droite et du centre, il a droit à la présomption d’innocence – et aussi au secret de l’instruction (voir nos billets).  Il est le cinquième ministre à avoir été poussé vers la sortie (voir nos billets), et sera remplacé par le pompier de service, le ministre (PS) du Commerce extérieur, qui avait déjà remplacé l’ex ministre (PS) du Commerce extérieur quand ce dernier avait été pris de « phobie administrative » (voir nos billets de l’époque). Une très belle promotion. Sans doute le remerciement pour avoir su si bien creuser le déficit du commerce extérieur (voir nos billets).

LENTEMENT MAIS SUREMENT, LE « PS-BIS » SE CONSTITUE

La « ministrette » (écolo) de la biodiversité a retourné, une fois de plus, casaque. Après avoir quitté EELV pour rejoindre le président sortant – et obtenir un petit maroquin-(voir nos billets), elle a maintenant rallié le candidat du système avec un des plus proches conseiller du président et maire (PS) de Quimper (médias). Elle retrouvera ainsi l’ex candidat écolo de la primaire des socialistes, qui a fait le même petit parcours sympathique (voir nos billets). Ainsi, deux « personnalités » de moins pour le vainqueur de la primaire socialiste et deux de plus pour « Brutus », en attendant le ralliement plus que probable d’un certain nombre de ministres, qui piaffent d’impatience dans leurs boxes de départ (médias). Le maire (Modem) de Pau et les quelques ex centristes qui ont changé de camp (voir nos billets) risquent d’être bientôt noyés dans la masse, et de retourner à l’anonymat. Un mauvais calcul, mais un juste retour de bâton…

COUP D’ENVOI DE LA PRESIDENTIELLE

Sur les 11 candidats confirmés par le Conseil constitutionnel, seuls 5 ont été admis à concourir sur TF1 et LCI. Curieuse manière de concevoir la démocratie. Le seul à avoir présenté la situation telle qu’elle est, et à proposer des remèdes qui se tiennent, a été le candidat de la droite et du centre. Celui qui se réclame ni de gauche, ni du centre, ni de droite –donc de nulle part- s’est, quant à lui, contenté, plutôt curieusement, de donner raison tantôt à l’un, tantôt à l’autre de ses concurrents, quand il ne s’est pas limité à prononcer de belles phrases creuses, dont les énarques ont le secret– morceau choisi : «  le projet que je porte, c’est un projet d’alternance profonde, avec de nouveaux visages, de nouveaux usages ; c’est un projet juste, efficace, porteur d’espoir », tout un programme comme aurait dit le général ! « Brutus » a donné le sentiment qu’il n’avait rien d’autre à offrir que du vent, sans doute son côté écolo (voir notre billet du 9 février).  Sans surprise, les trois autres candidats ont promis le paradis sur terre, sans évidemment en préciser le financement. Nous nous posons une seule question : croient-ils encore sincèrement à ce qu’ils disent ?

« CA » CHAUFFE

Soupconné d’avoir employé ses filles –deux mineures- comme attachées parlementaires pour un montant total d’environ 55.000,00 euros, le ministre (PS) de l’Intérieur a été convoqué par le premier ministre (PS) pour qu’il s’explique (médias). Un sale quart d’heure en perspective. Il risque fort de passer de l’Intérieur à l’extérieur -du gouvernement…

Le 19 mars

FRANCALLEMAGNE

 Sans surprise l’ex président (SPD) du PE et candidat à  la chancellerie a été élu comme président du parti social-démocrate. Il a même obtenu l’unanimité des suffrages, une première dans le parti (médias allemands). Dans son allocution, le nouvel élu a fait l’éloge d’Emmanuel Macron, dont le nom a été longuement applaudi  par les délégués (médias allemands). De toute évidence, personne n’avait pris connaissance de son –très maigre- programme, sinon ils auraient été beaucoup plus réservés. Nos amis outre Rhin, toutes tendances confondues, ont en effet horreur des dépenses qui ne sont pas financées. On notera aussi que, contrairement à leurs camarades en France,  les camarades allemands ne voient pas dans le chouchou des médias un candidat « ni de gauche, ni du centre, ni de droite », mais seulement un socialiste « bon teint ». Quoi qu’il en soit, encore un petit coup de poignard dans le dos du vainqueur de la primaire du PS, en principe le parti frère outre Rhin, même s’il a beaucoup plus d’affinités avec »Die Linke » qu’avec le SPD…

RASSEMBLEMENT PUBLIC DU CANDIDAT SOCIALISTE A BERCY

Avant le discours fleuve du héraut du jour, la télévision nous a offert une petite gâterie en interviewant la « mère » du « mariage pour tous », qui s’est adonnée une nouvelle fois à une de ses envolées lyriques qu’elle affectionne tant- mais qui ne sont pas toujours très réussies (voir nos billets). C’est ainsi qu’elle a déclaré qu’à chaque fois que la gauche était aux manettes, il y avait plus d’égalité (BFMTV). Nous ne pouvons qu’approuver. La gauche se soucie même tellement de l’égalité entre tous qu’à chacun de ses passages  elle multiplie inlassablement le nombre de chômeurs et de pauvres -sans doute jusqu’à ce que le dernier salarié et le dernier « riche » éteignent la lumière. Après cette petite mise en bouche sympathique , le vainqueur de la primaire s’est « fendu » d’un discours interminable dans lequel il a parlé pêle-mêle de société idéale, de l’histoire de la gauche et des auteurs de gauche, mais pas sûr que le public, qui étaient constitué en grande majorité de jeunes, avait le bagage culturel suffisant pour estimer les multiples références de l’orateur à leur juste valeur. Du « meeting », nous avons surtout retenu que, dans l’esprit du candidat, il semble y avoir une certaine confusion –très regrettable- entre président de la République et Père Noel –si ses amis du SPD l’ont entendu, ils doivent en être littéralement malades. Son mot du jour a été l’exemplarité à tous les niveaux et à toutes les sauces (BFMTV), tout comme le président en fin de mandat avait, en son temps, promis « le changement » sur tous les tons. Dans un certain sens, Bercy a ainsi été le prolongement du Bourget…

BIZARRERIE DE CAMPAGNE

La candidate du FN s’est étonnée du manque apparent d’ardeur de la Haute Autorité dans l’enquête visant la déclaration de patrimoine de son concurrent « hors sol » (JT France 3). Il est vrai qu’il peut soulever quelques questions (voir nos billets du 13 mars). Mais plus intéressant -du moins pour le moment- nous semble l’ouverture de l’enquête préliminaire pour favoritisme, complicité, et recel de favoritisme dans l’affaire de Las Vegas (voir notre billet du 14 mars). Alors que tout le monde –ou presque- s’est acharné contre le candidat de la droite et du centre dès la parution l’article dans le canard enragé, silence radio sur l’enquête déjà ouverte à l’encontre du fils spirituel du président sortant - il faudrait sans doute mieux dire « sorti ». Même pas la plus petite demande de retrait de la course. Un peu étrange, non ?

LE SILENCE EST D’OR

Mieux vaut ne pas monter au cocotier quand on n’a pas la culotte très propre, dit-on. Nous nous souvenons que le député (lR) de l’Eure, et candidat malheureux à la primaire avec quelques 2 % des voix, avait démissionné de son poste de responsable des Affaires internationales du QG de campagne du candidat de la droite et du centre à cause de la prétendue affaire Pénélope Fillon (voir nos billets). Or comme une bonne centaine d’autres parlementaires, celui qui est marié à une artiste peintre emploie lui aussi  sa tendre moitié comme attachée parlementaire, parait-il (Radio Courtoisie). Sans doute pour repeindre tous les jours les murs du bureau de son mari. Seulement dommage que personne ne semble l’avoir vue jusqu’à présent déambuler dans les couloirs de l’Assemblée nationale avec ses petits pinceaux et ses petits pots de peinture. Mais peut-être qu’elle travaille la nuit…

VOITURE BALAI DES SOCIALISTES

Pour quelqu’un qui se définit comme inclassable,  l’héritier du président s’est constitué une belle équipe de « joyeux drilles » de gauche, à rendre le vainqueur de la primaire socialiste jaloux. Qu’on en juge par soi-même : le mécène Pierre Bergé, richissime propriétaire du Monde et « mitterrandolâtre » de la première heure –cela ne le rajeunit pas ; Jacques Attali, l’ex secrétaire de l’Elysée de Francois Le Magnifique, qui n’a pas hésité à planter son couteau dans le dos du président moribond , alors que celui-ci n’était plus qu’à quelques jours de la fin de son deuxième septennat (Solenn de Royer in : Le deuil du pouvoir, 2017), et à flirter plus tard avec Nicolas Sarkozy ; Bernard Kouchner, qui a été successivement ministre de Francois Hollande et de Nicolas Sarkozy ; Jean-Pierre Jouyet, l’ami proche de l’ex premier secrétaire du PS, qui avait rejoint le gouvernement de Francois Fillon pendant le précédent quinquennat , et actuel secrétaire général de l’Elysée ; l’ex maire (PS)  de Paris, un retraité qui a fait, en son temps, son « coming out » et espère faire encore un petit peu parler de lui ; l’essayiste Alain Minc, qui mange à tous les râteliers, et a soutenu le maire (lR) de Bordeaux lorsque ce dernier était donné gagnant de la primaire ; Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, qui a toujours été proche de ex frondeurs et s’est subitement découvert l’âme d’un pseudo réformateur  ; l’ex député (vert) Dany le Rouge, qui ne s’est pas encore totalement rangé des voitures, et croit pouvoir des lecons de politique et de morale à la terre entière sur Europe 1 ;  Robert Hue, qui se morfond au Sénat depuis qu’il n’est plus le premier secrétaire du PCF ; le maire (Modem) de Pau, qui a renié son camp trois fois, en 2007, 2012 et 2017 – sans jamais faire amende honorable comme Saint-Pierre ; Corinne Lepage, ex députée centriste et « juppettes » reconvertie dans l’écologie sans réussir à y faire plus que de toutes petites étincelles -et encore nous sommes très gentils; l’ex député centriste et ex journaliste Alain Cavanna qui tente lui aussi de refaire parler un peu de lui avant de disparaitre définitivement ;  Jean Arthuis, sénateur probablement encore centriste, et dont plus personne ne se rappelle qu’il a été autrefois ministre de l’Economie ; sans oublier les élus et apparatchiks socialistes et apparentés, qui ne se souviennent  plus qu’ils avaient promis de faire allégeance au vainqueur de la primaire socialiste, tel que l’ex candidat écolo à ladite primaire. Or tous ceux qui  voteront pour l’héritier de Francois Hollande doivent savoir qu’ils voteront aussi indirectement pour tout ce beau petit monde. Comme « rupture » et « renouveau », il y a mieux..

Le 17 mars

A LA FIN CELA DEVIENT LASSANT

La justice a décidé de poursuivre le candidat de la droite et du centre parce qu’il s’était fait offrir des costumes (médias). La jalousie est un très vilain défaut…

Le 16 mars

FRANCALLEMAGNE

Consternant. A l’occasion de la visite à Berlin du candidat qui ne se réclame ni du centre, ni de droite , ni de gauche, les médias ont présenté celui-ci comme un parfait européen, qui saurait relancer le couple franco-allemand au bord de la rupture (JT ZDF).  S’il est élu, nos amis risquent de déchanter très rapidement, quand ils verront le service après-vente…

FRANCALLEMAGNE

Après son entrevue avec la chancelière à la chancellerie, le candidat ni du centre, ni de droite, ni de gauche a donné une longue interview au docteur Elkabbach, qui s’était déplacé tout spécialement pour l’occasion (CNews) – nous rappellerons que ni  le maire (lR) de Bordeaux ni le candidat de la droite n’ont eu l’honneur d’une telle couverture médiatique lorsqu’ils ont rencontré « Mutti », ce qui laisse tout de même un peu songeur. Il est étonnant que la chef du Gouvernement allemand, qui avait encore récemment refusé de voir celui qui ne représente au mieux qu’une petite amicale de vieux socialistes à la dérive (voir nos billets), ait si rapidement changé d’avis. Les récents déboires du candidat de la droite et du centre avec la justice n’y seraient pas totalement étrangers, parait-il (médias). C’est possible. Mais elle aurait dû savoir que mise en examen ne signifie pas condamnation, comme l’exemple de l’ex président fédéral de la République, qu’elle avait acculé à la démission avant qu’il ne soit blanchi deux ans plus tard par les tribunaux, l’a montré (voir nos billets de l’époque). Quoi qu’il en soit, elle ne sait apparemment pas encore que le candidat du système est  l’héritier du locataire de l’Elysée, dont le quinquennat agonisant ne lui a pas apporté que du bonheur, c’est le moins que l’on puisse dire. En le recevant, elle lui a donné une dimension internationale, qui risque de se retourner contre nos amis s’il est élu…

Le 15 mars

ECOLOGIE CONTRE TECHNOLOGIE

C’est maintenant au tour de PSA d’être soupconné d’avoir trompé son monde sur les performances écologiques de ses véhicules (médias). Si c’est vrai, cela indiquera deux choses : 1)que les normes environnementales imposées par des politiques totalement déconnectés des réalités du terrain ne peuvent pas être respectées dans l’état actuelle de la technique sans diminuer les performances des voitures –ce que les automobilistes, surtout ceux ayant des véhicules à plus fortes cylindrées, ne sont pas prêts à accepter, et il faut les comprendre- et 2) que l’Etat s’est, une nouvelle fois, tiré une belle balle dans le pied –il faut en effet savoir qu’il détient une partie du capital du constructeur automobile, et se rappeler que la ministre (PS) de l’Ecologie, qui n’a jamais pointé le bout de son nez dans une entreprise privée pendant les quelques trente-cinq années ans de vie professionnelle aux crochets du contribuable, avait annoncé des vérifications draconiennes (voir nos billets de l’époque). Après avoir assommé nos agriculteurs (voir nos billets), elle a récidivé avec l’industrie automobile. C’est une véritable « tueuse »….

ELECTIONS AUX PAYS BAS

Les digues du plat pays ont tenu bon. La droite a remporté les élections législatives au grand dam de « casque d’or », l’ami néerlandais  de « notre » Marine Le Pen (médias francais et allemands). Les jeux sont donc loin d’être faits aussi en France…

 « NON, J’IRAI PAS CHEZ BENOIT…. » (sur l’air de la chanson « non, j’irai pas chez ma tante » de Pierre Perret)

L’ex premier ministre (PS) qui se qualifie, selon son humeur, de « social-libéral » ou de « social-démocrate »,  a refusé catégoriquement de se rallier au vainqueur de la primaire des socialistes et affidés, et semble encore hésiter un peu avant de rejoindre le candidat ni du centre, ni de droite, ni de gauche (médias). La question ne devrait pourtant pas se poser. Craignant qu’il ne finisse par passer pour la voiture balai – ou pour l’auberge espagnole, comme il l’a dit lui-même (médias)- du parti socialiste moribond, le fossoyeur de ce dernier freine des quatre fers (médias)…

Le 14 mars

HUMOUR NI DU CENTRE, NI DE GAUCHE, NI DE DROITE

Le candidat du système a déclaré le plus sérieusement du monde qu’il combattait pour l’ »alternance » et le « renouveau » (CNews). L’ »alternance » et le « renouveau » ? Quelle alternance et quel renouveau ? Et avec qui ? Tout de même pas avec les nombreux « papys » du parti socialiste et de ses affidés, qui l’ont rejoint (voir nos billets ci-dessous) et essaient de faire de la résistance. Il plaisante…

AU SUIVANT ?(suite)

Aie, aie, aie, le temps semble se gâter pour le candidat hors sol. Le parquet vient en effet d’ouvrir une enquête préliminaire à son encontre pour soupcon de « favoritisme, complicité et recel de favoritisme » lors de son déplacement à Las Vegas (Le Figaro). On ne peut pas dire que le chouchou des médias fasse dans la dentelle…

OUTRE RHIN

La ministre présidente (CDU) du petit Land de la Sarre se rebelle, et a interdit les manifestations politiques des étrangers (JT ZDF). C’est la première fois qu’une telle décision est prise à un tel niveau et, comme on l’aura compris, ce sont les Turcs qui sont visés. Le ministre fédéral (CDU) de l’Intérieur n’a, parait-il, pas beaucoup apprécié (JT ZDF). « Mutti » sans doute pas beaucoup non plus…

« CA » FUIT TOUJOURS

Avec 24 heures d’avance sur le calendrier prévu, la justice a entendu le candidat de la droite et du centre (médias). Comme il s’y attendait sans doute déjà, elle l’a mis en examen (LCI). Pour la première fois dans le dossier, elle a annoncé elle-même sa décision à la presse, et cela pose évidemment quelques questions sur ce qu’elle fait du secret de l’instruction, auquel n’importe quel quidam a droit –sauf, de toute évidence, le candidat à l’élection présidentielle…

HOMME A ELIMINER (suite)

Il parait que les enfants du candidat de la droite et du centre ont remboursé leurs dettes à leurs parents (médias). Bon, et alors ? Pour nous, cela ne fait que prouver qu’ils sont réglos…

PETIT TOUR DE VIS SUPPLEMENTAIRE

La Cour de Justice de l’UE à Luxembourg a jugé que les dirigeants d’entreprises avaient le droit d’interdire le port de signes religieux ostentatoires sur les lieux de travail (médias). Après l’arrêt de la Cour des droits de l’homme à Strasbourg sur les cours de natation dans les écoles mixtes (voir nos billets de l’époque), un deuxième revers pour les intégristes musulmans. Encore une décision du même acabit, et il leur faudra sans doute mettre les voiles…

Le 13 mars

AU SUIVANT ?

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique enquête sur l’héritier du président (médias). Il est vrai qu’avec un revenu annuel de plus d’un million d’euros entre 2009 et 2012, déclarer un patrimoine de seulement 1,2 million d’euros avec un endettement d’environ un million d’euros, soit un patrimoine net de 200.000,00 euros, est de nature à attirer l’attention du gendarme de la transparence (Le Figaro). L’intéressé a essayé de se défendre en invoquant les charges fiscales et sociales exorbitantes (Le Figaro). Il lui aura sans doute échappé que la loi sur la super taxe de 75% pour les revenus d’un million d’euros et plus a été retoquée par le Conseil constitutionnel (voir nos billets de l’époque). Et puis il y a aussi cette désagréable affaire de Las Vegas (voir ci-dessous)…

IL MENE LES FRANÇAIS EN BATEAU

L’ex « rejeton » du futur ex-locataire de l’Elysée a déclaré que son mouvement allait devenir un grand parti « ni du centre, ni de droite, ni de gauche » (LCI). Dans la marine, on dirait un parti ni à la voile, ni à la vapeur, ni à rames, donc à la dérive -mais néanmoins avec un dangereux penchant à gauche…

LA FRANCE IDEALE

De même que le communisme devait être l’accomplissement du socialisme, le « macronnisme » n’est que l’accomplissement du « hollandisme », n’en déplaise aux soutiens du candidat qui se réclame hors système. Et ce n’est pas seulement nous qui l’affirmons, mais aussi le parrain des enfants du futur ex locataire de l’Elysée qui s’est rallié à l’ »enfant terrible » de ce dernier, et a déclaré que, grâce à son renoncement, le président se serait réincarné dans son fils spirituel (Le Figaro). Nous n’aurions pas pu mieux le formuler…

FRANCALLEMAGNE

Un grand nombre de clandestins, qui se sont vus refuser l’asile outre Rhin, auraient franchi la frontière pour se rendre à Paris, et avec l’arrivée du printemps, les autorités francaises craindraient une forte amplification du mouvement (Le Figaro). Ceci ne peut signifier qu’une seule chose, c’est qu’après  avoir été déboutés, les indésirables sont lâchés dans la nature au lieu d’être renvoyés dans leurs pays d’origine, dans l’espoir qu’ils auront peut-être la bonne idée d’aller trainer leurs guêtres ailleurs. Mais nous rassurons tout de suite le lecteur. En matière fiscale, et même pour de simples petites entorses au code de la route, la collaboration franco-allemande ne connait pas pareil laxisme ; bien au contraire, elle marche même à merveille…

INTEGRATION REUSSIE

Si l’assimilation des populations étrangères en France ne marche pas très bien, leur intégration se porte, par contre, très bien. Pour s’en rendre compte, il suffisait de voir les drapeaux turcs et foulards de couleurs à perte de vue lors du meeting du ministre turc des Affaires étrangères à Metz (JT France 2 et JT France 3)…

Le 12 mars

HOMME A ELIMINER (suite)

Le JJD a encore frappé fort. Il reproche maintenant au candidat de la droite et du centre de ne pas payer lui-même ses costumes (médias). Il faut se demander pourquoi il ne cesse alors de lui tailler encore des costards (voir nos billets)…

ET ENCORE UN

Le parrain des enfants du président, et avocat de son état, a rejoint lui aussi « Attrape tout » (médias). Un socialiste de plus au compteur. Le premier secrétaire du PS pourra bientôt éteindre la lumière, et déposer la clef chez le concierge…

Le 11 mars

SOLIDARITE EUROPEENNE

Après les Suédois, les Autrichiens, les Suisses et les Allemands –et avant les Danois- c’est maintenant au tour de nos voisins néerlandais d’avoir interdit aux ministres turcs de faire campagne chez eux pour le référendum (voir ci-dessous) –et en retour, de se faire traiter obligeamment de « reductio ad Hitlerum » par le chef d’Etat turc (médias), en attendant les sanctions politiques et économiques (médias allemands). Le ministre des Affaires étrangères de ce dernier, qui a plus d’un petit tour dans son sac, s’est donc tourné vers la France et… bingo. Le rassemblement public pourra se tenir sans problème demain à Metz (Le Figaro). Selon le préfet du lieu, il n’ y aurait pas de menace à l’ordre public, et le ministre (PS) des Affaires étrangères en aurait de toute manière déjà été informé (Le Figaro) – parachute, bretelles et ceinture, inutile de s’exposer inutilement. Il ne reste maintenant plus qu’à attendre le renvoi d’ascendeur. Par exemple l’autorisation pour Marine Le Pen de faire campagne en Turquie ?

SCENARIO PESSIMISTE

Tandis que les sondages sur les intentions de vote se multiplient, personne ou presque ne semble se préoccuper de la suite des évènements si le fils spirituel de Francois Hollande ou Marine Le Pen devait –malheureusement- accéder à l’Elysée. L’un et l’autre auraient en effet encore besoin d’une confortable majorité à l’assemblée nationale pour pouvoir appliquer leur projet. Et c’est là tout le problème. Tandis que le FN ne réussirait probablement pas à traverser le fameux plafond de verre plus qu’aux régionales de décembre dernier, En Marche ! n’a que d’illustres inconnus à présenter aux élections législatives, en plus d’un nombre plus ou moins important de récupérés du radeau de la Méduse  –la course aux investitures s’annonce d’ores et déjà sanglante (voir nos billets ci-dessous). Comme l’on en conviendra aisément, pas vraiment les conditions idéales pour remporter la majorité des sièges. Nous risquerions donc d’assister à une troisième forme de cohabitation.  Tout le contraire si Francois Fillon, qui peut compter sur un nombre confortable, voire même très confortable, de députés, entre à l’Elysée. Mais il faut bien cela pour pouvoir s’attacher efficacement à la très lourde tâche du redressement de la France…

Le 10 mars

COMPLET, DU MOINS OFFICIELLEMENT

Orphelins depuis que Manuel Valls a été contraint de jeter l’éponge (voir nos billets), les quelques quarante députés (PS) qui se qualifient de « réformateurs » s’inquiètent de plus en plus pour leur avenir politique. Hier, Le Figaro a fait « fuiter » le texte que deux d’entre eux leur avaient envoyé pour signature, et qui les appelaient à rejoindre En Marche ! – avant de pédaler à toute vitesse En Marche Arrière ! quand ils ont appris la fuite (Le Figaro). Ne savent-ils donc pas encore que monsieur « Attrape tout » a déjà affiché complet (voir ci-dessous), notamment parce qu’il craindrait que le soutien des amis du président – ses anciens amis- ne soit le baiser de Judas (Le Figaro) ? Et dans ce domaine, on peut lui faire confiance, « Brutus » en connait un rayon..

IL AFFICHE COMPLET

Le candidat qui se réclame ni des socialistes ni de droite vient de baisser le rideau, et a annoncé qu’il n’accepterait dorénavant plus de ralliement d’élus et d’apparatchiks socialistes parce que toutes les places avaient déjà été distribuées (BFMTV/RMC). Il devrait se méfier. Les amoureux éconduits ont souvent des réactions imprévisibles..

OUTRE RHIN

Les médias de nos amis ont « révélé » que l’immense consulat des USA à Francfort est un énorme nid d’espions, qui couvrent non seulement l’Allemagne, mais aussi toute l’Europe –donc aussi la France-, le proche Orient et l’Afrique. Nos voisins en ont été tout retournés. Pour eux, il est impensable que leur plus proche allié et ami puisse les espionner  (médias allemands). Ne savent-ils donc pas que les Etats sont des « monstres froids » comme l’avait écrit Nietzsche, un compatriote, et que ces derniers n’ont pas d’amis, mais seulement des intérêts, comme disait notre « grand Charles » national, parait-il ?

Le 9 mars

TOUT EST BIEN QUI FINIT BIEN

Remis de ses émotions du feuilleton de la primaire (voir nos billets), le maire (lR) de Bordeaux a annoncé qu’il avait envoyé son parrainage au Conseil constitutionnel, et qu’il s’était prononcé en faveur du candidat de la droite et du centre (Le Figaro). Nous espérons que cela n’a pas été trop douloureux..

HEMORRAGIE

Bientôt il ne restera plus personne au PS « de souche ». Le président (PS) de l’assemblée nationale, pourtant connu pour sa proximité avec les ex frondeurs, vient lui aussi de rejoindre les troupes de « Brutus » (médias). Encore un petit effort et le parti socialiste, qui part en cacahouète, sera reconstitué sous l’appellation d’En Marche ! Et dire que les dissidents avaient tous juré croix de bois, croix de fer, qu’ils soutiendraient le vainqueur de la primaire, qui doit se sentir de plus en plus seul et abandonné. Heureusement que le premier ministre (PS), qui ne rempile pas (voir nos billets), est venu lui apporter un peu de chaleur humaine (médias)…

INTERROGATION

Le directeur de campagne de la coqueluche des médias branchés, un député (PS) quasiment inconnu, a déclaré que les étiquettes politiques faisaient dorénavant parties du passé (LCI). Très bien, mais pourquoi est-il alors encore au PS ?

Le 8 mars

LA CAMPAGNE CONTINUE OU COMMENCE, COMME L’ON VEUT

Le ralliement de l’ex maire (PS) de Paris à l’héritier du locataire de l’Elysée fait la une des médias. Il faut être rudement optimiste pour croire qu’elle déplacera des montagnes..

« MACRONMANIA »

Tout comme l’ex premier secrétaire du PCF (voir ci-dessous), un ex député communiste du « 93 » est lui aussi tombé sous le charme de l’ex secrétaire général adjoint du locataire de l’Elysée (médias). C’est bien la preuve que son programme est creux, sinon  comment expliquer qu’il puisse attirer d’Alain Madelin à Robert Hue en passant par Francois Bayrou?

PETIT POTIN DE CAMPAGNE

Il parait que l’épouse du fils spirituel de Francois Hollande aurait essayé de contacter « Carla », la troisième épouse du ci-devant locataire de l’Elysée, pour obtenir quelques conseils « pour le cas où », mais que la chanteuse n’aurait pas donné suite (Valeurs actuelles).  L’ex maitresse -d’école- du candidat s’y voit apparemment déjà…

VOITURE BALAIE DES SOCIALISTES

Après les ralliements de l’ex secrétaire général (PS) à l’Elysée de Francois Le Magnifique, de l’ex « French doctor » (PS), du richissime « veuf » (gauche « caviar ») du célèbre couturier, d’ Eric le Rouge de Francfort (voir notre billet du 31 janvier) et de l’ex maire (PS) de Paris (voir ci-dessous), le candidat qui se dit ni socialiste ni de droite est maintenant sur le point d’obtenir ceux de l’ex premier ministre (PS) -et actuel ministre (PS) des Affaires étrangères-, du successeur (PS) de ce dernier et du ministre (PS) de la Défense, en attendant celui, très probable, du locataire actuel (PS) de Matignon  (Le Figaro). Il semblerait que d’autres membres du Gouvernement, telle que la ministre (PS) de la Santé, seraient également en train d’y réfléchir sérieusement (médias). Mais son plus beaucoup coup est sans doute celui d’avoir réussi à faire monter à bord l’ex premier secrétaire du Parti communiste  (le Figaro). Il y a évidemment aussi le cas Bayrou, mais qui peut encore le classer au centre droit, alors qu’il a appelé à voter pour Ségolène Royal en 2007, Francois Hollande en 2012, et le fils spirituel de ce dernier en 2017 ? Le ralliement de tout ce beau petit monde prouve, à lui seul et sans qu’il soit nécessaire de faire de grands développements, qu’élire le candidat -qui se dit ni socialiste ni de droite- à l’Elysée reviendrait, ni plus ni moins, à prolonger indirectement le mandat du président sortant…

« MACRONMANIA »

L’ex locataire (PS) de la mairie de Paris a apporté son soutien à la coqueluche des médias (BFMTV). Il a dû succomber aux charmes de celle-ci. Quoi qu’il en soit, elle rassemble de plus en plus tout ce que le microcosme parisien compte comme « bobos » de gauche – nous sommes conscients du pléonasme- rangés des voitures (voir nos billets). Pour le « renouveau », le candidat qui se dit non socialiste mais de gauche, repassera…

Le 7 mars

RETOUR AU BERCAIL

Le président du groupe UDI à l’Assemblée nationale a renouvelé son soutien au candidat de la droite et du centre (JT France 2). Avec la promesse d’obtenir 80 circonscription aux législatives, dont environ 65 gagnables (médias), c’est compréhensible...

LE VOLATILE S’ACHARNE ET CELA LE REND AVEUGLE

Le Canard déchainé prétend maintenant que le candidat de la droite et du centre aurait obtenu un prêt de 50.000,00 euros, et qu’il ne l’aurait pas déclaré à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (Le Figaro). De toute évidence, le volatile est non seulement enragé, mais il a encore une cervelle d’oiseau –pour un canard, une évidence. Une des caractéristiques des prêts est qu’ils doivent être remboursés, et ne peuvent donc figurer dans une déclaration de patrimoine. De Marseille, où il faisait campagne, Benoit Hamon lui a lancé, non sans un certain sens de l’humour : «  si vous avez encore des choses, alors s’il vous plait, s’il vous plait, sortez tout maintenant et que l’on en finisse » (JT France 2). A vouloir trop tirer sur la corde, l’oiseau -de malheur- risque de mal finir…

Le 6 mars

FIN DU VAUDEVILLE ?

Le comité politique des Républicains a tranché : Francois Fillon reste le candidat de la droite et du centre (médias). Le débat est définitivement clos. Il faut espérer que « juppéistes » et « sarkozistes » joueront maintenant le jeu, et feront enfin campagne pour le vainqueur de la primaire.

OUTRE RHIN

Le chef de l’Etat turc a accusé l’Allemagne d’user de « méthodes nazies » (JT ARD et ZDF). Pas très difficile de s’imaginer les réactions de nos amis outre Rhin…

HOMME A ELIMINER  (suite)

Bien que  « le meilleur d’entre nous » ait jeté l’éponge, la sénatrice (lR) du Bas Rhin et porte-paroles de ce dernier continue de se prononcer en faveur de la candidature de son « chef » -sic-, et de déverser très aimablement sa rancœur contre le vainqueur de la primaire sur tous les plateaux de télévision (BFMTV et LCI).  Comme ses compères « juppéistes », elle trouve « insupportable » que Francois Fillon ait promis de démissionner en cas de mise en examen et ne respecte pas la parole donnée (médias). Nous lui ferons observer : 1) qu’il n’est pas encore mis en examen et ne le sera peut-être pas – mais elle a peut-être d’autres informations- et 2) qu’ils avaient tous juré de se rassembler derrière le vainqueur de la primaire. Qui ne respecte donc pas ses promesses en l’espèce?

HOMME A ELIMINER  (suite)

De sa mairie de Bordeaux, « le meilleur d’entre nous » a déclaré à la presse qu’il n’était plus prêt à jouer la roue de secours, et que sa décision était maintenant irréversible (médias). Dont acte. Mais il n’a pas non plus caché toute sa haine contre le vainqueur de la primaire et les manifestants de dimanche, qu’il a qualifiés de « noyau dur », alors qu’ils n’arboraient rien d’autres que des drapeaux tricolores  -cachez le naturel, il revient au galop.  Les propos ont été si violents qu’ils posent à nouveau la question sur les véritables initiateurs de la cabale contre ce dernier. Quoi qu’il en soit, le rassemblement ne semble pas évident et ce, d’autant moins que l’ex président de la République a appelé son ex premier ministre à désigner lui-même son remplacant (médias). Si le candidat de la droite et du centre perd l’élection –qui était donnée comme imperdable il y a encore quelques semaines-, les Français de droite et du centre, volés de leur victoire, retiendront qu’ »Alain et Nicolas les ont tuer »…

INTERROGATION

Comme on sait, les candidats à la présidentielle ont chacun droit à un temps de paroles déterminé pendant la campagne. Curieusement, personne ne semble s’être encore plaint de tout le temps qui a déjà été accordé au candidat de la droite et du centre, même si c’était à son corps défendant..

OUTRE RHIN

Le candidat social-démocrate à la chancellerie trainerait des casseroles du temps où il était au parlement européen, notamment parce qu’il aurait facturé des frais de déplacement injustifiés (médias). C’est tout de même un peu curieux que les indélicatesses supposées ou véritables soient toujours révélées, comme par hasard, à l’occasion des candidatures aux charges suprêmes…

Le 5 mars

UNE FOIS DE PLUS « LA DROITE LA PLUS BETE DU MONDE » ?

Il faut vraiment se poser la question. Alors qu’ils devraient défendre d’une seule voix le programme du candidat de la droite et du centre –le seul à avoir la légitimité des urnes, contrairement au « meilleur d’entre nous », qui n’a le soutien que de plusieurs dizaines d’élus et d’apparatchiks parjures- , les « légitimistes » et les « putschistes » n’ont rien trouvé de mieux que de s’écharper sur les chaines d’informations continues (BFMTV, CNews et LCI). Mais il y a aussi un côté positif : les concurrents dans la course à la présidentielle ont complètement disparu des écrans radar…

LE HASARD FAIT PARFOIS BIEN DES CHOSES

Un sondage « exprès » a été sorti du chapeau à peine le rassemblement terminé. Comme par hasard, il ferait apparaitre qu’Alain Juppé remporterait l’élection présidentielle, alors que Francois Fillon n’accèderait même pas au second tour (LCI)…

« ILS PENSENT QUE JE SUIS SEUL » (Francois Fillon)

Le pari a été gagné. Malgré la météo peu clémente et bien que les organisateurs de la manifestation en faveur du candidat de la droite et du centre n’aient disposé que de trois jours pour la préparer, le succès a été au rendez-vous – entre 80.000 (BFMTV) et 200.000 participants (organisateurs) venus des quatre coins de la France, mais peu importe finalement leur nombre exact. Entouré d’une belle brochette de personnalités politiques de premier plan, Francois Fillon a mis le comité politique des Républicains face à ses responsabilités (médias). A lui de voir s’il veut appeler à se mobiliser derrière le candidat légitimé par les urnes ou à en changer au profit d’une personnalité imposée par une poignée de dissidents et d’apparatchiks, quitte à manquer le rendez-vous du mois de mai avec les électeurs. Une chose semble toutefois d’ores et déjà être sûre : le candidat ne se débranchera pas lui-même…

HOMME A ELIMINER  (suite)

Le JJD a publié 19 (!)  procès-verbaux d’audition des époux Fillon (LCI). Jusqu’à preuve du contraire, la justice ne fait toujours rien pour démasquer le corbeau et arrêter les fuites. Le secret de l’instruction, et surtout la présomption d’innocence, pourtant deux piliers du droit pénal, valent apparemment pour n’importe quel quidam, mais non pour la famille du candidat à la présidentielle. Ceci suscite inévitablement quelques interrogations…

Le 4 mars

HOMME A ELIMINER  (suite)

Après avoir perquisitionné dans le domicile parisien du candidat de la droite et du centre (voir ci-dessous), la justice vient maintenant de perquisitionner dans sa demeure de la Sarthe (JT France 2). Les médias en ont été une fois de plus informés. Nous n’osons penser aux répercutions si le candidat décide de renoncer à sa candidature sous l’intensité des pressions, et lui et son épouse sont ensuite acquittés…

Le 3 mars

POLITIQUE POLITICIENNE

C’est maintenant au tour de la direction de l’UDI, mais aussi à celui du directeur de campagne du candidat, de quitter le navire dans la tourmente, et de sauter dans les petits canots (médias). Les parjures – une petite centaine, parait-il (médias)- exigent majoritairement le renoncement du candidat sorti vainqueur des urnes de la primaire au profit du maire (lR) de Bordeaux, qui a déjà préparé le bateau de sauvetage pour les récupérer « au cas où.. » (médias). Ceci  pose évidemment quelques questions. Quoi qu’il en soit, si les déserteurs espèrent récupérer les voix qui se sont portées sur le député de Paris à la primaire, ils risquent fort d’être décus. Selon une enquête d’opinion, un petit tiers de ses électeurs se reporterait sur le candidat FN, un autre petit tiers sur le candidat de gauche sans être socialiste, et seulement un dernier petit tiers sur lui (médias). Ceci semble d’ailleurs aussi confirmé par un sondage qui ne donne au » plan  AJ » qu’un tout petit point d’avance sur l’héritier du président, si le candidat de la droite et du centre devait se retirer de la compétition (médias). C’est très loin d’un raz de marée. Il faut espérer que nous n’allons pas assister à un « remake » de 1981 lorsque Jacques Chirac avait joué contre son propre camp ou de 2012 quand le même avait appelé indirectement à voter pour le candidat socialiste. Il faut en effet se souvenir que le « meilleur d’entre nous » s’est récemment autoproclamé comme le fils spirituel du « roi fainéant » (voir nos billets)…

OUTRE RHIN

Les relations entre la Turquie et notre grand voisin n’arrêtent pas de s’envenimer depuis que ce dernier a interdit les manifestations politiques turques sur son sol (voir ci-dessous) et qu’Ankara, sans doute en représailles, a arrêté et emprisonné un correspondant à la double nationalité – turque et allemande- soupconné d’être un espion à la solde des Allemands et des Kurdes (médias allemands). Ceci pose à nouveau la question de la double nationalité. Même si le journaliste a aussi la nationalité allemande, l’Allemagne peut-elle demander à la Turquie la libération d’un ressortissant turc –pour les Turcs, il est turc- qui a été arrêté en Turquie par la police turque, sans se voir reprocher de se mêler des affaires intérieures d’un Etat souverain, et surtout que dirait-elle dans le cas inverse ? Il n’est pas très difficile de deviner la réponse : l’Allemagne est un état de droit, tandis que ce n’est pas le cas pour la Turquie. Peut-être, et alors ?

GROSSE MANIP ?

Selon les remontées de terrain dont nous disposons, les Français semblent loin d’avoir fait une croix sur le candidat de la droite et du centre, contrairement à ce qu’affirment certains médias et une partie du microcosme parisien. Nous avons l’impression de revivre la campagne des primaires. A l’époque,  nous nous étions étonnés des pronostics donnant Alain Juppé vainqueur haut la main, alors que nos informations indiquaient la victoire de Francois Fillon…

SI LUI-MEME LE DIT…

Dans son livre confidences, le président, contrairement à ses habitudes, a déclaré sans la moindre ambiguité : « Emmanuel Macron, c’est moi » (Le Figaro Magazine). De toute évidence, il est celui qui peut le mieux en juger. Tous ceux qui veulent voter pour « Brutus » en espérant le changement feraient donc bien d’y réfléchir à deux fois…

HOMME A ELIMINER (suite)

La police a perquisitionné dans l’appartement parisien du candidat de la droite et du centre (médias). Une nouvelle fois, le secret de l’instruction et la présomption d’innocence n’ont pas été respectés.  Il parait que ce serait faire preuve d’hostilité envers la République et ses institutions que de parler d’acharnement (médias), à moins évidemment d’être dans la police ; nous nous contenterons donc de simplement nous poser la question…

OUTRE RHIN

Les Allemands n’apprécient pas beaucoup que les membres du gouvernement d’Ankara viennent faire, sur leur sol, la campagne pour le référendum qui doit donner plus de pouvoirs à leur président (voir ci-dessous). Nombre de municipalités ont donc décidé d’interdire les manifestations. Officiellement pour des raisons de sécurité (médias allemands)….

C’EST LOUCHE

Le « meilleur d’entre nous «,  comme l’avait surnommé Jacques Chirac, se prépare à assurer la relève si le candidat de la droite et du centre choisi par les Français se retire de la course (Le Figaro). La déclaration est d’autant plus surprenante que ce dernier n’est pas encore mis en examen et ne le sera peut-être même pas…

Le 2 mars

LES CONDITIONS SONT REMPLIES

La Cour constitutionnelle a annoncé qu’elle avait recu plus de 750 parrainages en faveur de Francois Fillon (médias). Cela ne fait que confirmer les bonnes remontées du terrain que nous recevons…

OUTRE RHIN

Petits reportages sur le projet présidentiel du fils spirituel du locataire -en fin de bail- de l’Elysée (JT ZDF et JT ARD). Ils ont été neutres. Il n’y a donc rien à redire…

PETIT RAPPEL AUX « PRODUITS DERIVES »

A ceux qui, à droite comme au centre, tels que Bruno Le Maire, Benoit Apparu, Fabienne Keller, Arnaud Robinet, Catherine Vautrin et consorts, quittent le navire dans la tourmente, nous rappellerons que : 1) l’ex premier ministre (UMP) n’est pas encore mis en examen et ne le sera peut-être pas ; 2) après la primaire, ils ont juré fidélité au vainqueur des urnes quoi qu’il arrive; 3) il leur revient de rassurer leurs bases si celles-ci sont vraiment aussi désorientées qu’ils le prétendent –ce qui resterait, au demeurant, encore à démontrer.  Force est de constater que la plupart des déserteurs sont des « juppéistes », ce qui finit évidemment par poser quelques questions…

MONSIEUR BRICOLAGE & FILS

A quatre semaines du premier tour, le candidat « ni socialiste ni de droite », mais résolument de gauche, s’est enfin décidé à présenter son projet aux Français. Sans surprise, la montagne a accouché d’une souris, soit une petite trentaine de pages informant que la coqueluche des médias « branchés » projetait de faire des économies d’une petite soixantaine de milliards d’euros, de nouvelles dépenses d’une cinquantaine de milliards d’euros, de réformer un peu l’impôt sur les sociétés, de supprimer les régimes spéciaux de retraites sur une période de …10 (!) ans –cela ne mange donc pas de pain -, et promettait des cadeaux fiscaux les plus diverses et variés, sans évidemment indiquer comment il comptait les financer (médias). En résumé, il veut continuer la politique économique de Francois le Petit, aussi surnommé « monsieur Bricolage » à cause de sa petite boite à outils (voir nos billets). La succession est ainsi assurée…

« MACRONMANIA »

Les propos de Jean-Jacques Bourdin sur les rassemblements du candidat qui se réclame de la gauche sans être socialiste (voir ci-dessous notre billet du 23 février) sont confirmés par un autre journaliste, qui est nullement hostile à ce dernier, et qui a assisté au meeting de Toulon (Causeur). Il a ainsi raconté que, dans une salle à moitié vide et à la surprise générale, le co-auteur du programme économique de Francois Hollande avait félicité les participants d’avoir bravé les manifestants devant les entrées pour venir l’écouter. Pourquoi à la surprise générale ? Tout simplement parce personne n’avait vu le moindre manifestant à l’extérieur (Causeur)…

Le 1er mars

ALORS QUE L’HEURE EST GRAVE, LE CONGRES S’AMUSE

La polémique sans fin sur le maintien ou non de la candidature de Francois Fillon, allègrement alimentée par des médias visiblement en mal de copies, est un luxe que les Français ne peuvent pas se permettre quand on sait que le pays compte près de 6 millions de chômeurs et que 25% des jeunes sont sans travail, alors que nos voisins connaissent le plein emploi (médias allemands) ; que près de 9 millions de personnes sont « en situation de précarité » ; que le poids de la dette est écrasant et que rien n’est fait pour l’alléger ; que le commerce extérieur est en déficit chronique ;  que nombre d’agriculteurs se suicident parce qu’ils ne voient plus de solutions à leurs problèmes; que la France est en état d’urgence à cause des menaces d’attentats ; que la criminalité, notamment dans les banlieues, est en hausse ; et que la police, excédée, est dans la rue…

HOMME A ELIMINER (suite)

Le député (lR) de l’Eure , candidat malheureux à la primaire de la droite et du centre avec quelques 2% des voix ,et qui était jusqu’à présent responsable des relations internationales au QG de campagne de Francois Fillon, est devenu un artiste dans l’art de planter le couteau dans le dos de ses pères respectifs. Après Dominique Galouzeau et Nicolas Sarkozy (voir nos billets), c’est maintenant au tour du candidat de la droite et du centre (médias)…

HOMME A ELIMINER

Le candidat de la droite et du centre a reporté sa visite au salon de l’agriculture – qui ne se tient pourtant qu’à un jet de pierre de son QG de campagne- pour préparer sa réponse aux juges, qui ont signifié à ses avocats qu’il serait peut-être prochainement mis en examen (médias). Cela n’a pas trainé. Les Français qui ferraillent pendant des décennies, souvent en vain, pour obtenir gain de cause seraient ravis que la justice fassent preuve du même zèle dans leurs dossiers. Il est vrai que ce sont des « sans dent », comme le président les a surnommés affectueusement - ou des « illettrés » pour reprendre l’expression de la coqueluche des médias-,  et que dans leurs petites affaires il n’en va pas de l’avenir de la France. L’ex premier ministre (UMP) ne s’est toutefois pas laissé impressionné et a annoncé qu’il était plus que jamais déterminé à poursuivre le combat jusqu’au bout -comme l’avaient fait le « grand Charles » et Winston Churchill en 1940, alors que tout  semblait perdu-, montrant ainsi tout son sang-froid. C’est dans les moments les plus difficiles que se révèlent les véritables hommes d’Etat. Message recu apparemment 5 sur 5 par le candidat de gauche sans être socialiste. Avec la tête des mauvais jours, il a en effet déclaré que la justice devait continuer son travail en dépit de la campagne (BFMTV). Pas très « fair play » pour son concurrent…

Le 28 février

« LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT »

L’ex président (lR) du Conseil économique, social et environnemental –CESE- , un proche de Jacques Chirac inconnu du grand public et éphémère président de l’UMP, fait campagne pour le candidat « ni socialiste ni de droite, néanmoins de gauche » (BFMTV). En dépit de tous ses efforts, il a du mal à convaincre. Il n’a pourtant pas tort quand il affirme que « Brutus » incarne le « renouveau ». Jusqu’à présent, personne n’avait, en effet, encore osé se présenter devant les électeurs sans projet….

CIRCULEZ, IL N’Y A PLUS RIEN A VOIR

Deux députés centristes ont demandé à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique d’enquêter sur le financement d’En Marche!, le mouvement du candidat qui s’est déclaré ni socialiste ni de droite, mais de gauche  ( RMC/BFMTV). Ils soupconnent l’ex ministre de l’Economie d’avoir un peu puisé dans les caisses de Bercy pour subventionner son mouvement (RMC/BFMTV ; voir aussi notre billet du 25 janvier). Mais la Haute autorité s’est estimée incompétente (RMC/BFMTV). Cela devrait amplement suffire pour faire la Une du Canard déchainé…

Le 27 février

« J’ACCUSE »

Le candidat de la droite et du centre a dénoncé un climat de « quasi guerre civile », ce qui a déclenché l’indignation du président et du premier ministre (médias). Il faut se demander comment ils qualifient alors ce qui se passe dans les banlieues, à Paris, à Nantes, à Notre Dame des Landes et dans beaucoup d’autres lieues encore. De gentils petits jeux de société ?

AUSSI TRES CURIEUX

Le porte-paroles du candidat de la droite et du centre soupconne les deux journalistes du Monde, qui ont écrit le livre confidences du président, d’être à l’origine des fuites sur les revenus de l’épouse de l’ex premier ministre (UMP) à cause de leur très grande proximité avec le locataire -en fin de bail- de l’Elysée (Le Figaro). Le recel d’informations couvertes par le secret professionnel est un délit pénal. Nous nous étonnons donc que, sauf erreur, le parquet n’ait pas encore ouvert d’enquête…

INTRIGANT

L’héritier du président sortant remonte dans les sondages, et talonne la candidate du FN, reléguant ainsi le candidat de la droite et du centre en troisième position (médias). Ce n’est pas la première fois, même si la plupart des médias veulent faire croire le contraire (voir notre billet du 4 février). Sachant ce que valent de nos jours les enquêtes d’opinions, il n’y a pas lieu d’y attacher trop d’importance. En revanche, ce qui pose question c’est que le candidat de gauche –sans être socialiste-, qui était un parfait inconnu il y a encore un an, sans parti, quasiment sans élus, sans financement, et surtout sans programme, et qui traite nos ancêtres de « criminels contre l’humanité » (voir notre billet du 16 février), nie toute culture francaise (médias), qualifie les salariées d’une usine bretonne d’ »illettrées » (voir nos billets)- variante des « sans dent » de son mentor en politique-, et  conseille aux ouvriers de travailler plus s’ils veulent s’acheter le même costume que le sien (voir notre billet du 9 février), réussisse à caracoler en tête des sondages à la seule force de ses petits poignets…

Le 26 février

OUTRE RHIN

Le candidat du SPD à la chancellerie, l’ex président (SPD) du PE, fait campagne sur la « fracture sociale » (médias allemands) et n’hésite pas à critiquer, certes encore prudemment, les « effets pervers » de l’agenda 2010 du « camarade » Gerhard Schröder et de l’ex bras droit de ce dernier, le nouveau président (SPD) de la République.  C’est un peu surprenant quand on sait que les sociaux-démocrates –à ne pas confondre avec les « sociaux-libéraux » ou « sociaux-démocrates » à la Macron ou Valls-  sont depuis 2013 partenaires de la grande coalition. Cela peut toutefois marcher, comme Jacques Chirac l’a démontré en 1995…

OUTRE RHIN

En 2016,  y a eu plus de 3.500 agressions  contre les demandeurs d’asile (JT ZDF), soit environ une dizaine par jour. L’information étonne par le nombre. Couvrez ce sein que nous ne saurions voir..

 Le 25 février

IL N’Y A PAS DE COINCIDENCES EN POLITIQUE

Le FN et sa présidente sont depuis quelques jours, voire même semaines, dans le collimateur de la justice pour des emplois supposés fictifs et le financement supposé illégal de la campagne présidentielle de 2012 (médias). Même si nous ne pouvons pas nous prononcer sur le fond, il n’en reste pas moins qu’il est un peu troublant que la favorite des sondages et le candidat de la droite –l’ex super favori des mêmes (voir nos billets)-, fassent tous les deux l’objets d’enquêtes pénales en pleine campagne présidentielle, alors que les faits supposés remontent dans les deux cas à des années…

NOUS L’AVIONS BIEN DIT

Depuis 2016, la famille de « Théo » (voir ci-dessous) est visée par une enquête financière pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie » (Le Figaro). La victime des « brutalités » policières n’est donc peut-être pas si « blanc comme neige »  -sans arrière-pensée- , comme le maire (lR) de sa ville a voulu le faire croire (médias).  Quand nous disions que le président avait été un peu vite en besogne en se rendant aussi rapidement à son chevet (voir notre billet du 7 février). Maintenant, il a l’air tout aussi ridicule – restons courtois- qu’à l’époque dans l’affaire de la petite Léonarda …

Le 24 février

OUTRE RHIN

Un grand nombre de diplomates et militaires turcs en poste en Allemagne ont demandé l’asile à nos voisins (médias allemands). Un nouveau casse-tête pour la chancelière, qui compte toujours sur Ankara pour freiner l’immigration…

VERS UN HOLLANDE-BIS

Avec d’infimes précautions, le candidat libre qui se dit ni socialiste ni de droite –mais de gauche- a dévoilé un tout petit pan de ce qui pourrait devenir son projet économique. Il propose, grosso modo, la continuation de la politique qu’il a murmurée à l’oreille du président lorsqu’il faisait partie de son équipe de campagne et puis comme son secrétaire général adjoint à l’Elysée, avant de l’appliquer comme ministre –de gauche- de l’Economie (médias).  Après tout, c’est logique, sauf que les Francais peuvent maintenant en mesurer les résultats. Si le candidat est élu, il n’y aura donc pas plus de changement à attendre en matière économique qu’en matière environnementale (voir notre billet du 9 février) et « sociétale » (voir notre billet du 28 novembre), exceptée la pratique des « mères porteuses » qu’il veut autoriser (médias), ce qui le rend automatiquement non-éligible pour les croyants de toutes les grandes religions ainsi que pour les féministes de tous bords.  Comme « renouveau », il y a mieux…

INTERROGATION

Cela n’a pas trainé. Le parquet financier a transmis le dossier de la famille Fillon à trois magistrats pour compléments d’enquêtes (médias). Force est de constater qu’une fois de plus le secret de l’instruction a été violé (voir nos billets ci-dessous), ce qui est un comble pour une institution chargée de faire respecter la loi. Difficile de ne pas croire à un acharnement destiné à éliminer le candidat de la course. D’autant plus que la machine judiciaire s’est mise en branle dès la parution du fameux article dans le Canard déchainé (voir nos billets), alors que, sauf erreur, elle n’a pas bougé le petit doigt lorsque la Cour des comptes a dénoncé un gaspillage sans précédent dans le dossier dit de l’écotaxe (voir notre billet du 9 février)...

Le 23 février

PLUS C’EST GROS, MIEUX CELA MARCHE

Le candidat fondateur du Front de gauche a fait son entrée en campagne à la télévision (France 2). Il est incontestablement un bon orateur et de surcroit culotté, deux bons ingrédients pour faire avaler n’importe quoi au spectateur qui n’a pas un minimum de connaissances en économie. Or, plus de la moitié des Français ne réussirait pas à calculer le montant exact revenant à un épargnant qui a placé 10.000,00 euros avec un taux d’intérêt de 2% par an, parait-il. Si c’est vrai, nous pouvons encore nous estimer heureux que le candidat ne récolte pas plus que 13% des voix dans les sondages…

LES REALITES SE RAPPELLENT A NOTRE BON SOUVENIR

Emboitant le pas à la Cour des comptes (voir ci-dessous nos billets du 8 et 9 février), et en pleine campagne présidentielle, la Commission de l’UE vient de siffler la fin de la récréation. Et ce n’est personne d’autre que l’ex locataire (PS) de Bercy et actuel commissaire européen qui en a été chargé. Comme Bruxelles l’a constaté, avec une productivité insuffisante, une faible compétitivité, une dette trop élevée et l’absence de réformes structurelles, la France est en « déséquilibre excessif » (Le Figaro). Avis à tous ceux qui verraient encore un « sauveur » dans l’ex secrétaire général adjoint du locataire de l’Elysée (voir nos billets)…

DE LA FRIME ?

Avec la complicité des médias acquis à sa cause, le candidat « ni socialiste ni de droite» est passé maitre dans l’art de la manipulation. Ce n’est pas nous qui l’affirmons, mais Jean-Jacques Bourdin, journaliste à RMC/BFMTV. C’est ainsi que les meetings de « Brutus » seraient loin de faire salle comble, comme certains reportages, qui concentreraient toutes leurs images sur les seuls premiers rangs, voudraient le faire croire, et que la « foule », nullement subjuguée par les propos de l’orateur, obéirait aux signes très discrets de l’équipe placée en  dehors du champ des caméras, et qui lui indiquerait exactement quand il faudrait applaudir, se lever, rire, siffler ou montrer un quelconque autre sentiment. Quant aux nombreux jeunes que nous pouvons apercevoir derrière le candidat, ils ne seraient en réalité qu’une poignée entassée sur plusieurs bancs face à la caméra (RMC/BFMTV). C’est comme dans les restaurants, il ne faut pas se fier aux apparences. Il faut aussi aller jeter un coup d’œil dans les cuisines…

Le 22 février

ANECDOTE DE CAMPAGNE

Le maire (Modem) de Pau est passé définitivement à gauche. Bien qu’il n’ait cessé pendant des mois de dire pis que pendre du candidat « ni socialiste ni de droite», il a fini par craquer et lui proposer de faire « alliance » pour la présidentielle, ce que ce dernier s’est évidemment empressé d’accepter à peine une heure plus tard (Le Figaro). Après le petit « Brutus » des Khmers verts (voir ci-dessous), c’est donc maintenant au tour de celui qui a trahi la droite en 2007, et récidivé en 2012, de rejoindre le camp du parricide. Qui se ressemble s’assemble, dit-on. Pour faire avaler plus facilement la pilule –sans doute amère- à ses petites troupes, le président du parti croupion a précisé qu’il n’aurait jamais franchi le pas s’il n’avait pas obtenu la confirmation de son nouvel « ami » que le politique primerait toujours sur « La Finance » -il a dû lui échapper que ce dernier était un ex banquier d’affaires, qui plus est chez Rothschild-, et qu’ils s’emploieraient tous deux à moraliser la vie publique (LCI) -comme s’il n’y avait actuellement rien de plus urgent à faire (voir nos billets).  Avec un tel programme, on n’est pas sorti de l’auberge…

ANECDOTE DE CAMPAGNE

L’ex co-président du petit groupe écolo à l’assemblée nationale, qui avait quitté ce dernier pour rejoindre le camp du président, à l’époque peut-être un peu plus prometteur, avant d’essuyer un échec cuisant à la primaire des socialistes a, de nouveau, changé de camp (voir nos billets). Ce doit être pathologique. Il ne soutiendra plus le candidat socialiste –qui fait des yeux de Chimène au candidat de ce qui reste des Khmers verts (médias)-, mais « Brutus » pour se refaire une petite santé (médias). Politique bien connue des écolos, appelée parfois aussi celle du ver(t) de terre pour ses multiples contorsions et ses mérites biologiques…

Le 21 février

EN QUETE DE RECONNAISSANCE INTERNATIONALE

Le candidat libre –de gauche- à la présidentielle s’est rendu à Londres, où il a été recu par la première ministre avant de rencontrer nos compatriotes, qui lui auraient, parait-il, réservé un accueil chaleureux (Le Figaro), alors qu’ils ont dû fuir la France à cause des socialistes, donc aussi à cause de lui. Allez  donc comprendre. Après les échecs à Berlin et Alger (voir nos billets), c’est la première fois que « Brutus » a réussi à rendre visite à un chef de gouvernement étranger en exercice. Nos amis britanniques ne ratent décidemment aucune occasion pour tenter de semer le désordre chez nous. C’est apparemment plus fort qu’eux…

LE VOILE S’EST DECHIRE

En déplacement au Liban, la candidate du FN à la présidentielle a refusé de mettre un voile pour rencontrer le grand mufti (médias). Elle a encore beaucoup à apprendre en matière de diplomatie, mais aussi de simple courtoisie..

Le 20 février

VU D’OUTRE RHIN

Nos amis allemands ont le plus grand mal à comprendre ce qui se passe chez nous. Dans leur grande majorité, ils espéraient jusqu’à présent que le candidat de la droite et du centre deviendrait le nouveau locataire de l’Elysée, mais les prétendues révélations du Canard déchainé, allègrement relayées par les correspondants à Paris, ont laissé des traces. Ils misent donc maintenant sur « Brutus » sans rien connaitre de lui ni de son programme –pratiquement inexistant- et sans savoir qu’il était l’homme qui murmurait la politique économique à l’oreille du président socialiste… 

Le 19 février

REQUIESCAT IN PACE

Le torchon brûle entre le candidat socialiste et celui de l’extrême gauche, à tel point que ce dernier a déclaré qu’il refusait de se laisser « accrocher à un corbillard »  (médias). La réconciliation est au point mort, voire peut-être même enterrée..

 

 

 

FRANCALLEMAGNE

 

 

 

Commentaire d’une journaliste allemande à l’issue de la conférence de Munich sur la sécurité : il n’y aura probablement jamais d’armée européenne parce que la France n’est pas prête à renoncer à une partie de sa souveraineté (JT ZDF). C’est décidemment toujours de la faute des autres (voir nos billets)…

Le 18 février

BON CARACTERE

A l’appel, entre autres, du Syndicat de la magistrature, qui est devenu tristement célèbre avec son fameux « murs des c.. » (voir nos billets de l’époque), il y a eu plusieurs manifestations contre la police (médias). Celle-ci a dû néanmoins assurer la protection des manifestants, qui ont traité les membres des forces de l’ordre de brutes, violeurs et assassins (médias). Nous n’osons nous imaginer ce qui se serait passé si les fonctionnaires avaient répondu…

OUTRE RHIN

Le ministre fédéral (CDU) de l’Intérieur a déploré que l’Etat soit impuissant contre les cyber-attaques de l’ »EI » (N24). Si ce n’était encore que contre ses cyber-attaques…

OUTRE RHIN

Le premier ministre turc a tenu un grand meeting à Oberhausen pour exhorter ses compatriotes –qui sont au nombre d’environ 1,3 millions outre Rhin (médias)- à se prononcer en faveur de l’augmentation des pouvoirs du président turc lors de la consultation qui aura lieu prochainement (JT ZDF). Il va de soi que les autorités allemandes n’ont pas vu la manifestation d’un très bon œil, mais il parait qu’elles ne pouvaient rien faire parce qu’elle avait été déclarée comme rassemblement privé, même si elle comptait plusieurs milliers d’émigrés (JT ZDF). Nous parions que la chancelière n’en a pas été particulièrement affectée. Cela lui aura évité d’encore se « fritter » avec son grand « ami » du Bosphore (voir nos billets)…

Le 17 février

APRES MOI LE CHAOS ?

La droite soupconne l’Elysée d’être à l’origine des « révélations » destinées à discréditer son candidat à la présidentielle (Valeurs actuelles). Il fallait, parait-il, avoir accès non seulement aux documents de l’assemblée nationale, mais aussi à ceux de Bercy, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Le fait que le président (PS) de l’assemblée nationale ne se soit pas opposé à la perquisition du bureau de l’ex premier ministre (voir nos billets) serait également troublant. A titre personnel, nous serons plus prudents. Les apparences peuvent parfois être trompeuses..

DEBUT  DE L’INVERSION DE LA COURBE ?

Selon un dernier sondage, le candidat de la droite et celui qui n’a pas de programme -et se dit ni socialiste ni de droite- arriveraient ex aequo avec 20% des voix derrière la candidate du FN avec 26% (Le Figaro). Même si l’héritier du président sortant ne perd qu’un seul point – en seulement 24 heures-, cela pourrait peut-être être le signe qu’il a amorcé sa descente…

Le 16 février

LA GRENOUILLE QUI VEUT SE FAIRE AUSSI GROSSE QUE LE BŒUF ?

Depuis quelques jours, la rumeur court que le candidat qui se dit «ni socialiste ni de droite » pourrait être la cible de cyber-attaques de Moscou pour le faire échouer à la présidentielle (voir aussi l’article sous la rubrique « Français »). Il faut être prudent. Il pourrait tout aussi bien s’agir d’un faux bruit lancé par un candidat à bout de souffle, et qui ne sait plus très bien quoi faire pour faire redémarrer la machine. Il faut savoir que la grande majorité de ses sympathisants, si ce n’est même les trois quarts, ont déclaré récemment qu’ils n’étaient pas encore sûrs de voter pour lui le moment venu (médias)…

AFFLIGEANT

Les soutiens du candidat libre –de gauche- à l’élection présidentielle, qui n’a pas encore présenté la moindre ébauche d’un projet, pourraient presque faire pitié. Sur les plateaux de télévision, ils n’ont pas d’autres choix que de rappeler ce que leur candidat a proposé au compte-gouttes et sans aucune vue d’ensemble (voir nos billets). Et ils peuvent encore s’estimer heureux quand il ne change pas d’avis en cours de route (voir nos billets). Nous n’avons jamais vu une campagne aussi pauvre en idées…

PLOMB DANS L’AILE

Cette semaine, le Canard déchainé ne s’en prend pas au candidat de le droite et du centre, mais au porte-paroles de ce dernier pour de prétendues fraudes fiscales, alors qu’il s’agit, tout bêtement, d’un simple différend, au demeurant déjà connu, avec les services de Bercy (LCI). Le volatile, qui a apparemment mangé de la vache enragée, fait sien le dicton généralement attribué à Francis Bacon, et que les communistes ont réussi à mettre merveilleusement en pratique à l’échelle mondiale : « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ».

EN QUETE DE NOTORIETE INTERNATIONALE

Après Londres et Berlin, l’ex fils spirituel du locataire de l’Elysée s’est envolé pour Alger, où il a été recu par des seconds couteaux, et plus par curiosité que par calcul politique (médias). Les Algériens, experts en politique intérieure francaise, ne se sont apparemment pas laissés bernés par tout le battage médiatique qui est fait au tour de celui qui se dit ni socialiste ni de droite. Il leur aura sans doute suffi de voir les noms de ceux qu’il a réussis à rallier à sa cause pour se rendre compte que celui qui se présente comme un nouveau produit n’est, de fait, que l’héritier de son ex père politique.  A l’exception de quelques personnalités de droite et du centre tombées dans les oubliettes et en quête de résurrection politique tel que l’ex président (UMP) du CESE, un inconnu du grand public, ils sont pratiquement tous issus de la gauche, et pas de n’importe laquelle, de celle que l’on a coutume d’appeler « bobo » et « caviar » (voir notre billet du 31 janvier). Ce n’est évidemment pas un hasard. Comme dit le bon sens populaire, qui se ressemble s’assemble. Fidèle à son habitude, le président de En Marche ! a tenu à caresser ses hôtes dans le sens du poil -du chameau- et, pour ce faire, il n’a rien trouvé de mieux que déclarer que la colonisation francaise avait été un « crime contre l’humanité » aux Algériens stupéfaits (médias). Charmant garcon. Comparer nos ancêtres aux monstres du troisième Reich, il fallait oser le faire. Et dire que son épouse était, parait-il, sa professeure d’histoire (médias)…

Le 11 février

SI SEULEMENT LA FRANCE AVAIT ETE GEREE COMME L’ALLEMAGNE

nous n’en serions pas là aujourd’hui (voir nos billets ci-dessous). Même si nous ne sommes pas d’accord en tout point avec lui, force est de constater que le candidat de la droite et du centre est celui dont le projet se rapproche le plus de la politique économique de la CDU -et du SPD-, et le seul qui puisse donc nous faire sortir la tête de l’eau.

Le 10 février

SIMPLE QUESTION

Le Canard déchainé a recu l’année dernière presqu’un demi-million d’euros des contribuables (consultable sur internet). Pour quel travail au juste ?

BORGNE DE L’ŒIL GAUCHE ?

A tous les Fouquier-Tinville qui veulent la tête du candidat de la droite et du centre, comme leur « illustre » prédécesseur voulait celle de la reine Marie-Antoinette, nous ferons observer qu’ils ont la mémoire sélective. Faut-il leur rappeler que le président avait mis à la disposition de sa compagne numéro 2 un cabinet complet avec un chef de cabinet, plusieurs chargés de mission, un photographe et quatre gardes du corps (consultable sur internet) -sans compter ceux de ses enfants (voir nos billets)-, avant de la jeter comme un vieux kleenex usagé, alors qu’elle n’avait aucune fonction officielle ?;  que sa maitresse actuelle a fait faire des aménagements à l’Elysée et se déplace aux frais des « sans dent », sans mentionner les autres petites intentions délicates qui entretiennent l’amitié (Valeurs actuelles) ?;  que toujours le même met régulièrement à la disposition des enfants qu’il a eus avec sa compagne numéro 1 et leurs amis le pavillon de La Lanterne avec tout ce qui va avec et rend la vie plus agréable – gardes du corps, serviteurs en livrée, mets préparés par des cordons bleus etc (médias) ?; qu’encore le même s’est adjoint les services -à demeure- d’un roi du ciseau pour la bagatelle d’environ 10.000,00 euros par mois, soit 120.000,00 euros par an et 600.000,00 euros sur toute la durée du quinquennat, donc pour plus de 6 fois le smic (voir nos billets), alors que ses cheveux se font de plus en plus rares, et que même s’il avait été plus chevelu, il ne se serait pas fait couper les cheveux plusieurs fois par jour? Messieurs les coupeurs de têtes, à vos plumes…

Le 9 février

SIRENE FRONTISTE

La candidate FN à la présidentielle a fait son entrée en campagne à la télévision (sur France 2). Son projet économique est apocalyptique. Si la France sort de l’euro et dévalue la nouvelle monnaie, le bilan du président sortant fera, en comparaison, figure d’agréable petite plaisanterie. Il faut en effet savoir qu’une très grande partie des dettes de l’Etat est détenue par des étrangers, qu’elle doit être remboursée en euros, et qu’une dévaluation ne ferait donc qu’alourdir encore plus le poids de la dette. Idem pour le déficit du commerce extérieur. Les commandes en cours doivent être réglées en euro et les importations futures reviendront plus chères du fait de la dévaluation. Quant aux intérêts, leur taux remonterait évidemment  en flèche. Depuis peu, il court, chez nos voisins outre Rhin, le bruit que l’Allemagne pourrait se retirer de la zone euro si la candidate du FN est élue. Ce n’est évidemment pas impossible parce que le retrait n’aurait pas les mêmes conséquences pour Berlin, dont la monnaie est largement sous-évaluée. Le retour au deutschemark -ou autre monnaie nationale- allègerait le poids de sa dette en euro, et le taux d’intérêt resterait sensiblement le même. Mais il y a toutefois aussi un revers à la médaille : il serait plus difficile d’exporter parce que les produits allemands deviendraient alors plus chers à l’étranger. Encore une chance…

IL COMMENCE A LEVER UN COIN DU VOILE

Sans doute inquiet de se voir désigner sans cesse comme un candidat sans programme, « Brutus » a profité d’un déplacement en province pour dévoiler timidement les grandes lignes de son projet environnemental (médias), le domaine qui fait probablement encore le moins polémique. Si nous l’avons bien compris, il propose, en gros, ni plus ni moins que la poursuite de la transition énergétique engagée par la mère des enfants du président, sa marraine potentielle (voir ci-dessous). Ce n’est pas très original, mais normal. Quoi de plus logique, en effet, pour un socialiste, même non assumé, que de continuer ce que ses amis ont commencé ? Il a même été jusqu’à déclarer qu’il était, comme la ministre (PS) de l’Ecologie, favorable à des négociations dans le dossier de la construction de l’aéroport de Notre Dame des Landes, -qu’il faisait donc fi de la consultation populaire dans la plus parfaite tradition de la gauche sectaire (médias)-,  alors que ce n’était pas vraiment le sujet du jour. Pour meubler le temps, il n’a pas hésité à faire un peu de poésie. Morceaux choisis : « quand le dernier arbre aura été abattu, quand la dernière rivière aura été empoisonnée, quand le dernier poisson aura été pêché, alors on saura que l’argent de se mange pas » - on admirera toute la profondeur du propos ; et aussi : « on pense parfois qu’on est nomade, qu’on est dans un monde où tout va bien car on peut gagner de l’argent, mais à la fin on revient quelque part, quand on est blessés, malades » -sortez vos mouchoirs ;  et encore : «  on est tous des enracinés, il y a des arbres, des rivières, des frères et des sœurs et c’est ce commun notre trésor » - on notera que les êtres humains viennent après la nature, sans doute pour faire plus « écolo »-  (les citations ont toutes été reprises du Parisien de ce jour). Il ne manque plus que le chant des petits oiseaux, les papillons et les petites fleurs. Il parait que son ex employeur, la banque Rothschild, lui aurait déjà fait savoir – très discrètement- qu’avec de tels sentiments, il était inutile de revenir sonner à sa porte…

ECHOS DE CAMPAGNE

Pas encore revenu de sa surprise d’avoir été désigné comme le candidat socialiste pour la présidentielle et toujours sur son petit nuage rose, l’ex ministre éphémère (PS) de l’Education a revendiqué l’héritage du locataire de l’Elysée (médias). Celui qui en est le véritable héritier, le candidat libre qui se dit ni socialiste ni de droite -mais résolument de gauche (voir nos billets)- refuse d’assumer, et celui qui n’a que peu contribué au bilan catastrophique du sortant, se pousse du col. Allez donc comprendre..

HALLUCINANT

Pendant que la polémique sur les revenus de l’épouse du candidat de la droite et du centre continue dans le microcosme parisien, la Cour des comptes – dont le président est socialiste, il faut le rappeler- a rendu, dans un silence presque assourdissant et dans l’indifférence quasi générale, un rapport accablant pour la gauche sur sa gestion des affaires de l’Etat, et hautement plus préoccupant que l’embauche –légale- de Pénélope Fillon (médias). Les magistrats de la rue Cambon ont constaté que les socialistes n’ont pas hésité à dilapider l’argent des contribuables sans vergogne et par pure idéologie, populisme et clientélisme, alors que la dette a dépassé la barre des 2000 milliards d’euros, tendance à la hausse. Pour le président qui sera élu en mai, cela signifie qu’il n’aura quasiment plus de marges de manœuvre s’il ne procède pas à des économies draconiennes . Au lieu donc d’écouter les sirènes de la gauche qui promettent toutes la lune – revenu universel, sauvegarde des 35 heures, voire même passage aux 32 heures, augmentation du traitement des fonctionnaires, baisse des impôts pour tout le monde tout en conservant le fameux modèle social avec, en prime, le remboursement à 100% du coût des lunettes, appareils auditifs et autres prothèses comme le propose Emmanuel Macron (voir notre billet du 10 janvier), mutualisation des dettes à l’échelle européenne etc. (voir nos billets)-, tous ceux qui ont encore l’intention de voter pour un candidat de gauche –dont font évidemment aussi partie Marine Le Pen (voir nos billets) et le jeune premier, qui avait traité les salariées d’une entreprise bretonne dédaigneusement d’ »illettrées », variante des « sans dent »du président, et qui avait conseillé à un ouvrier de travailler plus s’il voulait s’acheter un costume de belle coupe (voir nos billets de l’époque), et qui est naturellement autant comptable du bilan de Francois Hollande que ses amis socialistes (voir ci-dessous)- feraient bien de réfléchir deux fois avant de mettre le bulletin dans l’urne. S’ils ne le font pas pour eux, qu’ils pensent au moins à leurs enfants et petits-enfants, qui risquent d’hériter de dettes énormes s’il n’y a pas de changement radical.

Le 8 février

CURIOSITE DE LA CAMPAGNE

Après son discours de lancement de campagne, le « Brutus » du président sortant – lointain successeur du « Néron » de Bernadette Chirac- a décidé de travailler un peu sa voix, qui a parfois la fâcheuse tendance à déraper, et à ressembler aux cris d’un singe hurleur (voir notre billet du 10 décembre). Pour ce faire, il a fait appel aux services d’un célèbre baryton (RMC/BFMTV). Chouette alors. Les Français auront ainsi peut-être le plaisir de l’entendre –enfin- présenter son programme et qui plus est avec une belle voix grave. A moins, évidemment, qu’elle ne soit encore en train de muer. Dans ce cas, rendez-vous au prochain numéro, en 2022 ou 2027…

FRANCALLEMAGNE

Le directeur de l’institut culturel d’Essen et professeur à l’université de Giessen –accessoirement aussi commentateur de l’élection présidentielle en France- a écrit un article pas très tendre pour le candidat de la droite et pour la candidate du FN (Frankfurter Rundschau d’aujourd’hui). Il critique notamment leur « complaisance » pour le nouveau tsar de toutes les Russies, et rappelle, à cette occasion, que l’amitié entre Paris et Moscou ne date pas d’hier, la meilleure preuve en étant les multiples bâtiments et monuments russes dans la capitale francaise. Selon l’auteur, un rapprochement entre les deux pays risquerait donc de réveiller les vieilles craintes prussiennes et allemandes de se voir pris en tenaille entre le coq francais et l’ours russe.  Il n’est pas exclu que la chancelière, qui est, comme on le sait, originaire de l’ex RDA, ne soit pas loin de penser la même chose, ce qui expliquerait bien des choses. Quoi qu’il en soit, difficile de construire le monde de demain avec les ressentiments d’hier…

INQUIETANT

Avec un déficit de près de 40 milliards d’euro, tendance à la hausse, notre balance du commerce extérieur a rarement été aussi désastreuse (Le Figaro). C’est la preuve que la France perd en compétitivité sur le marché mondial, et qu’elle n’est pas loin de décrocher, alors que les recettes sont déjà connues depuis longtemps (voir nos billets). A tous ceux qui l’auraient oublié, nous en profitons pour leur rappeler que le candidat de la gauche à l’élection présidentielle de 2012 avait promis le retour à l’équilibre à la fin de son quinquennat, et qu’un de ses conseillers en matière économique n’était personne d’autre qu’un certain Emmanuel Macron (médias)…

JE SEME A TOUS VENTS

La Cour des comptes est sur le point de rendre son rapport sur les gabegies de l’Etat. Comme nous n’avons cessé de le faire nous-mêmes depuis le début (voir nos billets), elle pointerait, elle aussi, du doigt la scandaleuse affaire de l’écotaxe (médias), qui a couté plus d’un milliard d’euros au contribuable, un montant qui aurait aussi bien pu être jeté par la fenêtre –dixit la Cour-,  alors qu’il n’y a pas assez de logements sociaux, et que les hôpitaux et l’armée manquent cruellement de moyens. Pour récompenser la coupable –mais évidemment pas responsable-, la mère des enfants du président, ce dernier aurait l’intention de l’exfiltrer à l’ONU (voir nos billets). Avis aux contribuables qui auraient encore l’intention de voter pour un candidat de gauche…

Le 7 février

DESAVEU

Après avoir fait des doigts d’honneur aux juges et à la justice (voir nos billets), voilà que le président s’assoie maintenant sur les policiers et les gendarmes en se rendant à l’hôpital au chevet d’un jeune de banlieue qui est soupconné de faire du trafic de stupéfiants, et a fait l’objet d’une interpellation un peu musclée (médias). Même si les fonctionnaires qui ont procédé à l’arrestation de ce dernier ont été mis en examen (médias), il n’en reste pas moins qu’ils sont présumés innocents jusqu’à une condamnation éventuelle.  Le président a donc été un peu vite en besogne. A ce stade, la visite n’était pas seulement prématurée, mais encore déplacée. Le ministre (PS) de l’Intérieur, dont les services ont été désavoués, n’a pas bronché montrant ainsi toute l’estime qu’il leur porte. L’ex garde des Sceaux semble avoir encore laissé des traces…

CALOMNIEZ, CALOMNIEZ, IL EN RESTERA TOUJOURS QUELQUE CHOSE

Pour la troisième semaine consécutive, le « Canard » a distillé son venin contre le candidat de la droite et du centre à la présidentielle. Il s’élève cette fois contre les indemnités de licenciement percues par l’épouse de ce dernier lorsqu’elle a quitté l’assemblée nationale (médias). Où est donc le mal ? Quoi de plus normal que de percevoir des indemnités en cas de licenciement ? La ficelle commence à devenir un peu grosse. Comme chacun l’aura compris, le canard boiteux cherche beaucoup moins à faire des « révélations », qui sont au demeurant parfaitement ridicules comparées aux enjeux –l’avenir de la France et des Français-, qu’à abattre le vainqueur de la primaire coute que coute, et partant, voler la victoire à tous ceux qui l’ont élu…

ALSTOM

Encore une promesse qui risque de dérailler. Nous nous souvenons que le président et son ministre (PS) de l’Economie et des Finances –le monsieur qui aime jouer avec les élastiques des petites culottes des dames, parait-il (voir nos billets)- avaient promis aux salariés de l’entreprise que la SNCF passerait des commandes afin de préserver le site de Belfort (voir nos billets de l’époque). Or l’Etat vient subitement de réaliser que cela n’était pas possible sans appels d’offres (Le Figaro) -avant de promettre quoi que ce soit, il aurait dû lire nos billets parce que nous l’avions écrit (voir nos billets de l’époque). Pour rattraper le coup, il n’a rien trouvé de mieux que d’annoncer dans la presse que pour permettre à la SNCF d’être le mieux disant, il s’engage à  combler les trous avec des espèces sonnantes et trébuchantes (Le Figaro).  De toute évidence, il n’a pas encore entendu parler des autorités de la concurrence, qui risquent de ne pas beaucoup apprécier la manœuvre, sans parler des concurrents.  Une fois de plus, le président se moque des « sans dent »…

Le 6 février

OUTRE RHIN

Comme nous l’avions prédit (voir notre billet du 23 janvier), le SPD reprend du poil de la bête grâce à son nouveau candidat à la chancellerie, et cela commence à inquiéter sérieusement « Mutti ». Selon un sondage paru hier, le parti social-démocrate (SPD) –qui n’a rien de commun avec la « social-démocratie » à la sauce Macron et  Valls -, devancerait le parti démocrate-chrétien (CDU) d’un point dans les intentions de vote de nos voisins, tendance à la hausse (médias allemands). La bataille des législatives s’annonce mal partie pour la sortante (voir aussi l’article dans la rubrique Allemagne)

IL FAUT REVENIR A L’ESSENTIEL

Après avoir présenté ses excuses aux Français pour la mauvaise communication sur le travail de son épouse et de ses enfants comme attachés parlementaires, le candidat de la droite et du centre a annoncé qu’il ne démissionnerait pas (médias).  D’après un premier sondage, environ un tiers des Français approuveraient sa décision, et plus de la moitié des sympathisants de droite et du centre lui auraient renouvelé leur confiance (médias). Il n’y a donc pas photo parce que ce sont ces derniers qui sont le plus à même de décider qui portera leur couleur à la présidentielle. Il faut espérer que la polémique est ainsi close pour pouvoir –enfin- passer aux choses sérieuses…

Le 5 février

OUTRE RHIN

Nos voisins s’inquiètent de la tournure que prend la course à la présidentielle chez nous, et redoutent pardessus tout la victoire - plutôt improbable- de la candidate frontiste (JT ZDF). Il est vrai qu’après le « brexit » et l’élection d’un président US partisan du protectionnisme, ce serait la cerise sur le gâteau de nos voisins. La candidature à la chancellerie de l’ex président (socialiste) du PE est une source d’inquiétude supplémentaire pour la chancelière, même si elle a obtenu aujourd’hui le soutien officiel de sa petite sœur bavaroise, la CSU (JT ZDF). Il pourrait en effet devenir un concurrent dangereux pour la sortante (voir ci-dessous)…

COURSE A L’ELYSEE

Fin de semaine chargée avec l’investiture de Benoit Hamon comme candidat des socialistes et de ses petits alliés à Paris, et les grandes messes de campagne de Marine Le Pen, d’Emmanuel Macron et de Jean-Luc Mélenchon à Lyon (médias)- ce dernier, revêtu d’une veste grisâtre trouvée probablement dans un magasin de surplus d’uniformes de la haute administration nord-coréenne, petit clin d’œil affectueux à ses amis communistes, est parallèlement apparu à ses sympathisants dans la banlieue parisienne grâce à la retransmission en directe de son image en 3 dimensions, prouesse d’une technologie destructrice d’emplois, et qu’il ne peut donc évidemment pas cautionner.  Allez comprendre. Les discours fleuves des trois candidats, retransmis à la télévision (BFMTV), ne devant rien apporter de bien nouveau sur le fond, les mises en scène ont fait l’objet d’un soin tout particulier. Sans surprise, le candidat « ni de gauche, ni de droite » s’est bien gardé de dévoiler son projet. Mais il faut aussi se mettre à sa place. Comme il ne peut avoir pour seul programme son allure de jeune premier – il ne s’agit pas de décrocher un rôle à Hollywood-, il sera bien obligé de sortir un jour ou l’autre du bois, et la situation risque alors de se compliquer sérieusement pour lui parce qu’il est peu probable qu’il réussisse à satisfaire en même temps les sympathisants de droite et de gauche, objets de toutes ses convoitises.  Le plus tard sera donc le mieux. Les premières déceptions sont d’ailleurs déjà apparues. N’ayant pas assez de candidats pour les 577 circonscriptions, il a dû faire appel à des volontaires. Or, il parait qu’environ un millier de candidats se seraient déjà présentés (médias), ce qui fait au moins 423 recalés, donc frustrés, si aucun sortant de gauche ne se présente sous la bannière En Marche ! , hypothèse improbable. Début de la fin d’une belle aventure qu’il pourra raconter plus tard aux petits enfants de son épouse le soir au coin du feu ?

DE QUOI SE MELE-T-IL ?

Le maire (Modem) de Pau a invité Francois Fillon à se retirer de la course (médias). Pour notre part, nous invitons aimablement celui qui a voté pour Francois Hollande en 2012, et ne représente que 6% des intentions de vote (médias), de garder ses réflexions pour lui. Elles n’intéressent plus personne..

LE « PIEGE » DES PRIMAIRES

Un sondage vient de révéler que 65% des sympathisants de droite souhaitent, comme nous à titre personnel, que Francois Fillon maintienne sa candidature (médias). Malgré cela, quelques parlementaires continuent encore de s’interroger tout haut s’il ne serait pas préférable de changer de jockey au milieu du gué (voir ci-dessous).  Mais cela ne se fait pas d’un simple claquement de doigts. L’ex premier ministre (UMP) a été élu par les Français, et il ne reste plus assez de temps pour une nouvelle consultation. Comme alternatives, ils proposent donc de recourir soit au vote du Conseil national, qui ne conférerait pas la même légitimité à l’élu que le candidat actuel à la présidentielle, soit à la consultation des encartés des Républicains, ce qui n’est pas beaucoup mieux (médias). Mais encore faudrait-il que l’ex premier ministre démissionne. Le plus curieux dans l’histoire, c’est que personne n’ait prévu, dans les statuts, le cas d’un empêchement, ne serait-ce que la maladie, du candidat désigné par la primaire. Pas très professionnel, c’est le moins que l’on puisse dire…

Le 4 février

A LA TETE DU CLIENT

Un dernier sondage donne la présidente du FN et le candidat « ni de gauche, ni de droite » présents au second tour de la présidentielle (médias). Sachant que ce dernier n’a présenté aucun programme jusqu’à ce jour (voir nos billets), et qu’il est la caricature parfaite de l’ »élite » de gauche que les Français ne peuvent plus voir en peinture, il n’y a que deux explications possibles : soit le sondage ne vaut rien –ce ne serait pas le premier-, soit les Français sont complètement déboussolés. A chacun de se faire sa propre opinion. A titre personnel, nous aurions plutôt tendance à opter pour la première possibilité..

C’EST BIZARRE

L’emballement médiatique contre le candidat de la droite et du centre ne peut avoir d’autre finalité que de le pousser à la démission et, si ce n’est pas possible, au moins de fortement le discréditer dans l’opinion publique.  De plus, il est surprenant que le pôle financier se soit emparé du dossier, et ait ouvert une enquête préliminaire (médias). Pour respecter la séparation des pouvoirs, il aurait dû tout d’abord demander à l’assemblée nationale de lever l’immunité parlementaire du candidat, qui est aussi député comme chacun sait. Enfin, il faut aussi savoir que tout parlementaire peut faire ce qu’il veut de l’enveloppe allouée pour le bon fonctionnement de son bureau, et qu’il peut même l’empocher sans avoir à rendre de compte, comme un député de l’opposition l’a fort justement rappelé (Valeurs actuelles). Si le candidat était donc aussi avide d’argent que l’on veut nous le faire croire, il  aurait gardé l’enveloppe pour lui, ce qui lui aurait permis d’économiser au passage la part patronale des charges sociales…..et évité beaucoup de tracas.  Chacun se fera donc sa propre opinion. Curieusement, le candidat n’a pas le soutien des féministes de tous bords. Ce n’est pourtant pas si courant qu’un mari rémunère sa femme pour son travail, et montre ainsi tout le respect qu’il a pour elle…

Le 2 février

FAUX FRERE

Au lieu de soutenir le candidat de la droite et du centre comme ils s’y étaient engagés, quelques parlementaires juppéistes et sarkozystes réfléchissent tout haut à son remplacement par un autre candidat (médias). C’est d’autant plus lamentable qu’aucune charge pèse contre lui, et qu’à la présidentielle il  s’agit moins d’élire une personnalité aussi respectable qu’elle soit que de voter pour un programme. Dans le passé, nos amis outre Atlantique avaient élu un candidat plus blanc que blanc. Son mandat avait été si catastrophique qu’ils ne l’ont pas reconduit, et que même sa petite maman lui avait demandé de retourner à la maison pour s’occuper de la plantation de cacahuètes familiale.

1er février

FRANCALLEMAGNE

Le broyeur médiatique continue son œuvre de destruction (médias). La présomption d’innocence vaut pour la justice, mais pas pour les médias. Cela nous rappelle le harcèlement médiatique du président de la République fédérale, qui avait été poussé à la démission pour une affaire ridicule de note d’hôtel de 500,00 euros, et qui avait été blanchi par les tribunaux de son pays 2 ans plus tard (voir nos billets de l’époque). Mais le mal avait déjà été fait depuis longtemps…

Le 31 janvier

MACRONMANIA

Force est de constater que le joueur de flûte, qui n’aucun programme – du moins il n’en a encore présenté aucun- , n’ensorcelle pas les jeunes comme son prédécesseur de Hamelin, mais doit se contenter d’attirer les personnalités de la gauche caviar sur le déclin comme d’autres les mouches. Un comble pour quelqu’un qui chante le renouveau sur tous les tons. Après l’ex conseiller de Francois le Magnifique, à qui Nicolas Sarkozy avait demandé de concocter un rapport sur « la libéralisation de la croissance » (Le Figaro), le « French doctor » d’un autre temps, qui portait des sacs de riz sur le dos, mais seulement en présence des caméras (Le Figaro), et l’essayiste, chef d’entreprise et, à ses moments perdus, conseiller politique des pouvoirs en place (voir ci-dessous), c’est maintenant au tour du richissime « veuf » du célèbre couturier parisien (Le Figaro) de rejoindre les troupes de « Brutus ». Et d’autres sont déjà dans les « starting blocs ». Tels Eric le Rouge, qui coule des jours paisibles entre la France et l’Allemagne depuis qu’il a quitté le PE, et se tâte encore un peu parce que les Khmers verts présentent un propre candidat, et la mère des enfants du président , qui pense avoir trouvé un filon prometteur (Le Figaro). Est-il encore nécessaire de préciser que tout ce beau monde, qui ne peut pas se résigner à se ranger des voitures, ne se rallierait pas à Emmanuel Macron si ce dernier n’était pas résolument de gauche comme nous ne cessons de l’écrire ?

Le 29 janvier

PRIMAIRE SOCIALISTE

Les électeurs de gauche ont donné une nette avance à l’ex ministre (PS) de l’Education sur son ex premier ministre (PS), et ont ainsi décidé d’envoyer le premier à la bataille de la présidentielle (médias). Alea jacta est. Finalement, il est lassez logique que tous ceux que le candidat socialiste a faits rêver en 2012  prennent leur revanche en élisant un frondeur, et renvoient l’ex chef du Gouvernement à ses chères études. Mais si Benoît Hamon est élu président,  hypothèse encore improbable actuellement, il sera très rapidement confronté aux mêmes réalités que le locataire de l’Elysée pendant son quinquennat. Il n’y aura pas de miracle. A la vue de l’électorat du candidat élu, ce qui frappe le plus, c’est sa jeunesse. D’aucuns supposent que ceci serait dû au fait que les jeunes auraient un poil dans la main, et rêveraient d’un revenu universel. Nous ne partageons pas cet avis. Après avoir été pendant des années les dindons de la farce et destinataires de promesses sans lendemains, ils espèrent un avenir meilleur avec l’élection de l’ex frondeur. Même s’ils se mettent le doigt dans l’œil jusqu’au coude, il faut les comprendre....

TSS – TOUT SAUF LES SOCIALISTES

Peut-être touché, mais sûrement pas coulé. Le candidat de la droite et du centre a réuni près de 15.000 sympathisants à Paris (médias). La famille de droite et du centre continue de soutenir massivement son candidat.

Le 28 janvier

LA GAUCHE ET LA SECURITE

Bravo l’artiste : les clandestins reviennent par petits groupes dans le nord pour tenter de rejoindre la perfide Albion (Le Figaro), les « centres de déradicalisation », que l’on nous a présentés comme la solution miracle, s’avèrent être, au mieux, des coups d’épées dans l’eau, et au pire, une superbe supercherie - il n’y aurait en moyenne que trois pensionnaires pour quatre fois plus d’encadrants  (Le Figaro)-, et la « zad » de Notre Dame des Landes n’est toujours pas évacuée, bien que tous les moyens de droit aient été épuisés, et que l’ex premier ministre (PS) ait promis son évacuation avant fin 2016 (voir nos billets)… 

Le 25 janvier

LA GAUCHE ET L’ARGENT

Le député (divers gauche) de Haute Corse a été condamné à 3 ans de prison ferme pour détournement de fonds publics (médias). Sans commentaires.

PRIMAIRE SOCIALISTE, SCENE 2 , ACTE UNIQUE

Les deux ex rocardiens rescapés du premier tour ont confronté leurs projets dans la finale (TF 1 et France 2). Rien de bien nouveau à noter. L’ex ministre (PS) de l’Education est tellement marqué par l’idéologie de gauche qu’il a presque réussi à faire passer l’ex premier ministre pour un affreux réactionnaire ultralibéral, mais c’était probablement aussi le but recherché (voir nos billets). Sa déclaration sur la construction de l’aéroport de Notre Dame des Landes nous a en revanche interpelés, voire même un peu inquiétés.  Alors qu’il sait très bien que le peuple s’est déjà exprimé, mais désirant faire plaisir à ses amis Khmers verts, il veut obliger les habitants du lieu à négocier avec les semeurs de troubles. Chassez le naturel et il revient au grand galop…

LES EM…VOLENT EN ESCADRILLE

Le jeune candidat –ni de droite, ni socialiste, mais de gauche- est soupconné d’avoir puisé dans les caisses de Bercy pour lancer son mouvement, ce que l’intéressé conteste énergiquement (médias). Sans doute un avertissement d’un ami qui lui veut du bien…

MEDIACTATUR

Le Canard Enchainé a écrit que l’épouse du candidat de la droite et du centre à la présidentielle a été rémunérée de 1998 à 2007 comme assistante parlementaire de son mari, et ensuite de son suppléant, par les services de l’assemblé nationale, alors qu’elle n’y aurait pas travaillé. Les autres médias se sont emballés en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire.  L’ex premier ministre (UMP), qui n’a été informé de l’article que par voie de presse, a reconnu la rémunération, mais a objecté qu’elle n’avait été que la contrepartie d’un travail bien réel (médias). Autant pour les faits. L’affaire est pour le moins étrange à plusieurs égards : 1) alors que l’embauche d’un conjoint par un parlementaire n’est pas interdite par la loi, et même monnaie courante dans les deux assemblées, le journal n’a pas hésité à en faire un « scoop » – pourquoi ?; 2) comme le « coupable » n’en a eu connaissance qu’à la lecture de la presse, il faut en déduire que le journal, qui se dit pourtant sérieux, n’a pas contacté l’intéressé avant publication pour avoir sa version des faits, comme il est normalement d’usage dans la profession –pourquoi ?; 3) lesdits faits, qui remontent à presque 20 ans pour les plus anciens et à plus de 10 ans pour les plus récents, sont « révélés » en pleine campagne présidentielle –pourquoi ? Nous n’avons évidemment pas la réponse à ces questions dictées par le simple bon sens, mais il faut reconnaitre que c’est louche…

SAUVE QUI PEUT A TOUS LES ETAGES

L’ambiance de fin règne à l’Elysée et dans les ministères (voir nos billets) a gagné les députés socialistes, qui ne savent plus très bien à quel saint –de gauche- se vouer pour sauver leurs sièges (Le Figaro). Saint Hamon de Bretagne ? Saint Valls d’Evry/Barcelone ? Saint Macron d’Amiens ? Il s’agit de ne pas se tromper. Un ami , qui souhaite garder l’anonymat, nous a confié qu’il n’était pratiquement plus possible d’obtenir un rendez-vous avec madame Soleil dans un délai raisonnable…

Le 24 janvier

FRANCALLEMAGNE

En France, l’Etat ne cesse de nous bassiner à la télévision, à la radio et dans la presse avec toutes sortes de conseils, peut-être bien intentionnés, mais certainement ridicules, quand ils ne sont pas carrément infantilisants . Quelques exemples pris au hasard : pour garder une  bonne santé, ne pas fumer –de tabac s’entend, pour le cannabis les avis divergent (voir nos billets)-, boire l’alcool « avec modération », et beaucoup d’eau en cas de grandes chaleurs, manger ni trop sucré ni trop salé et seulement aux heures des repas, et pas plus de 5 fruits et légumes par jour ; pour un bon environnement, éviter d’acheter des fraises et des cerises l’hiver parce que c’est la saison où lesdits fruits doivent prendre l’avion avant d’atterrir dans les assiettes; pour garder bonne conscience,  se couvrir en période de froid, ainsi que se faire vacciner contre la grippe pour ne pas la transmettre aux chers cheveux blancs et aux  chers bambins, qui ont les bronches de leur âge, et si le vaccin n’a pas marché, ne pas tousser ou éternuer sur ses semblables, mais utiliser de préférence des mouchoirs jetables –sinon, sans doute renifler énergiquement deux ou trois fois -, et se laver les mains plusieurs fois par jour avec un désinfectant de poche ; pour des finances saines : se rappeler que tout crédit à la consommation doit être remboursé un jour ou l’autre – donc ne pas prendre modèle sur l’Etat ; pour faire son devoir de citoyen modèle, aller voter, mais seulement pour un bon candidat ou parti - à tous ceux qui seraient tentés de nous reprocher que nous poussons le bouchon un peu loin, nous répondrons que cela a déjà commencé avec la diabolisation du FN. Peut-être que nos voisins allemands sont moins bêtes ou têtes en l’air que nous –ou tout simplement irrécupérables- parce qu’ils n’ont pas droit à tous ces précieux conseils. Leurs médias se content de recommander, comme d’ailleurs aussi chez nous, la consultation d’un médecin avant de prendre un médicament sur une plus longue durée.…

PRIMAIRE SOCIALISTE,  SCENE 1, TOMBEE DU RIDEAU

Le candidat du revenu universel, de la semaine des 32 heures, de la taxation des robots, et ex ministre (PS) de l’Education, est sorti  officiellement  vainqueur du premier round,  avec presque 5 points d’avance sur son ex premier ministre (médias). Pour ce dernier c’est la douche froide, ainsi que, par ricochet, pour le président sortant. Revanche des « cocus » de 2012, appelés plus pudiquement « frondeurs »…

GONFLETTE SOCIALISTE ?

L’ombre d’un tripatouillage plane sur le premier round de la primaire. Le nombre de participants n’a cessé de jouer au yoyo les deux derniers jours avec -curieusement- une tendance générale à la baisse, avant de faire -tout aussi curieusement-  un bond de 350.000 nouveaux votants sortis on ne sait d’où au dernier moment (médias). C’est ainsi que près de 2 millions d’électeurs ont été comptabilisés au début, environ 1,5 million ensuite , et entre 1,6 et 1,7 million à la fin (médias).  Il s’agit sans doute du phénomène, bien connu des scientifiques , dit de l’évaporation progressive des électeurs.  Mais ce n’est pas tout.  Tous ceux qui croyaient qu’à chaque fois que le nombre de votants évoluait, cela entrainait automatiquement la modification du pourcentage de voix attribué à chaque candidat, n’ont rien compris aux lois mathématiques - socialistes. Dans le parti dirigé par un premier secrétaire ancien trotskyste, que le nombre de votants soit de 2 millions, de 1,5 million ou de 1,6 million, cela n’a en effet pas la moindre conséquence sur les pourcentages, même à la virgule près (médias).  Gênée – on le serait pour moins-, la Haute Autorité a reconnu un « petit cafouillage » au niveau de l’informatique (médias). C’est joliment dit..

ALAIN MINC ALIAS « LA POISSE »

Un grand hebdomadaire national du dimanche a fait paraitre un article sur l’essayiste, et dans lequel ce dernier a déclaré – au grand dam du candidat ni de droite ni socialiste, mais néanmoins de gauche- qu’il voterait pour la coqueluche des médias (médias).  Un soutien de poids, pourrait-on penser, et l’idole de la presse « people » devrait s’en réjouir. Mais il faut se rappeler que l’ex conseiller spécial de Nicolas Sarkozy a toujours eu le chic pour miser sur le mauvais cheval -en 1995 pour Edouard Balladur, en 2012 pour Nicolas Sarkozy et en 2016 pour Alain Juppé. Vu sous cet angle, évidemment…

Le 23 janvier

OUTRE RHIN

Nous ne nous étions donc pas trompés (voir notre billet du 24 décembre). Le président du SPD a décidé de jeter l’éponge, et de céder sa place au président sortant (socialiste) du PE, qui sera donc le candidat du SPD dans la course à la chancellerie (JT ZDF). Par la même occasion, ce dernier prendra aussi la direction du parti (JT ZDF).  Quant au sortant, il succèdera au ministre fédéral (SPD) des Affaires étrangères, qui est le candidat de la grande coalition pour la présidence de la République fédérale (voir nos billets). Jeu de chaises musicales. Mais cela ne devrait pas faire que des heureux. Sur la chancelière, son concurrent a le double avantage d’être un nouveau arrivé sur le plan national, tout en étant un vieux de la vieille en politique. Tous ceux qui pensent que « Mutti » a fait son temps pourraient donc être tentés de voter pour lui..

Le 22 janvier

OUTRE RHIN

Les Allemands se font de gros soucis pour leur commerce extérieur. Si le nouveau président US retourne à une sorte de protectionnisme, il risque d’en prendre un sale coup (JT ZDF). Mais ce changement de cap peut aussi faire prendre conscience à nos « élites «  européennes que l’UE ne peut continuer indéfiniment sa politique à la petite semaine. Dans ce cas, cela pourrait être un bien pour l’Europe…

Le 21 janvier

CHOMAGE

Les derniers chiffres viennent d’être publiés. Tandis qu’il aurait été, à nouveau, à la hausse au mois de décembre, il aurait légèrement régressé sur l’année (médias). Mais chacun sait ce que valent ces chiffres (voir nos billets)…

Le 20 janvier

PAS UN POIL RANCUNIER

Le président a fait l’ambassadrice des E.-U. grand officier de la légion d’honneur (médias). Sans doute pour la remercier de l’avoir si gentiment espionné (voir nos billets)…

Le 19 janvier

PRIMAIRE SOCIALISTE, SCENE 1, ACTE 3

Dernière chance des candidats pour faire la différence. Cette fois, ils ont abordé la question de la dette. L’ex-ministre (PS) de l’Education s’est prononcé pour sa mutualisation au niveau européen -sachant que nos amis allemands freinent des quatre fers, cela ne coute rien de la proposer ; l’ex premier ministre (PS) a été moins radical dans ses propos, mais s’est un peu emmêlé les pinceaux. Il devrait par ailleurs savoir qu’il n’est pas possible de respecter la règle des 3 % -il a promis 2,7% en 2017 (médias)- tout en baissant les impôts et sans toucher aux dépenses ; le candidat du parti microbe vert s’est prononcé en faveur d’une baisse de la dette de tous les Etats de l’UE -comme si ce n’était pas déjà le but; la candidate radicale de gauche a plaidé pour plus de soutien aux petites entreprises, sans entrer plus dans les détails ; et le « clown » de service, alias « Bourvil », a proposé de faire, avec les autres pays du « club Méditerranée », pression sur l’Allemagne, mais sans expliquer pourquoi. Tout cela ne vole pas très haut…

PREVENTION AD ABSURDUM

Une fois de plus, l’Etat prend des mesures qui font inutilement « cracher au bassinet « sous prétexte de précaution . C’est ainsi que le ministre (PS) de l’Agriculture vient de décider que les éleveurs de canards du sud-ouest seront indemnisés pour les abattages « préventifs » (médias) -montant de la facture pour le contribuable : plusieurs dizaines de millions d’euros (médias)-, alors qu’il n’est même encore scientifiquement prouvé que la grippe aviaire est nocive pour l’homme (médias). Ceci rappelle la commande des millions de vaccins contre la grippe par l’ex ministre (UMP) de la Santé, et qui sont restés dans leurs emballages d’origine…

LIMITES DE LA LIBERTE D’EXPRESSION

Il y a deux jours, un « sans dent », qui croisait  dans la rue fortuitement le chemin de l’ex premier ministre (PS) candidat à la candidature, a donné une petite gifle à ce dernier en passant (médias). Les médias et la classe politique ont immédiatement condamné d’une seule voix le malotru, qui est passé devant le juge en comparution immédiate et, en ni une ni  deux, a écopé d’une peine d’emprisonnement de trois mois avec sursis et 150 jours de travaux d’intérêt général (médias). Morale de l’histoire : pour ne pas être sanctionné, il vaut mieux relever du sexe dit faible, et abattre à coups de fusil son conjoint dans le dos (voir nos billets) qu’être du sexe dit fort, et donner une petite « baffe » à un ex-premier ministre (PS) en se baladant …

MACRONMANIA

Nous avons  demandé à un ami socialiste proche de la nouvelle coqueluche des médias –nous sommes de droite, donc pas sectaires- de nous présenter le projet de celui-ci, mais n’avons obtenu, en guise de réponse, qu’un silence embarrassé. Après tout, un programme qui en vaut sans doute bien un autre…

O TEMPORA, O MORES

Alors que les candidats à la primaire socialiste fourbissent leurs armes pour le troisième et dernier débat du premier tour,  et que l’ex ministre (PS) de l’Affaissement contre-productif envoie des petites vacheries à son ex collègue ministre (PS) éphémère de l’Education (Le Figaro), pourtant un ami, celui qui se dit ni de droite, ni socialiste, mais néanmoins de gauche (voir nos billets), a averti qu’il était hors question pour lui de faire les yeux doux à un parti ou mouvement politique, et qu’il présentera un candidat dans chacune des 577 circonscriptions (Le Figaro). Qu’on se le tienne pour dit…

Le 18 janvier

OUTRE RHIN

Comme nous l’avions prédit (voir notre billet du 6 décembre ), à l’approche des élections du mois de septembre, la chancelière et son ministre (CDU) des Finances commencent à se faire des cheveux blancs parce que l’épargne des retraités, qui votent traditionnellement plutôt pour les chrétiens-démocrates , ne rapporte plus que des clopinettes, et encore (médias). Il faut savoir que les mêmes avaient conseillé à leurs compatriotes de faire des économies pour se constituer un complément de retraite. Gouverner, c’est prévoir, parait-il…

Le 17 janvier

MESSIEURS LES ANGLAIS, TIREZ LES PREMIERS…

La Grande Bretagne a fait connaitre ses conditions pour arriver à un accord sur le « brexit » (médias). Elle a mis la barre très, très haut. Mais comment lui reprocher de faire passer son intérêt avant celui des autres? En revanche, ce qui est regrettable, c’est que l’UE l’ait laissée « tirer » en premier parce que c’est maintenant sur ces bases que seront probablement menées les négociations…

QUERELLES D’ALLEMANDS

Réponse du berger à Washington à la bergère de Berlin. Excédés par les lecons de morale incessantes de la chancelière, le nouveau président US, lui-même descendant d’immigrés allemands originaires du Palatinat (médias), n’a pas été très tendre avec sa lointaine compatriote. Dans des interviews accordées à des tabloides anglais et allemands, il lui a reproché d’avoir commis une erreur « catastrophique » en laissant entrer les demandeurs d’asile, et de mener l’Europe à la baguette (médias). Visiblement prise au dépourvu, la chef du Gouvernement a préféré faire profil bas, et a déclaré qu’elle était évidemment prête à travailler avec la nouvelle administration outre Atlantique (médias). Comme quoi, il suffit parfois de hausser un peu le ton pour que tout s’arrange.

Le 16 janvier

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Un froid glacial s’est installé sur toute l’Europe, et EDF/RTE  a prévenu qu’il pourrait  y avoir des problèmes d’approvisionnement en électricité (médias). Un comble pour un pays qui couvre plus de 75% de ses besoins énergétiques grâce à des centrales nucléaires…

Le 15 janvier

REFLEXIONS SUR LE DROIT D’ASILE

S’il était appliqué comme il est défini par la Convention de Genève de 1951, le droit d’asile ne poserait aucun problème. Il y aurait infiniment moins de demandeurs, et ceux-ci pourraient facilement s’intégrer dans le pays d’accueil. Ce qui fausse la donne, c’est qu’il est allègrement dévoyé, et que les gouvernements successifs préfèrent « laisser pisser le mérinos » que veiller à l’application des textes – la gauche en vertu de ses grands principes humanitaires et par calcul bassement électoral, et la droite par peur de se voir nier tout sentiment humanitaire par les éternels idiots utiles.  Certes, tout le monde s’accorde plus ou moins à reconnaitre que les « demandeurs d’asile » pour motifs économiques – de loin les plus nombreux- n’ont pas vocation à rester en France, mais ils ne sont néanmoins pas expulsés parce que les arrêtés d’expulsion ne sont que rarement suivis de reconduites à la frontière – tout juste 10% (voir nos billets)-  quand ils ne sont pas tout simplement inexécutables à cause de nombreuses exceptions à la règle qui n’ont strictement rien à voir avec le droit d’asile, comme l’obligation de scolariser les enfants des clandestins. Beaucoup d’autres demandeurs viennent d’Irak, de Syrie, d’Afghanistan et de Somalie. S’il est vrai que ces pays sont en proie à des guerres civiles, il est frappant de constater qu’il n’y a que très peu de femmes, d’enfants et de vieillards parmi eux (voir nos billets), et que le gros des troupes est constitué d’hommes jeunes. D’après certains observateurs, ceci serait dû au fait qu’il s’agirait d’individus qui essayeraient de se soustraire à leurs obligations militaires. Ce n’est pas impossible. Mais peut-on alors assimiler le service sous les drapeaux ,et partant la défense de son pays, à une persécution, et accorder à des déserteurs le droit d’asile ? C’est hautement discutable.  A ceci s’ajoute la particularité que la plus grande partie d’entre eux ne souhaite même pas demander l’asile chez nous, mais au Royaume-Uni, et qu’ils sont retenus contre leur gré en France (voir nos billets)….

REFLEXIONS SUR L’IMMIGRATION

Avant d’accueillir des « réfugiés » d’autres cultures, la France serait bien inspirée de régler tout d’abord le problème des banlieues avec ses nombreuses zones dites de non-droit, dont les populations ne sont pas intégrées, et encore moins assimilées, quand elles ne sont pas franchement hostiles. Il est inutile d’ajouter de nouvelles « communautés » à celles qui sont déjà sur place. Le Figaro-Magazine, qui ne peut être soupconné de xénophobie, racisme ou islamophobie, vient de publier à nouveau un article terrifiant à ce sujet, de même que Causeur du mois de janvier (voir aussi nos billets)…

PRIMAIRE SOCIALISTE, SCENE 1, ACTE 2

Rebelote. Deuxième débat de la primaire des socialistes et assimilés sur BFMTV. Aussi ennuyeux et long qu’un jour sans pain. Pas un mot sur les enjeux économiques auxquels la France est confrontée – rien sur la fiscalité sur le capital, rien sur la fiscalité des revenus, rien sur le droit social, rien sur la dette-, par contre pléthore de nouvelles promesses, les vieux démons  de la gauche, sans la moindre précision sur leur financement. Le locataire de l’Elysée, qui a préféré aller au théâtre avec la ministre (PS) de la culture que de suivre le débat, continuerait de se morfondre d’avoir déjà rendu son tablier (médias), et laissé le champs libre à une bande de « Pieds Nickelés ». A tel point qu’il envisagerait de voter pour son ex petit protégé, celui qu’il avait fait secrétaire général adjoint de l’Elysée et ensuite ministre (de gauche) de l’Economie avant de recevoir en guise de remerciement un coup de poignard dans le dos (médias). C’est dire s’il en a gros sur le cœur…

QUI ETES VOUS REELLEMENT, MONSIEUR MACRON ?

Le candidat « ni de droite, ni de gauche » qui a refusé de passer sous les fourches caudines du PS continue son petit bonhomme de chemin, et sillonne pépère toute la France en s’adaptant à chaque fois aux lieus et aux publics. Ainsi, il se présente une fois comme « social libéral » ,voire « social-démocrate », une autre fois comme de gauche sans être socialiste, et encore une autre fois comme candidat hors sol –ni de gauche, ni de droite- (voir nos billets), quand il ne se qualifie pas plus modestement de simple « réformateur » (médias). A chaque fois, il prétend toutefois incarner  le renouveau en politique –au moins une constante.  Il doit penser qu’aussi longtemps que les « sans dents » s’intéressent à l’emballage, ils n’auront pas la fâcheuse idée de l’interroger sur le contenu, donc sur son programme, qu’il n’a l’intention de présenter aux Français qu’en mars (médias). A défaut de pouvoir le classer sur la base de son projet, il n’y a donc pas d’autre possibilité que de se fonder sur son parcours pour déterminer sa sensibilité politique. Or, celui-ci est résolument de gauche. Il faut en effet savoir qu’à la sortie du moule de l’ENA , l’impétrant a rejoint le petit bataillon des chevènementistes –qui ne sont pas spécialement à droite-, avant de rejoindre le candidat de la gauche à la présidentielle et de travailler au programme économique de ce dernier, de le peaufiner comme secrétaire général adjoint à l’Elysée, et de l’appliquer comme ministre de l’Economie. Parcours modèle d’une « élite » de gauche si ce n’est socialiste. C’est d’ailleurs très exactement ce que lui a ressorti le ministre (PS) des Affaires étrangères, visiblement très étonné qu’il puisse être classé autrement (sur Europe 1), d’ailleurs tout comme sa nouvelle « marraine », la ministre (PS) de l’Ecologie. D’aucuns objecteront peut-être que la loi qui porte son nom contient quelques éléments de tendance vaguement libérale. Mais voir dans le candidat un « social-libéral » ou même seulement un « social- démocrate » sur la seule base de la loi qui porte son nom, reviendrait à nier les réalités parce qu’il faudrait alors aussi classer la ministre (PS) du Travail dans la même catégorie pour avoir fait voter la loi qui porte son nom. Ce serait tout aussi aberrant que de prétendre que Michel Rocard était proche du FN parce qu’il avait déclaré que la France ne pouvait pas accueillir toute la misère du monde…

Le 14 janvier

UN PEU D’HUMILITE, MADAME LA DIRECTRICE

La directrice de l’ENA s’est indignée que la directrice –libérale- de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques ait osé critiquer la formation dispensée par l’école qu’elle dirige (courrier des lecteurs du Figaro Magazine). Il est pourtant difficilement contestable que la  grande majorité des dirigeants du pays, des ministres, des députés et même, en partie, des chefs de grands groupes, sont depuis des décennies tous issus de cette institution, et qu’ils sont loin d’avoir fait des prouesses -sinon cela se saurait-, et que les pays qui n’ont rien de comparable, tels les USA et l’Allemagne, se portent beaucoup mieux.…

Le 12 janvier

PRIMAIRE SOCIALISTE, SCENE 1, ACTE 1

Sur TF1 et LCI premier débat public avec les 4 candidats du parti socialiste –un ex premier ministre et 3 ex-ministres- et les 3 candidats de ses petits alliés –une secrétaire d’Etat (PRG), un député (écolo) et un député européen (ex Modem). Tous semblent avoir découvert subitement que la plus grande partie des charges fiscales a été supportée par la classe moyenne depuis 2010, et ont promis d’y remédier s’ils sont élus. Même s’il est vrai que les hausses ont déjà commencé sous le précédent quinquennat, ce n’était certainement pas une raison suffisante pour les augmenter de facon démentielle par la suite au lieu de réformer le pays. Dans le domaine de la santé, ils se sont tous engagés à préserver le modèle social -que le monde nous envie, mais ne veut pas appliquer-, tout en promettant de maitriser mieux les dépenses, voire même de faire des économies substantielles. Ils ont dû trouver entretemps la solution miracle. Par contre, la « loi travail » a fait beaucoup moins consensus. Alors que l’ex premier ministre a refusé de rouvrir le débat, plusieurs de ses compétiteurs socialistes ont déclaré qu’ils étaient prêts à revenir en arrière. La candidate du petit parti qui tient ses réunions dans la célèbre petite cabine téléphonique a été plus nuancée dans ses propos, sans que personne ne comprenne très ce qu’elle propose concrètement. Idem pour le candidat écolo. Quant au candidat ex-Modem, le « clown » de service, il s’est surtout fait remarquer par un comportement légèrement déplacé pour quelqu’un qui brigue la présidence de la République. Mais cela n’a finalement pas beaucoup d’importance parce que les trois derniers ont très peu de chance de franchir l’étape. Tout le monde s’est ensuite à nouveau accordé pour rendre hommage au président pour sa « détermination » dans le combat contre les djihadistes et l’intervention au Mali, sans toutefois rendre à César ce qui appartient à César – en réalité, l’opération avait déjà été préparée sous le précédent quinquennat (information personnelle). Enfin passons. Il va sans dire que tous les candidats sont des « Charlots », pardon des « Charlie », et d’ardents défenseurs des « valeurs de la République », quelles qu’elles soient. Finalement est venue la question qui fâche. Certains candidats n’excluent pas de discuter avec le fondateur du Front de gauche, voire même avec le « Brutus » de l’Elysée, d’autres ont été plus prudents, mais personne n’a fermé la porte –il ne faut pas insulter l’avenir, et surtout pas le sien. Le mot du jour a été le rassemblement « le plus large possible », même si cela ne dépend pas uniquement d’eux. En résumé : l’exercice n’était certes pas très facile pour les candidats d’une majorité sortante –et quelle majorité !-, mais ce n’était pas non plus une raison pour le transformer en pilule soporifique.…

Le 11 janvier

HONNEUR LIVRE AUX « CHIENS » ?

Aux USA, la presse qualifiée d’habitude de sérieuse a révélé que les services secrets des E.-U. croient savoir que leurs homologues russes détiennent des films à caractère érotique, voire même peut-être pornographique, avec le nouveau président en « guest star » , et qu’ils craignent qu’ils ne soient utilisés pour le faire chanter (médias). Elle a aussi précisé, plutôt curieusement, qu’il n’y aurait pas de preuves sur l’authenticité des bandes (médias). Nous ne pouvons évidemment pas nous prononcer sur le fond, mais sachant  1) que la presse sérieuse ne divulgue généralement pas d’ « informations », surtout de cette nature, si la preuve de leur authenticité n’a pas été apportée, 2) qu’en l’espèce, il ne suffit pas de citer des sources pour pouvoir jouer à Ponce Pilate, 3) que ceux qui détiennent des informations compromettantes prennent toutes leurs précautions pour que personne n’y ait accès afin d’éviter de rendre tout chantage impossible, et 4) que, même si les films devaient s’avérer authentiques, cela n’aurait aucune conséquence sur le résultat du scrutin parce que les candidats à la présidentielle n’ont pas encore à donner de détails sur leur vie sexuelle, nous nous posons évidemment la question traditionnelle de savoir à qui profite -ou devait profiter- le « crime », même si nous ne nous sentons pas particulièrement proche du nouvel élu. Nous laisserons au lecteur le soin de répondre. Quoi qu’il en soit, nos amis outre Atlantique pourront dormir dorénavant sur leurs deux oreilles. Que lesdites « révélations » soient ou non fondées, aucun chantage n’est maintenant plus possible…

FRANCALLEMAGNE

Tout ce qui brille n’est pas or, mais apparemment pas pour le journaliste qui a écrit un article sur le déplacement de « Brutus »  à Berlin plutôt élogieux pour ce dernier (voir ci-dessous). De toute évidence, il ne connait pas très bien nos voisins. C’est malheureusement souvent le cas pour les journalistes parisiens envoyés sur place…

DEMOCRATURE DES DEMOCRATES US

Le comportement des démocrates US après l’élection du nouveau locataire de la Maison blanche a montré que le qualificatif de « démocrates » ne leur sert que de paravent, et qu’ils n’acceptent le jeu de la démocratie que s’ils sortent vainqueurs des urnes. En effet, rien n’a été oublié pour tenter de déstabiliser  le nouvel arrivant avant son entrée en fonction (voir nos billets). Le « paria » n’a même pas droit aux 100 jours habituels.…

Le 10 janvier

LE GRAND BAZAR DE LA GAUCHE (suite)

A la rencontre des Français expatriés à Berlin, l’électron libre candidat (de gauche) à la présidentielle – qui doit se sentir encore plus pousser les ailes depuis qu’un sondage l’a donné vainqueur au second tour face au candidat de la droite et du centre (LCI)- en a profité pour rendre un hommage appuyé à la chancelière pour sa politique en matière d’immigration (médias). « Brutus »  cherche de toute évidence à s’attirer les bonnes grâces des Allemands. Mais s’il pensait faire ainsi plaisir à ces derniers, qui commencent à voir l’immigration d’un très sale œil (voir nos billets), c’est plutôt raté (médias). Et il n’a pas eu beaucoup plus de chances avec les politiques. Considérant qu’il ne représente que lui-même et partant, qu’il est quantité négligeable, la chancelière ne le recevra pas (médias). Comme lot de consolation, il aura droit à un bref entretien avec le président (SPD) sortant du PE et peut-être -éventuellement, à la rigueur- aussi avec le président du SPD et candidat à la chancellerie (voir ci-dessous) « si son emploi du temps déjà très chargé lui permet de dégager un petit créneau » (médias). Les Allemands, qui ont apparemment déjà eu connaissance de son « projet » (voir ci-dessous), et redoutent –non sans raison- que le redressement de nos comptes publics ne soit repoussé aux calendes grecques s’il accède à l’Elysée, se limitent donc à faire le minimum syndical. Avec ou sans Schengen, la « macronmania » s’arrête à nos frontières…

RELIGION VERSUS INTEGRATION

En jugeant qu’à l’école l’intégration primait sur les convictions religieuses, la Cour européenne des Droits de l’Homme a rendu une décision qui pourrait faire date. En l’espèce, les demandeurs, un couple d’origine turque, reprochaient à la Suisse, leur pays d’accueil, d’imposer à leurs enfants des cours de natation mixtes et de faire ainsi fi de leur foi religieuse (JT ZDF). Malheureusement pour eux, la Cour ne les a pas suivis. Il n’est pas courant qu’elle se mouille à ce point..

LE COMPTE (N’) EST (PAS) BON

La coupe du monde a rapporté environ un milliard d’euros à la France (BFMTV). Une bonne nouvelle, pourrait-on penser, mais ce n’est malheureusement pas le cas parce qu’elle a couté plus d’un milliard 600 millions d’euros au contribuable, soit au bout du compte une perte sèche de 600 millions d’euros (BFMTV). Ce montant vient s’ajouter à la liste déjà longue des sommes gaspillées par la gauche. Petit rappel : commandes à Alstom de trains dont la SNCF n’a pas besoin – environ 350 millions d’euros-, indemnisation des sociétés d’autoroutes pour non-respect des contrats de concession –environ 500 millions d’euros-, indemnisation de la Russie pour non-respect du contrat de vente des mistrals –montant inconnu- , indemnisation du consortium italien pour non-respect du contrat sur l’installation des péages –environ un milliard d’euros-, CICE, dont la pertinence n’a pas été démontrée et pour cause -environ 40 milliards d’euros-, pactes de toutes sortes – montants inconnus-, embargo contre la Russie, qui a déjà occasionné des pertes sèches de plus d’un milliard d’euros à l’agriculture, et qui devront être épongées par le contribuable, organisation d’une COP21 aussi inutile qu’absurde dans l’état actuel de la science –montant inconnu-, nous en passons et des meilleures. L’ardoise laissée par la gauche sera très lourde. Et comme si cela ne suffisait pas, les candidats de gauche à la présidentielle multiplient encore les promesses entrainant de nouvelles dépenses –   revenu  dit universel, qui couterait au bas mot entre 300 et 400 milliards d’euros par an aux contribuables, sinon plus  (médias), maintien des 35 heures qui ponctionnent chaque année les caisses de l’Etat de 40 milliards d’euros (voir nos billets), et autres « petits » cadeaux du même tonneau.  Pour couronner le tout, l’ex ministre (de gauche) de l’Economie et candidat libre à la présidentielle, plus connu sous l’appellation affectueuse de « Brutus », vient de proposer le remboursement à 100% des dépenses pour les maladies chroniques, les lunettes, les prothèses auditives et les prothèses dentaires (médias), sans indiquer le financement. C’est Noel en janvier…

OUTRE RHIN

En plein débat avec la CDU/CSU sur les mesures à adopter pour combattre les djihadistes, le SPD a décidé de présenter son candidat naturel, donc son président, à l’élection à la chancellerie (médias allemands). Faute de mieux (voir nos billets).  Comme la chancelière est à nouveau la candidate de la CDU, cela signifie que nos amis reprennent les mêmes et recommencent. Dans l’état actuel des choses, la grande coalition pourrait être reconduite au mois de septembre. Mais une surprise reste toujours possible…

 Le 9 janvier

CAUTERE SUR JAMBE DE BOIS

A Paris, parallèlement aux multiples commémorations des massacres de janvier 2014, s’est tenue une grande conférence internationale sur l’indemnisation des victimes d’attentats. Selon la secrétaire d’Etat (PS) en charge du dossier, la France serait le pays qui les prendrait le mieux en charge (médias). Ne connaissant pas la situation dans les autres pays, il ne nous est pas possible de nous prononcer à cet égard. En revanche, nous nous rappelons qu’après le massacre de Nice, le gouvernement avait voulu créer une médaille spécifique pour les rescapés (voir nos billets de l’époque), et nous avons noté avec intérêt que la secrétaire d’Etat propose maintenant de faire ériger une stèle nationale pour préserver la mémoire de ceux qui étaient au mauvais endroit au mauvais moment (médias). Comme a dit un grand médecin, quand on n’arrive pas à guérir une plaie, on ne peut que mettre un grand pansement dessus pour cacher son impuissance…

Le 8 janvier

TANT QU’A FAIRE…

Pour mettre un terme aux assassinats liés à la consommation de cannabis à Marseille, quelques 150 personnalités de la ville phocéenne – majoritairement de gauche- se sont prononcées pour sa légalisation (médias). Une fois de plus, fidèle à sa grande tradition, la gauche s’intéresse plus au sort des délinquants qu’à celui de leurs victimes. Tant qu’ils y sont, pourquoi pas ne pas demander aussi la légalisation des braquages, afin d’éviter que les malfrats ne s’entretuent lors du partage du butin ?

L’INFANTILISATION CONTINUE

La ministre (PS) de la Santé fait diffuser des spots sur les chaines de la télévision pour informer les Français des dispositions à prendre pour enrayer la propagation de la grippe, comme si les « sans dent » l’avaient attendue pour le savoir. Encore un petit effort et elle voudra nous border le soir dans le lit. Rien que d’y penser, nous en avons des frissons..

LE GRAND BAZAR DE LA GAUCHE (suite)

Mauvaise nouvelle pour le premier ministre (PS) candidat à la candidature. Un sondage vient en effet de révéler qu’il serait battu au second tour de la primaire s’il devait se trouver face à l’ex ministre (PS) de l’Affaiblissement contreproductif (LCI). Mais la consultation sur le « brexit », l’élection du nouveau président US et l’élection de Francois Fillon comme candidat de la droite et du centre ont montré ce que valent les sondages. Il peut donc continuer à donner ses petits coups de menton énergiques…

IL A TUE LE PERE

En campagne à Liévin, l’ex premier ministre (PS) et candidat à la candidature a confié à une salle à moitié vide qu’il n’était pas le « fils spirituel » de Michel Rocard, mais en réalité celui de Francois le Magnifique (BFMTV). Le premier doit s’en retourner dans sa tombe. Cette déclaration revêt d’autant plus le caractère d’une grosse trahison que l’ex premier ministre a été, comme chacun sait, pendant des décennies le souffre douleurs de l’ex président, à tel point qu’il a exigé modestement, à titre de réparation, qu’un hommage national lui soit rendu à une heure à laquelle cela ne devrait normalement plus avoir grande importance (voir nos billets de l’époque). Dire s’il en avait gros sur la patate…

LE GRAND BAZAR DE LA GAUCHE (suite)

Le fondateur du Front de gauche et candidat à la présidentielle veut refaire le monde, mais n’a apparemment pas une très haute opinion de ses troupes. En campagne à Tourcoing, il leur a donné pour consigne de « relever le défi pour l’humanité entière » (BFMTV), avant de leur expliquer, plus terre à terre, ce que sont les dividendes (BFMTV). Sous ces conditions, l’humanité risque d’attendre encore un peu…

DEMOCRATURE A LA ROYAL

La ministre (PS) de l’Ecologie se fiche de la démocratie et de ses principes comme d’une guigne. Interrogée sur la construction de l’aéroport de Notre Dame des Landes, elle a déclaré qu’elle souhaitait que partisans et opposants se retrouvent autour d’une table pour chercher une solution (Europe 1). Il lui aura sans doute échappé que le peuple a déjà tranché après des dizaines d’années de procédures administratives et judiciaires les plus diverses et variées –quelques 174, parait-il- (voir nos billets). Il n’y a donc rien à négocier. Et elle n’en est malheureusement pas à son coup d’essai. Il faut se rappeler qu’elle avait fait supprimer l’écotaxe au mépris du parlement, qui avait voté son introduction, et du principe de la séparation des pouvoirs (voir nos billet).  En déclarant à La Havane que le régime cubain était parfaitement fréquentable jusqu’à preuve du contraire, elle n’a été que logique avec elle-même (voir nos billets). « Bécassine », comme la surnommerait affectueusement ses amis politiques (voir nos billets), est sur la même longueur d’ondes que ses amis cubains. Il parait qu’elle serait pressentie pour occuper un poste important à l’ONU (médias). La grande mansuétude dont le président fait preuve à son égard (voir nos billets) commence à poser question (voir nos billets)...

Le 7 janvier

RECONVERSION

Un ex ministre (centriste) du gouvernement Raffarin (UMP), tombé en désuétude, a annoncé son ralliement au « Brutus » de l’Elysée (médias). Quand on n’a plus d’avenir dans son propre camp, quoi de plus normal que d’en chercher un autre dans le camp d’en face? Mais il se peut aussi qu’il lui ait échappé que le candidat à la présidentielle a déclaré publiquement qu’il était de gauche et entendait le rester (voir nos billets). Tout comme le secrétaire général de « En Marche ! » et député (PS) du Finistère, un de ses principaux soutiens, avait déclaré récemment qu’il était socialiste et entendait le rester (entendu samedi ou dimanche au JT de France 3)…

LE GRAND BAZAR DE LA GAUCHE (suites)

Les candidats à la candidature et à la présidentielle battent « gaiement »les estrades de France et de Navarre. A l’ordre du jour : petites phrases bien « vachardes », reniements, retournements de vestes, trahisons (médias)…

Le 6 janvier

POUR LE MEME PRIX

Les téléspectateurs n’en sont pas revenus. La charmante petite dame qui avait tiré amoureusement dans le dos de son mari en train de diner (voir nos billets de l’époque), et qui a été graciée par le président (voir ci-dessous), a eu droit aux honneurs du JT de 20 heures (France 2). Telle une personnalité politique de premier plan ou une star du « showbiz ». C’est fabuleux tout ce que l’on peut voir sur le petit écran pour la faible redevance de 137 euros en métropole et de 87 euros dans les DOM…

Le 5 janvier

LE GRAND BAZAR DE LA GAUCHE (suite)

Soirée débat sur France 2 avec l’ex premier ministre (PS) et candidat à la candidature. Il a essayé de justifier ses reniements – il plaide maintenant pour l’abrogation du 49-3 et le maintien des 35 heures- avec l’expression bien connue que tout le monde a droit à l’erreur, tout particulièrement les politiques. Mais  il faut aussi reconnaitre qu’il est resté plus ou moins droit dans ses bottes en matière d’immigration et de port du voile. L’émission a heureusement connu deux petits temps forts : le premier avec un agriculteur autoproclamé de la région PACA, qui passe actuellement en justice pour avoir hébergé « pour des raisons humanitaires » des demandeurs d’asile venus d’Italie, et qui a reproché au candidat son manque d’ »humanité ». Au lieu de rappeler que notre voisin transalpin était un Etat largement aussi démocratique que le nôtre, et que les clandestins ne couraient aucun danger en y étant renvoyés, l’ex premier ministre s’est emmêlé les pinceaux avec des développements aussi inutiles qu’incompréhensibles. Il faut espérer que nos amis italiens ne sont pas trop susceptibles . Voyant que la discussion était sur le point de déraper, le délinquant présumé a été rapidement zappé, et les participants sont revenus à leurs moutons. Le deuxième temps fort a été marqué en fin de soirée par l’apparition de l’ »invité surprise » traditionnel, qui n’était personne d’autre que le premier secrétaire de la CGT, alias « petit Stalin » pour ceux qui ne le portent pas dans leur cœur -et ils sont très nombreux.  L’échange de politesse plutôt froid – « monsieur le premier ministre », « monsieur le premier secrétaire »- a été suivi de plusieurs piques avant que tout rentre plus ou moins dans l’ordre. Nous en avons retenu que le syndicat, plus à l’extrême gauche que jamais, ne donnera pas de consigne de vote faute de candidat ayant l’heur de lui plaire –  l’ex inspecteur du travail qui se présente à chaque présidentielle sous les couleurs socialistes, et qui défend les idées les plus proches du natif de Trèves, a été en effet éliminé de la course avant d’avoir même pu accéder au bloc de départ. En guise de conclusion, le candidat à la primaire socialiste a eu droit à la communication de ses notes et de son classement comme le veut la tradition de l’émission : élève très moyen, peut éventuellement faire un peu mieux…

OUTRE RHIN

Plus l’enquête sur le massacre de Berlin progresse, plus le ministre (SPD) de l’Intérieur du Land de Rhénanie du Nord et Westphalie est confronté à des questions désagréables. Elle a en effet révélé que non seulement ses services avaient été alertés par leurs homologues marocains, mais encore que le djihadiste et son réseau « allemands » étaient « déjà bien connus des services de police » (JT N-TV). Cela fait évidemment un peu désordre. La CSU en a profité pour redemander plus de rigueur dans le traitement des dossiers des demandeurs d’asile, et réclamer une meilleure coopération entre les Etats, notamment européens (JT N-TV).  Dossier à suivre..

Le 4 janvier

EURO

Dans la campagne présidentielle, l’euro est de plus en plus souvent pointé du doigt comme cause principale de tous les maux, notamment à gauche. C’est trop facile. Il faut se rappeler que son introduction n’a jamais été entendue comme une fin en soi, mais seulement comme une étape importante, peut-être même décisive, vers plus d’Europe. Or, force est de constater qu’il ne se passe rien depuis son introduction il y a presque 20 ans. Il est donc temps que les Etats de la zone se décident. Soit ils veulent plus d’intégration, et dans ce cas ils devront inévitablement renoncer à une partie de leur souveraineté, soit ils veulent rester indépendants -autant que faire se peut-,  et ils doivent alors en tirer les conséquences et abandonner l’euro. Parce qu’il est évident que sans  politique économique- et peut-être même aussi fiscale- commune, la monnaie unique n’a aucun sens.

Le 3 janvier

LE GRAND BAZAR DE LA GAUCHE

L’ex premier ministre (PS) et son ex-collègue (PS) à l’Education, actuellement député européen (PS), ont présenté leurs projets. Sur le fond, il n’y a pas beaucoup de différences entre les deux. Tous les deux promettent notamment de raser gratis demain (médias). Soit on est de gauche, soit on ne l’est pas…

OUTRE RHIN

Parce qu’il souhaite un regroupement des services de renseignements et de sécurité à l’échelle fédérale et l’a fait savoir publiquement dans une tribune dans un grand quotidien national, le ministre fédéral (CDU) de l’intérieur est devenu la cible des critiques de ses collègues des Länder, qui refusent de renoncer à leurs prérogatives régionales (JT ZDF). Selon lui,  les temps ont changé et l’Allemagne doit s’adapter pour être plus efficace dans son combat contre les djihadistes (JT ZDF). Même s’il a sans doute raison sur le fond , il n’en reste pas moins que c’est une querelle de clochers…

OUTRE RHIN

Avec environ 5% de demandeurs d’emplois, la courbe du chômage continue de faire du rase mottes (JT ZDF). Nous nous abstiendrons de tout commentaire pour ne pas tourner le couteau dans la plaie…

Le 1er janvier 2017

IL N’Y A PAS DE QUOI SE VANTER

Visiblement très satisfait de lui, le ministre (PS) de l’intérieur a annoncé que le nombre de véhicules incendiés cette nuit est en régression en comparaison avec celui de l’année dernière (LCI). Il a zappé que, contrairement aux autres années, seules les « mises à feu » ont été comptabilisées (LCI) – exit donc les véhicules qui ont brulé par propagation du feu. La précision est importante parce que si l’on tient compte de ces dommages « collatéraux », le nombre de véhicules incendiés n’est pas en diminution, mais en forte progression –plus de 17 % (LCI). Il n’y avait donc aucune raison de pavaner à la télévision. Cela fait la deuxième fois en quelques semaines que le tout nouveau ministre (PS) de l’Intérieur a un problème avec la vérité (voir notre billet ci-dessous sur son CV). Il faudra l’avoir dorénavant à l’œil…

OUTRE RHIN

Même si elles s’y étaient préparées, les forces de l’ordre ont été surprises de voir arriver dans la soirée plusieurs centaines d’individus, visiblement pas de la région, à la gare de Cologne. Par mesure de précaution, lesdits quidams ont été pris à part et leurs identités relevées. Les contrôles effectués, la plus grande partie d’entre eux a été gentiment-mais fermement- priée de retourner où ils étaient venus (JT ZDF). Il n’en a pas fallu plus pour les éternelles bonnes âmes –de gauche évidemment- dénoncent un « contrôle  au faciès » (médias allemands), phénomène bien connu chez nous aussi. Il est certes difficile de leur donner tort, mais ce n’est tout de même pas de la faute des forces de l’ordre si les voyous qui avaient sévi au même endroit l’année précédente n’étaient pas de grands blonds aux yeux bleus…

Le 31 décembre

FRANCALLEMAGNE

Le président et la chancelière ont, chacun de son côté, présenté leurs vœux à la télévision. A en croire le premier, « ca va mieux » en France (médias francais). Il aura sans doute oublié qu’il finira probablement son mandat avec un million de chômeurs en plus –tandis que l’Allemagne connait parallèlement presque le plein emploi (voir nos billets) et que sa caisse d’assurance chômage a terminé l’année avec un excédent de plusieurs milliards d’euros (N-TV)-, que la croissance est en berne, et que l’image de la France à l’étranger est fortement cabossée  (voir nos billets). Prétendre sous ces conditions que cela va mieux nous semble un peu osé. Dans un autre registre, la chancelière n’a pas été bien meilleure lorsqu’elle a affirmé que les Allemands ne se laisseront pas abattre et qu’ils doivent regarder l’avenir avec optimisme (médias allemands). Tout un programme, comme aurait dit le grand Charles…

Le 28 décembre

OUTRE RHIN

La police de Cologne a pris toutes les dispositions pour que les événements du 1er janvier ne se reproduisent pas cette année (N-TV). Dont acte.

BRAS D’HONNEUR

Sous la pression des féministes, le président a gracié celle qui avait tué son mari dans le dos à coups de carabine, et que la justice avait condamnée par deux fois à une peine d’emprisonnement de 10 ans (France info, voir aussi nos billets). Nous savions déjà qu’il n’aimait pas la justice et les magistrats (voir nos billets sur le livre confidences), mais nous étions loin de nous imaginer que c’était au point de leur faire un gros bras d’honneur quelques mois avant de remettre les clefs de l’Elysée à la concierge des lieux. Son acte ne manque pas de courage parce qu’il peut lui valoir une inscription au fameux mur du Syndicat de la magistrature…

Le 26 décembre

OUTRE RHIN

Mauvais « timing ». Tandis que la chancelière appelait ses compatriotes à ne pas faire d’amalgames, une bande de voyous plus ou moins jeunes s’en prenait à un SDF dans les couloirs du métro de Berlin, et mettait le feu à ses vêtements (JT ZDF). Les individus, tous demandeurs d’asile, ont été rapidement arrêtés grâce aux caméras de surveillance placées dans les rames (JT ZDF). Se passe de tout commentaire.

DE TOUTE FACON, LES CAROTTES SONT CUITES

Si les chiffres sont sincères, ce dont les Français doutent de plus en plus souvent, le nombre de demandeurs d’emploi aurait « chuté » pour le troisième mois consécutif en novembre (medias). Même si cela ne change rien à la tendance générale sur les 4 dernières années (médias), chaque nouvel emploi est une bonne nouvelle, notamment pour le demandeur. Il parait que le président commencerait déjà à  se demander s’il n’avait pas jeté l’éponge un peu vite (médias)….

Le 25 décembre

LE FOND DE L’AIR RESTE FRAIS

Quoi qu’en pensent et disent les climato-réchauffistes. Tempêtes de neige au nord du Japon (médias) et verglas au Sahara (Le Figaro avant Noel). Et l’hiver ne fait que commencer. La présidente de la CPO21 et ministre (PS) de l’Ecologie y verra sans doute la main d’un méchant sexiste…

Le 24 décembre

OUTRE RHIN

L’impopularité croissante de la chancelière ne profite pas au président du SPD, vice-chancelier et ministre fédéral de l’Economie, en principe candidat naturel des sociaux-démocrates à la chancellerie. Sa cote de « popularité » continue en effet de faire du rase-mottes (N 24). Il pourra toujours se consoler en jetant un coup d’œil outre Rhin. Le président (SPD) sortant du PE pourrait y voir un signe du destin, même s’il est déjà pressenti comme futur ministre (SPD) des Affaires étrangères (voir nos billets)….

Le 23 décembre

OUTRE RHIN

Sous la pression  de la rue, la chancelière a commencé à regarder les réalités en face, et a déclaré qu’il fallait tirer les conséquences juridiques et judiciaires du massacre à Berlin (N 24). Pas sûr du tout que cela suffise pour impressionner les djihadistes..

OUTRE RHIN

L’assassin –présumé- de Berlin a été éliminé par un policier à Milan lors d’un banal contrôle d’identité. La chancelière et son ministre fédéral (CDU) de l’Intérieur se sont  vivement félicité de la coopération « exemplaire » entre Berlin et Rome (médias allemands). Il leur aura sans doute échappé que le succès de l’ »opération » ne revient qu’à un heureux hasard – et à la faute à pas de chance pour le djihadiste..

RETOUR EN FORCE DE L’HISTOIRE ?

Fin novembre, l’Assemblée nationale a voté, à l’initiative du groupe socialiste, une proposition de loi visant à réhabiliter les victimes de la répression de la commune de Paris en 1871 (médias). Que les élus ne viennent donc plus nous raconter qu’ils sont débordés de travail. La loi est d’autant plus inutile que plus personne ne saura bientôt ce qu’était la commune au rythme auquel l’enseignement de l’histoire disparait dans les écoles….

Le 22 décembre

OUTRE RHIN

La chancelière a fait des compliments aux Allemands et exprimé toute sa fierté pour leur calme (médias). Il faut se méfier de l’eau qui dort, les djihadistes en sont le parfait exemple…

RECOMPENSE POUR LE TRAVAIL MAL FAIT ?

Le conseiller du président chargé des relations avec les élus et les formations politiques passera en janvier à la Cour des comptes comme conseiller maitre (Le Figaro). Pour la prestigieuse institution de la rue Cambon, il faut espérer que le nouveau poste correspondra un peu mieux à ses talents. Les relations du locataire de l’Elysée avec les élus de son propre camp et les formations politiques « amies » n’ont en effet jamais été aussi exécrables (voir nos billets)…

CONDAMNE A L’IMMOBILISME ?

Selon un sondage réalisé cette semaine, l’ex ministre (de gauche) de l’Economie, « Brutus » pour le président, serait la personnalité préférée des Français, devant François Fillon et loin devant Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon (médias). Peut-être finalement une bonne nouvelle pour la droite et le centre parce qu’elle pourrait obliger le candidat de gauche à faire comme le maire (lR) de Bordeaux lors de la primaire de droite -bouger le moins possible de peur de perdre en popularité- avec le résultat que l’on sait. Comme il y a encore plus de 5 mois jusqu’à l’élection, le « chouchou » des médias risque, en attendant, d’en attraper des crampes…

Le 21 décembre

OUTRE RHIN

Après avoir relâché le suspect pakistanais faute de preuves, les autorités concentrent maintenant leurs recherches sur un ressortissant tunisien, dont les papiers d’identité auraient été trouvés dans la cabine du camion bélier (médias allemands). Selon la formule consacrée, ce dernier serait « déjà connu des services de police » et aurait même fait l’objet d’une procédure d’expulsion qui n’aurait pas abouti parce que la Tunisie aurait refusé de le reconnaitre comme un de ses ressortissants, du moins au début (médias allemands). Après la Grèce (voir ci-dessous), c’est maintenant au tour de la Tunisie d’être pointée du doigt (médias allemands), comme si cela faisait avancer le schmilblick. Nous n’osons nous imaginer ce qui se passera si la Turquie décide d’ouvrir les vannes, comme elle a menacé de le faire (voir ci-dessous)…

OUTRE RHIN

En réaction au massacre à Berlin, la classe politique, et avec à sa tête la chancelière, n’a trouvé rien de mieux que de répéter inlassablement que les Allemands ne renonceront pas à leur mode de vie et aux heures heureuses qu’ils passent en famille et avec leurs amis (médias allemands). Facile à dire quand on dispose 24 heures sur 24 de gardes du corps pour assurer sa protection ! Mais ce n’est pas le plus consternant. Comment nos voisins peuvent-ils réaliser qu’ils sont, comme nous, de fait en état de guerre, si on ne le leur dit pas? Il faut savoir que pour eux, beaucoup plus que pour nous –et nous ne pensons pas tomber dans la caricature facile-, il est difficilement imaginable que la loi ne soit pas respectée, à tel point qu’ils n’hésitent pas à appeler la maréchaussée pour la moindre petite incivilité, comme ils le reconnaissent d’ailleurs eux-mêmes volontiers. Un massacre comme celui de Berlin ne peut donc que dépasser leur entendement, même si leursvoisins ont connu les mêmes tragédies l’année dernière à Paris, Nice –nos amis et connaissances outre Rhin attribuent d’ailleurs celles-ci à notre passé colonial et à la situation dans nos banlieues- et Bruxelles.  L’attentat pourrait être rapproché, dans un registre moins sanglant, des agressions en début d’année dans la gare de Cologne (voir nos billets de janvier), et qui avaient mené le ministre fédéral (CDU) de l’Intérieur, sommé de s’expliquer, à déclarer, sans que personne n’y trouve à redire, que les violences n’avaient pas été prévisibles tout bêtement parce qu’elles ne s’étaient encore jamais produites en Allemagne (voir nos billets du mois dernier) -comprendre : parce qu’elles étaient inconcevables en Allemagne.  Il existe un bon vieux dicton populaire qui résume très bien cet état d’esprit : « es kann nicht sei, was nicht sein darf », c’est-à-dire, en traduction libre : « ce qui n’a pas le droit d’être, n’a pas lieu d’être »…

LES PROMESSES N’ENGAGENT….

Une dizaine de jeunes « migrants » afghans, hébergés dans un petit village du sud-ouest, a décidé de faire la grève de la faim –où de la fin, l’avenir le dira- parce qu’ils ne souhaitent pas rester en France, et la perfide Albion refuse de les accueillir (Le Figaro). D’après Paris, Londres s’y serait pourtant engagé (Le Figaro). Très bien, et maintenant ? Un avant-goût de ce qui attend l’UE avec le « brexit »…

A COTE DE LA PLAQUE

Après s’être prononcé pour la suppression du 49-3 (voir notre billet ci-dessous), l’ex premier ministre (PS) candidat à la candidature, a dit maintenant la même chose pour la Cour de Justice de la République (Le Figaro). Sujets qui passionnent au plus haut point les près de 6 millions de chômeurs et les plusieurs millions de compatriotes qui vivent dans la précarité…

Le 20 décembre

OUTRE RHIN

Le suspect arrêté la nuit dernière n’était apparemment pas impliqué dans le massacre, et a été remis en liberté (médias allemands). Pendant que l’assassin, dangereux et armé, est toujours en cavale, l’ »EI » a revendiqué la paternité des actes de ce dernier(médias allemands), et pour la nième fois, le président de la CSU a appelé la chancelière à revoir sa politique des portes ouvertes, qui a permis aux djihadistes de se mêler aux vagues des demandeurs d’asile (JT ARD)…

IL NE FAIT PAS DANS LA DENTELLE

Le président (PS) de l’assemblée nationale s’est rallié à la cause de l’ex locataire (PS) de Matignon (médias). Pour expliquer son revirement, – il est de notoriété publique qu’il est plus proche des frondeurs que de l’ex maire (PS) d’Evry-, il a déclaré qu’il soutenait ce dernier «  parce que nous en avons besoin dans ce monde de brutes que nous connaissons (..) ; regardez Poutine, c’est quand même pas un perdreau de l’année ; (…) ; regardez l’arrivée de Trump aux Etats-Unis (…). » (le Figaro).  Que le quatrième personnage de l’Etat traite des chefs d’Etat étrangers – et pas n’importe lesquels- publiquement de « brutes » est sans doute une première dans les annales de la République, et suscite inévitablement des interrogations sur son état de santé. Peut-être trop de « stress ». Nous plaignons les fonctionnaires du Quai d’Orsay (voir nos billets sur les nombreuses couleuvres que les socialistes leur font avaler)…

OUTRE RHIN

Il semblerait que la tragédie d’hier soir à Berlin, qui a fait entretemps 12 morts et 48 blessés, soit bien l’ »œuvre » d’un djihadiste, du moins d’après ce qu’ont laissé entendre les autorités, qui restent encore très prudentes (médias allemands). L’auteur des faits pourrait être le demandeur d’asile de nationalité pakistanaise arrêté alors qu’il tentait de prendre la tangente (médias allemands).  La presse a commencé à demander des comptes, notamment pourquoi les cibles potentielles ne sont pas mieux protégées (médias allemands), suivie par l’AfD, l’équivalent allemand de notre FN, qui en a profité pour enfoncer le couteau dans la plaie de la chancelière (médias allemands). La réponse est toujours la même : l’Etat ne peut pas être partout à la fois, et la sécurité absolue n’existe pas (médias allemands). Soit. Mais il est inutile d’ajouter de l’insécurité à l’insécurité en organisant des journées portes ouvertes…

COUPABLE MAIS PAS RESPONSABLE (3)

Circulez, il n’y a rien à voir. Réuni en urgence, le conseil d’administration du FMI a décidé de maintenir l’ex ministre (UMP) de l’Economie et des Finances à son poste (médias). Aucun enseignement n’a été tiré des élections US du 8 novembre dernier. Le « populisme » a décidemment encore de beaux jours devant lui…

Le 19 décembre

FRANCALLEMAGNE

Le JT de France 2 et celui de la ZDF ont transmis le même reportage sur la fuite de la population d’Alep, avec la même interview d’un jeune Syrien, mais avec une traduction radicalement différente. Tandis que dans la version française le jeune homme se réjouit de s’en être sorti sain et sauf (France 2), dans la version allemande, il s’en prend violemment aux secours qu’il a accusés de profiter de la situation pour vendre les bouteilles d’eau 20 dollars (ZDF). Ne comprenant pas l’arabe, nous ne pouvons évidemment pas juger laquelle des deux versions est la bonne. Mais cela prouve au moins qu’il ne faut pas toujours prendre tout ce que l’on nous montre pour argent comptant...

OUTRE RHIN

Un camion a foncé dans la foule d’un marché de Noel dans le cœur de Berlin, faisant au moins 9 morts et plusieurs dizaines de blessés (médias allemands). Même si les autorités se refusent encore de parler d’attentat, le mode opératoire rappelle singulièrement celui de l’assassin du 14 juillet dernier à Nice (voir nos billets de l’époque). La tragédie survient seulement quelques jours après l’arrestation d’un garçon irako-allemand de 12 ans qui avait projeté un attentat suicide sur un marché de Noel à Ludwigshafen – le procureur avait alors déclaré que l’apprenti assassin ne pouvait pas être sanctionné parce qu’il était trop jeune (médias allemands).  Sans commentaire.

COUPABLE MAIS PAS RESPONSABLE (2)

Le conseil d’administration du FMI se réunira sous peu pour discuter du sort de sa dirigeante (LCI). Il est vrai que maintenir à sa tête une personnalité qui a été condamnée pour détournement de fonds publics, même si aucune sanction n’a été prononcée à son encontre et si le gouvernement français lui a renouvelé « toute sa confiance » (médias), peut faire un peu désordre…

FRANCALLEMAGNE

Le jugement ci-dessous a relancé le débat sur l’utilité d’une Cour de Justice de la République (médias). Personnellement, nous pensons qu’elle est non seulement inutile, mais encore qu’elle renforce dans la population le sentiment d’une justice à deux vitesses -dont l’existence n’a, au demeurant, encore jamais été démontrée. Chez nos amis allemands, il n’y a rien de tel, et personne ne s’en porte plus mal. Nous rappellerons que l’ex président de la République fédérale était passé devant un tribunal on ne peut plus ordinaire lorsqu’il lui avait été reproché d’avoir laissé un de ses amis payer une nuit d’hôtel (voir nos billets de l’époque), et cela n’avait choqué personne -bien au contraire…

COUPABLE MAIS PAS RESPONSABLE ? (1)

Il faut croire que lorsque l’affaire Tapie a atterri sur son bureau, la dirigeante du FMI –et ex ministre (UMP) de l’Economie et des Finances- n’était pas au bon moment au bon endroit (voir aussi ci-dessous). La Cour de Justice de la République – juridiction d’exception composée de trois magistrats professionnels et de douze magistrats parlementaires- l’a, en effet, reconnue en partie coupable de négligence dans le traitement du dossier, sans toutefois prononcer de sanction à son encontre (BFM Business). Si elle est d’avis qu’il ne peut lui être fait aucun reproche pour avoir choisi l’arbitrage comme mode de règlement du litige -  nous avons toujours été du même avis (voir nos billets)- , elle a, en revanche, estimé qu’elle avait détourné des fonds publics en n’introduisant pas de recours contre la sentence arbitrale  (BFM Business) –  il faut rappeler que celle-ci avait condamné l’Etat à verser à l’homme-orchestre quelques 400 millions d’euros, dont 45 millions d’euros en réparation du préjudice moral (voir nos billets).  La décision est plutôt surprenante, également pour les professionnels du droit comme nous. De deux choses l’une: soit l’ex avocate US est coupable et aurait dû être sanctionnée, soit elle ne l’est pas, et il aurait fallu alors, en toute logique, la relaxer, comme le parquet l’avait requis (médias). La déclarer coupable sans la sanctionner ne peut que susciter des interrogations –légitimes-, et apporter de l’eau aux moulins de tous ceux qui pensent, à tort ou à raison, qu’il y a une justice à deux vitesses, d’autant plus que la dirigeante du FMI n’aura aucune inscription à son casier judiciaire « compte tenu de son excellente réputation internationale », comme la Cour a tenté de justifier sa décision (LCI).  Le « tous pourris » a encore de beaux jours devant lui…

Le 18 décembre

PRIMAIRE SOCIALISTE

Ce qui frappe le plus dans la primaire des socialistes, c’est qu’aucun candidat ne se donne la peine de présenter un projet. Ils se limitent tous à critiquer à qui mieux mieux celui du candidat de la droite et du centre, mais il est vrai que la critique est aisée et l’art difficile. Ils croient apparemment que l’élection se jouera sur leurs seules « bobines »...

OUTRE RHIN

Les demandes d’asile déposées par les Afghans n’étant plus acceptées, l’Etat en a renvoyé un petit contingent chez lui (ZDF). Sans surprise, les médias se sont empressés de sortir quelques exemples de derrière les fagots pour susciter la compassion des foules, et les Verts et « Die Linke » en ont rajouté et fustigé un Etat « inhumain » (ZDF). La chancelière saura ainsi qu’il est plus facile de laisser entrer des « migrants » que de les faire sortir (voir aussi nos billets ci-dessous).

Le 16 décembre

MEMOIRE COURTE

Il semblerait que l’Etat se soit engagé à verser un demi-milliard d’euros aux sociétés d’autoroute (Le Canard Enchainé). Pourquoi ? Mystère et boule de gomme (Le Canard Enchainé). La championne autoproclamée des arrangements à l’amiable (voir nos billets), la ministre (PS) de l’Ecologie et des Transports, s’est défendue d’y être pour quelque chose, et a même déclaré qu’elle s’y était opposée (Le canard Enchainé).  Elle devait être dans la lune quand elle a signé les trois décrets d’application (Le Canard Enchainé)…

Le 15 décembre

OUTRE RHIN

Dans l’affaire de l’assassin présumé de l’étudiante à Fribourg (voir ci-dessous), nos voisins ont trouvé un coupable : l’Etat grec (JT ZDF). Celui-ci aurait condamné le jeune Afghan pour tentative d’assassinat en Grèce, mais l’aurait laissé en liberté (JT ZDF).  Ils semblent avoir oublié que le tsunami migratoire n’a été déclenché par personne d’autre que leur chancelière, mettant ainsi les autres pays de l’UE dans des situations parfois impossibles…

IL N’Y A QUE LES IMBECILES QUI NE CHANGENT PAS D’AVIS

Surprenant changement de cap de l’ex premier ministre (PS) et candidat à la primaire des socialistes. Celui qui avait usé et abusé de l’art. 49-3 a déclaré qu’il le ferait supprimer s’il était élu (médias). Une fois de plus, la preuve flagrante que les « élites » sont totalement déconnectées des soucis des Français. Il est en effet peu probable que les près de 6 millions de chômeurs et les plusieurs millions de concitoyens qui vivent dans la précarité soient beaucoup préoccupés par le sort de l’art. 49-3…

DICTATURE DE L’ECOLOGIE

Le répit n’aura été que de courte durée. La préfecture de Paris a annoncé que demain elle remettait en place la circulation alternée pour cause de pollution (Le Figaro), comme cela avait déjà été le cas les semaines précédentes.  Quand on sait que ladite pollution ne diminue que de 6% à 15% selon les experts les jours de circulation alternée (médias), mais qu’environ 50% des automobilistes sont priés de laisser leurs véhicules à la maison, et vivent la galère, nous sommes tout étonnés que les Khmers verts, toutes obédiences confondues, trouvent encore des électeurs à Paris. Sans doute des masochistes…

CQFD

Dans l’affaire Tapie, la procédure devant la Cour de la République livre des informations surprenantes. C’est ainsi que nous avons appris que le prédécesseur de l’ex ministre (UMP) de l’Economie et des Finances –l’actuel président d’Atos-, entendu comme témoin, a déclaré qu’il n’aurait jamais accepté un arbitrage et ce, d’autant moins que l’Etat avait grandement les moyens de faire durer le plaisir, et d’avoir l’ex chef d’entreprise à la lassitude (Le Figaro). Autrement dit : au lieu de faire face à ses obligations éventuelles, l’Etat préfère faire trainer les choses en longueur pour décourager ses créanciers. Dont acte.…

Le 14 décembre

FRANCALLEMAGNE

A l’Elysée et dans les cabinets ministérielles c’est « sauve qui peut ».  Plus personne ne croit apparemment encore à une victoire de la gauche, et tout le monde cherche un nouveau point de chute. C’est ainsi que la ministre (PS) de la Santé essaye de recaser un de ses conseillers à la direction du prestigieux Institut de lutte contre le cancer contre l’avis du conseil d’administration de celui-ci, et la ministre (ex EELV) du Logement un des siens dans un organisme étatique ou semi-étatique à Marseille (BFM Business).  Et ce ne sont évidemment pas les seuls, les autres ministres et secrétaires d’Etat en font tout autant (BFM Business). Le président a sans doute oublié qu’il avait promis une république exemplaire, mais il est vrai qu’il a autre chose à faire avant de rendre les clefs de la maison. En Allemagne, nous avons entendu parler d’un seul cas similaire, lorsque la chancelière avait essayé de recaser son ministre (CDU) de la chancellerie à la direction des chemins de fer en 2013. A l’époque, la nomination avait déclenché un tel soulèvement de boucliers que la locomotive du gouvernement avait dû faire marche arrière.  Ceci n’a toutefois pas empêché son ex collaborateur d’être mis sur les rails deux ans plus tard, après s’être retiré de la politique en 2013…

LA GAUCHE N’AIME PAS L’ARGENT

Deux candidats à l’investiture, l’ex ministre (PS) de l’Affaiblissement contre-productif –alias « cuvée présidentielle »- et l’ex ministre (PS) de l’Education -celui qui veut continuer la révolution de 1789 (voir nos billets)-, ont des ardoises importantes (médias), et les trésoriers du parti et du groupe socialiste à l’assemblée nationale les ont prévenus gentiment : pas de règlement, pas de billet d’entrée à la primaire (LCI)…

PRIMAIRES A GAUCHE

En conclave dans sa petite cabine téléphonique traditionnelle, le PRG a changé d’avis, et décidé de participer à la primaire socialiste (médias). Même si l’on est encore très loin des listes « chabada bada », il y aura ainsi au moins un candidat du sexe faible à la primaire socialiste...

SEXISME AU SOMMET DE L’ETAT

La directrice du FMI et ex ministre (UMP) de l’Economie et des Finances a été entendue par la Cour de justice de la République dans le dossier Tapie (médias). Il lui est reproché d’avoir fait preuve de laxisme aux dépens de l’Etat dans l’arbitrage opposant ce dernier à l’ex chef d’entreprise (médias). N’ayant pas accès aux pièces, nous ne pouvons évidemment pas nous prononcer sur le fond. Mais nous avons noté avec intérêt qu’à la question pourquoi  elle avait décroché le maroquin -elle qui ne faisait pas parti du « sérail »-, elle avait répondu modestement qu’il fallait, à l’époque, y placer à tout prix une représentante du sexe faible, et qu’elle avait donc été au bon endroit au bon moment (Le Figaro). Sa franchise l’honore, mais il est affligeant d’apprendre que la sélection ne s’opère pas en fonction des qualités professionnelles –nous nous en doutions évidemment déjà, mais c’est la première fois que la preuve en est fournie. Quand on sait, en outre, que le choix ne doit pas tomber sur une personnalité féminine qui puisse faire de l’ombre à ceux qui sont aux manettes, il n’est plus nécessaire de se poser des questions sur la manière dont les affaires de l’Etat sont parfois gérées….

Le 13 décembre

FRANCALLEMAGNE

La chancelière allemande et le président ont décidé de reconduire le boycott de la Russie (médias français et allemands). Triste nouvelle pour nos agriculteurs, qui ont déjà enregistré plus d’un milliard d’euros de pertes (voir nos billets), et aussi pour les contribuables, qui auront le devoir -républicain- de combler les trous…

DECLARATION DE POLITIQUE GENERALE

Nous avons connu le nouveau premier ministre (PS) un peu meilleur. Après avoir condamné les violences à Alep –dont son ex collègue au gouvernement , l’ex ministre (PS) des Affaires étrangères et actuel président du Conseil constitutionnel, est en partie aussi responsable avec le maire (lR) de Bordeaux (voir nos billets)-, il a défendu l’indéfendable bilan du président sortant, et s’en est pris violemment au projet du candidat de la droite et du centre à la présidentielle (médias). Il s’agissait plus d’une tribune électorale que d’une déclaration de politique générale. De toute évidence, il s’est trompé de registre. Les socialistes n’arrêteront jamais de nous surprendre…

RAS LE BOL POLICIER

Les policiers continuent de manifester, mais cette fois la manifestation serait légale (JT France 3). Légale ou non, quelle est la différence, quand on s’adresse à un mur ?

Le 12 décembre

CAMPAGNE PRESIDENTIELLE

L’opération de dénigrement du projet « ultra-libéral » du candidat de la droite et du centre continue allégrement son travail de sape (médias).  Même si la tâche n’est pas facile, il faut espérer que l’ex premier ministre (UMP) et son équipe réussiront à convaincre les Français que les réformes, notamment en matière de sécurité sociale et de fonction publique, sont nécessaires, et qu’il serait dangereux de succomber une nouvelle fois aux sirènes de la gauche.

Le 11 décembre

TAPIS –ROUGE

Plusieurs centaines de musulmans sont conviés demain au ministère de l’Intérieur pour discuter de l’ »islam de France » (France info). Le prédécesseur du locataire de l’Elysée avait déjà essayé de rassembler les musulmans en France sous la même bannière verte, mais s’y était cassé les dents (voir nos billets), et il n’y a aucune raison qu’il en soit différemment maintenant (voir nos billets). Mais il faut sans doute distraire tout ce petit monde…

AU FN RIEN NE VA PLUS

Le torchon brule à nouveau entre la présidente du FN et sa nièce. Cette fois, ce sont les déclarations de celle-ci sur le remboursement de l’avortement qui ont mis le feu aux poudres (médias).  Nous ne sommes pas très étonnés (voir nos billets). Au sein d’un seul et même mouvement politique, il est quasiment impossible de faire indéfiniment  le grand écart entre deux visions et stratégies radicalement opposées (voir nos billets sur le FN)…

Le 10 décembre

NE FAIS PAS A AUTRUI

ce que tu ne veux pas qu’il te fasse. La CIA soupçonne la Russie d’être intervenue dans la campagne présidentielle, et le président US sortant a ordonné une enquête (médias). Faute d’informations, nous ne pouvons pas nous prononcer à cet égard. Mais quand on sait qu’un des dadas préférés des présidents US successifs est l’intervention dans les pays étrangers sous prétexte d’y apporter la démocratie et défendre les libertés –comme en Irak, Afghanistan, Libye, Egypte, Syrie et probablement aussi en Ukraine-, on ne peut que se dire que nos amis outre Atlantique dépassent un peu les bornes…

« BRUTUS » ENCLENCHE LA VITESSE SUPERIEURE

Premier grand rassemblement de campagne de l’ex fils spirituel du président.  Son discours a été un mélange de vociférations de singe hurleur et de « populisme » -il a été formé à la bonne école en 2012. Dans la plus parfaite tradition des énarques, il a promis aux salariés une nième usine à gaz, qui leur rapportera une augmentation d’une vingtaine d’euros par mois, comme ses conseillers l’ont eux-mêmes reconnu discrètement (médias), ce qui donne la coquette somme de 10.800,00 euros après 45 ans de dur labeur. Une petite fortune…

TOUT CE QUI BRILLE N’EST PAS OR

Cela commence bien pour le nouveau ministre (PS) de l’Intérieur. Il vient d’être révélé que, dans son CV officiel, il prétend être sorti de deux grandes écoles dans lesquelles il n’a, de toute évidence, jamais mis les pieds (médias). Gêné, son cabinet a réagi en déclarant qu’il s’agissait d’une erreur (médias).  Mais erreur ou mensonge, quelle importance, cela fait belles lurettes que les Français ne croient plus à ce que racontent les socialistes…

LA PATATE CHAUDE DE NOTRE DAME DES LANDES

L’ex premier ministre (PS) avait promis de faire évacuer la zone occupée par les « zadistes » au mois de novembre dernier (voir nos billets). Les partisans de la construction de l’aéroport pouvaient donc légitimement espérer que son successeur mettrait tous les moyens en œuvre pour tenir la promesse avant la fin de l’année. Mais c’était mal connaitre les socialistes. Le nouveau premier ministre (PS) vient en effet de déclarer que l’évacuation ne pourrait pas se faire avant d’avoir réglé le « problème » avec Bruxelles (médias), sans toutefois prendre la peine de préciser la nature du « problème » –toutes les spéculations sont ainsi permises.  Non seulement le pouvoir recule une fois de plus, mais encore il prend les « sans dent » qui se sont prononcés pour la construction par référendum (voir nos billets) pour des gogos...

Le 9 décembre

« POPULISME »

Un mot qui revient de plus en plus souvent dans les médias depuis la décision de la Grande Bretagne de quitter l’UE et l’élection du nouveau président US (voir nos billets). Curieusement, personne ne l’avait utilisé pour qualifier les propos de campagne du candidat socialiste en 2012 quand il avait promis de remettre les pendules à l’heure française en Europe, de déclarer la guerre à son ennemi –« La Finance »-, et d’imposer à 75% les revenus supérieurs à un million d’euros, alors que n’importe quel pékin un tant soit peu averti savait très bien que c’était de l’esbroufe…

ELLE EST CHOUETTE, LA GAUCHE

Définitivement condamnée pour détournement de fonds publics, la députée (PS) des Bouches du Rhône a démissionné de l’assemblée nationale (voir nos billets). La condamnation intervient quelques jours après celle de l’ex ministre (PS) du Budget et quelques mois après la démission de l’ex ministre (PS) des Anciens combattants pour favoritisme familial (notre billet de l’époque). Et à part cela, les socialistes n’aiment pas l’argent…

Le 8 décembre

FRANCALLEMAGNE

La commission européenne a demandé des explications à l’Allemagne qu’elle soupçonne de ne pas jouer franc jeu dans le dossier du « Dieselgate » pour protéger les intérêts de son industrie automobile, et l’a menacée de sanctions financières si les réponses ne sont pas satisfaisantes (JT ZDF). Si notre voisin est condamné, ce sera évidemment au contribuable de régler la douloureuse, même si, une fois de plus, il n’y peut strictement rien  (voir notre billet ci-dessous sur la transition énergétique). Mais que les Français se rassurent, leurs dirigeants ne sont pas en reste. Il suffit de se rappeler du milliard d’euros  versé à Ecomouv’ par la faute de la ministre (PS) de l’Ecologie – qui s’est allègrement assise sur le vote du parlement, comme on le sait (voir nos billets de l’époque)- , du cafouillage présidentiel dans le dossier des Mistrals, dont nous n’avons jamais très bien su combien il avait couté réellement au contribuable, ou encore du boycott de la Russie, qui a déjà entrainé plus d’un milliard d’euros de pertes pour nos agriculteurs (voir nos billets) -et comme si cela n’avait pas encore suffi, le secrétaire général de l’Otan a appelé à reconduire ledit boycott (médias). Il serait peut-être temps de réfléchir enfin à la responsabilité personnelle de ceux qui prennent les décisions et font payer les autres…

TERMINUS, ON DESCEND

Quand une personnalité politique s’accroche et refuse de tirer sa révérence à 70 printemps, c’est attristant, voire même pitoyable. L’innombrable fois ex ministre (UMP) et actuel député européen (lR) a décidé de monter dans le train de la présidentielle sans prendre le billet du parti  (LCI) – et pour cause, le convoi est déjà parti depuis longtemps. C’est évidemment son droit le plus stricte, mais elle devrait  au moins être exclue des Républicains pour non-respect des règles du jeu (voir aussi l’article sous la rubrique France). Affaire à suivre…

REPUBLIQUE EXEMPLAIRE DE FRANCOIS HOLLANDE

L’ex ministre (PS) du Budget, qui avait juré « les yeux dans les yeux » qu’il n’avait pas de comptes en Suisse (voir nos billets) a été condamné à trois ans de prison ferme sans aménagement de peine possible (médias), soit à un an par million d’euros. Il  a décidé d’interjeter appel du jugement (médias) et il est donc toujours présumé innocent …

Le 7 décembre

OUTRE RHIN

Nouveau revers pour la chancelière. Les délégués de la CDU/CSU ont adopté une motion visant à faire interdire la double nationalité, bien que la chancelière y soit favorable (médias allemands). A l’occasion, ils devraient peut-être en toucher un petit mot à leurs partenaires de l’UDI et des Républicains. Cela pourrait donner des idées pour la France…

ENCORE UN

L’ex ministre (PS) de l’Education et actuel député (PS) européen –celui qui avait déclaré que la révolution de 1789 n’était pas encore terminée- a annoncé sa candidature à la primaire socialiste (médias). Si cela continue, il y aura bientôt plus de candidats que d’électeurs, dont le nombre se réduit comme peau de chagrin…

Le 6 décembre

OUTRE RHIN

L’Allemagne est outrée. Un demandeur d’asile d’une trentaine d’année aurait séquestré, violé et assassiné jeunes deux étudiantes chinoise à Bochum, près de Düsseldorf (médias allemands). Cela commence à chiffrer (voir nos billets)…

OUTRE RHIN

Nous nous souvenons qu’en 2011 la chancelière avait, subitement et sans crier gare, changé radicalement de politique énergétique à cause de l’accident de Fukushima et que l’industrie du nucléaire avait demandé d’être indemnisée pour le changement de cap inattendu. La Cour constitutionnelle, l’équivalent en Allemagne de notre Conseil constitutionnel, a rendu aujourd’hui son arrêt, et a condamné l’Etat à réparer le préjudice, sans toutefois en fixer le montant (JT ZDF). Nos amis outre Rhin subissent ainsi une double peine : non seulement ils paient plus cher que leurs voisins la consommation d’énergie –financement de la transition énergétique oblige-, mais encore ils devront passer une deuxième fois à la caisse en tant que contribuables pour indemniser la branche nucléaire.

OUTRE RHIN

La chancelière a été réélue à la tête de la CDU, même si c’est avec un score moins bon que d’habitude (médias). Quand on sait qu’au fil du temps elle a pris soin d’éliminer tous ses concurrents potentiels, ce n’est pas vraiment un « scoop ». Prochaine étape : l’élection à la chancellerie en automne 2017, qui n’est pas encore pliée. Le tsunami migratoire et la politique monétaire de la BCE sont, en effet, loin de faire l’unanimité dans la population (voir nos billets)…

INCONSCIENCE OU CYNISME ?

Lors de la passation des pouvoirs à Matignon, le premier ministre sortant a déclaré qu’il avait été un chef de Gouvernement « heureux » -sic- (médias). Les près de 6 millions de chômeurs, les plusieurs millions de Français qui vivent en situation de précarité, et les centaines de victimes des attentats auront sans doute  été ravis de l’apprendre…

JEU DE CHAISE MUSICALE

La démission du premier ministre, qui veut se consacrer dorénavant entièrement à sa campagne, a entrainé une petite recomposition du gouvernement. C’est ainsi que le ministre (PS) de l’Intérieur, fidèle parmi les fidèles du président, se retrouve à Matignon, alors que la France est en état d’urgence maximum et que les policiers sont dans la rue -il est vrai qu’il n’y a plus beaucoup le choix. L’ex ministre (PS) du Travail et actuel maire (PS) de Dijon ayant refusé de le remplacer, le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, également un fidèle du président, a fait office de bouche trous et est devenu ainsi, contre toute attente, le premier flic de France (médias). Au bas de l’échelle gouvernementale, le secrétaire d’Etat (PS) des Relations avec le parlement, un proche du premier ministre sortant, et le secrétaire d’Etat (PS) de l’Outre-mer, fidèle du président, ont été priés d’échanger leurs strapontins (médias). Récompenses des maries-louises….

Le 5 décembre

FRANCALLEMAGNE

Toute vérité n’est pas bonne à dire. Les présidents des régions Normandie et Auvergne-Rhône-Alpes souhaitent donner plus de travail à la main d’œuvre locale (JT France 2), et personne ne peut évidemment  y trouver à redire.  Seulement voilà, la loi leur interdit de passer des commandes publiques au-dessus d’un certain montant sans appel d’offres. Il n’est donc pas très malin d’en parler publiquement, même si cela peut rapporter sur le plan électoral. Nos voisins allemands n’en parlent jamais, mais ils ne se privent pas pour autant de favoriser leurs entreprises -en toute discrétion (expérience personnelle de plusieurs décennies). C’est beaucoup plus efficace…

TACTIQUE ?

Depuis qu’il a renoncé à se représenter, le président remonte dans les sondages (Le Figaro). C’était donc cela la solution, personne n’y avait encore pensé. Mais s’il n’avait renoncé que pour préparer un retour en 2022 ? Il parait qu’il ne doute jamais de lui (médias), et l’exemple du « meilleur d’entre nous », même s’il s’est soldé par un échec, l’a peut-être conforté dans le sentiment qu’à 68 ans, il n’est peut-être pas encore trop tard pour se représenter devant les « sans dent »…

IL SE JETTE A L’EAU

Le premier ministre (PS) a annoncé sa candidature à la présidentielle, et déclaré qu’il démissionnera demain de son poste à Matignon (Le Figaro). Comme il se situe sur le même créneau que l’ex ministre (de gauche) de l’Economie, qui est aussi candidat à la charge suprême (voir nos billets), il risque d’y avoir une petite bousculade devant le guichet « social-libéral » ou « social-démocrate ». Mais l’opposition aurait tort de se réjouir, et de se limiter à compter les points. Si l’ex premier ministre (PS) devait remporter la primaire, et réussissait à faire gober que le projet du candidat de droite est « ultralibéral » et « conservateur », il pourrait devenir un problème pour ce dernier….

Le 4 décembre

OUTRE RHIN

Il y a quelques jours, le corps sans vie d’une jeune étudiante a été retrouvé, violé et assassiné,  dans la forêt de Fribourg (médias allemands). La police vient d’arrêter l’auteur présumé, un jeune réfugié Afghan de 17 ans (médias allemands). Encore une très, très, mauvaise nouvelle pour la chancelière…

OUTRE RHIN

Faute d’autres candidats à la hauteur, la CDU n’a pas eu d’autre choix que d’accepter la candidature de la chancelière à la tête du parti (voir ci-dessous), mais la révolte gronde (ZDF). C’est ainsi que le président de la section du Bad Wurtemberg, une des plus importantes, a déclaré publiquement que la politique des journées portes ouvertes à l’immigration commençait à bien faire, et il n’est pas le seul à dire tout haut ce que beaucoup d’Allemands pensent tout bas (ZDF). La mère de la nation - « Mutti »- sera dorénavant sous étroite surveillance de son parti (ZDF), ce qui est loin de déplaire à la petite sœur bavaroise, qui en a déjà marre depuis longtemps (voir nos billets). Quand l’ »EI » avait déclaré qu’il pousserait les Syriens et Irakiens à fuir vers l’Europe pour qu’elles y sèment le chaos, il ne croyait pas si bien dire…

OUTRE RHIN

Si tout va bien, une petite cinquantaine de milliers de demandeurs d’asile devrait être reconduite prochainement à la frontière (médias allemands). Une goutte d’eau dans un océan – nous rappellerons que l’Allemagne a accueilli près d’un million de présumés réfugiés en plus des « arrivages » habituels (voir nos billets)…

Le 3  décembre

DENI DE REALITE

La ministre (PS) de l’Ecologie, numéro 3 du gouvernement, s’est rendue à La Havane pour représenter la France aux obsèques de l’ex dictateur cubain (médias). A la surprise –et indignation- générale, elle a déclaré avec « bravitude » que ce dernier avait été un grand humaniste et que, jusqu’à preuve du contraire, il n’y avait pas de prisonniers politiques sur l’île (médias) -seul Jean-Luc Mélenchon, dont les amis en Amérique du Sud pratiquent comme hobby la corruption à l’échelle industrielle, l’a chaudement félicitée pour ses propos (médias). C’est ce qui s’appelle avoir tout faux et rappelle François le Grand, alias le Visionnaire, dont elle a aussi été la ministre, se rendant en RDA pour soutenir le régime en place deux jours avant la chute du mur…

Le 2 décembre

FRANCALLEMAGNE

Avant d’arriver à Strasbourg, où les forces de l’ordre ont été déployées en grand nombre pour protéger le marché de Noel, nous avons passé la frontière franco-allemande dans un petit village au nord de l’Alsace. Seuls un petit panneau et trois drapeaux –allemand, français et européen- nous ont signalé que nous étions entrés en France. Pas l’ombre d’un fonctionnaire, ni du côté allemand, ni du côté français. Nous admettons volontiers qu’un contrôle sans faille est impossible, mais il faut alors le dire, et cesser de raconter des balivernes…

Le 1er décembre

CA  A FAIT PSCHITT

Au terme d’une intervention surprise d’une dizaine de minutes, et après avoir dressé pendant un long moment un bilan positif de son passage à l’Elysée, le président a annoncé, avec la mine d’enterrement qui caractérise habituellement son ministre (PS) des Affaires étrangères, qu’il ne se représentera pas à l’élection présidentielle  (JT TF1). Attaqué aussi bien à sa droite qu’à sa gauche et avec 4% de Français satisfaits (voir nos billets), c’était la seule – et sa première- décision raisonnable…

IDEOLOGIE C/ DETRESSE DES FEMMES

Les députés de l’opposition ont protesté, l’église catholique a protesté, les associations d’aides aux femmes en détresse ont protesté (médias), mais cela n’a servi strictement à rien. La proposition de loi du PS sur la pénalisation des sites de « désinformation » sur l’avortement a été adoptée par la majorité à l’Assemblée nationale (Le Figaro). Les femmes en grande détresse n’auront donc bientôt plus d’autres choix que de consulter le site du gouvernement, qui est loin d’être neutre en la matière, tandis que les cellules psychologiques continueront d’être constituées pour le moindre petit bobo…

FIN DE LA RECREATION ?

Mauvaise nouvelle pour les états endettés. Les taux d’intérêts remontent tout doucement (Le Figaro), ce qui signifie concrètement pour la France que le financement de la dette ne sera bientôt plus possible pour une bouchée de pain. Cela devait arriver un jour ou l’autre (voir nos billets)...

Le 30 novembre

PRIMAIRES A GAUCHE

Après la droite et le centre, c’est maintenant au tour de la majorité de préparer sa primaire. D’ores et déjà, nous savons que l’ex ministre (de gauche) de l’Economie, le fondateur du Front de gauche, le parti communiste, le micro parti radical et la poignée de Khmers verts restés fidèles à EELV ont choisi de faire bande à part et ne se joindront pas aux socialistes (médias). Dernière petite méchanceté, sans doute pas la dernière: il parait que les amis de la soixante-huitarde attardée, qui a été malheureusement garde des Sceaux (PRG) pendant quatre ans, poussent celle-ci à en faire autant (Le Figaro). Mais tout n’est peut-être pas encore définitivement perdu pour le président s’il se représente. Le premier ministre (PS), qui est un peu moins impopulaire que lui –ce qui n’est évidemment pas trop difficile (voir nos billets),- l’a en effet assuré de « toute sa fidélité » (médias) -avant de replanter des banderilles à la première occasion, c’est plus fort que lui. Et que pensent de cette bagarre d’égos nos près de 6 millions de chômeurs et les plusieurs millions de « sans dent » qui vivent dans la précarité?

ON MARCHE SUR LA TETE

Même si la plupart des médias n’en parlent plus beaucoup, les policiers n’en continuent pas moins de manifester quotidiennement leur ras de bol dans la rue (radio Courtoisie). Que penser d’un président de la République qui refuse d’écouter les justes revendications des membres des forces de l’ordre, mais n’hésite pas à papoter longuement par médias interposés avec une jeune kosovare, dont la demande d’asile avait été rejetée définitivement après 5 ans de procédures les plus diverses et variées (voir nos billets de l’époque)?

PEUT-ON MENER DES REFORMES EN FRANCE ?

Cette question revient en boucle sur tous les plateaux de télévision et antennes de radio depuis que l’ex premier ministre (UMP) de Nicolas Sarkozy a remporté la primaire.  Encore un débat sur le sexe des anges. Il n’est pas nécessaire d’être sorti de polytechnique pour savoir que la France n’a pas d’autre choix que de procéder aux mêmes réformes structurelles que les autres pays industrialisés, tels que l’Allemagne, le Canada et la Nouvelle Zélande, si elle ne veut pas décrocher ; à moins, bien sûr, de continuer de les repousser jusqu’à ce qu’elle touche le fond du trou, mais dans ce cas, le redressement n’en sera que plus douloureux, comme l’exemple grec l’a montré. Il faut donc se féliciter que les électeurs à la primaire aient porté leur choix sur un candidat qui a le courage de défendre un projet impopulaire pour redresser la barre.  Mais il y a aussi un revers à la médaille : même si les sondages le créditent actuellement de plus de 65 % d’avis favorables et la présidente du FN d’un peu plus de 30 % dans l’hypothèse où les deux candidats devraient s’affronter au deuxième tour (médias), avec un tel programme -qui n’est pas encore assez audacieux à notre goût, mais va dans le bon sens-, l’élection est malheureusement encore loin d’être gagnée…

OUTRE RHIN

Parce qu’elles n’ont pas été acceptées par les services de l’immigration, plus de 30.000 demandes d’asile engorgent les tribunaux de nos voisins (JT ZDF). Et ce n’est sans doute encore que le début...

OUTRE RHIN

Branlebas de combat chez notre grand voisin. Le « Verfassungsschutz », l’équivalent de notre DGSI, emploie une taupe islamiste (JT ZDF). C’était sans doute imprévisible parce que cela ne s’était encore jamais produit, comme le ministre (CDU) de l’Intérieur l’avait déclaré le plus sérieusement du monde pour les agressions du Nouvel An à Cologne (voir notre billet du 31 octobre)…

BIENTOT UNE NOUVELLE DONNE AU FN ?

L’élection de François Fillon comme candidat à la présidentielle pourrait changer la donne au Front national. Contrairement aux sympathisants de Marine Le Pen, ceux de sa nièce sont restés majoritairement fidèles aux valeurs du fondateur du parti – donc conservateurs sur le plan de la famille et des mœurs, et libéraux en matière économique (voir nos billets)-, et ils se situent ainsi plus ou moins sur le même créneau que le dernier premier ministre de droite –il faut se rappeler que le père de la présidente du FN était un adepte inconditionnel de la politique économique de Ronald Reagan, qui appliquait en l’espèce la même que Margareth Thatcher, dont se réclame le candidat de droite à la présidentielle.  Alors quid de cet électorat ? Cela fait longtemps que nous conseillons à l’opposition de le caresser dans le sens du poil (voir nos billets), mais c’est évidemment assez difficile avec des personnalités comme l’ex maire (lR) de Nice, qui a préféré flirter avec les socialistes -et perdre son âme- pour décrocher la présidence de la région PACA (voir nos billets)…

ULTIME DOIGT D’HONNEUR

Le corps du dictateur cubain a été brulé. L’urne –funéraire- a été promenée dans les rues de la capitale pour narguer une dernière fois la population qui a été si longtemps privée d’urnes –électorales (médias). Sacré Castro, encore blagueur dans la mort. Mais il a eu raison d’en profiter parce que l’endroit où il doit être maintenant est loin d’être marrant. Par contre, il y ferait bien chaud, parait-il…

Le 29 novembre

CREPAGE DE CHIGNON AU SOMMET DE L’ETAT

Après avoir tout entrepris pour faire croire le contraire, le premier ministre (PS) a déclaré maintenant que tout allait très bien dans le meilleur des mondes entre le président et lui-même (médias). Les deux têtes de l’exécutif n’ont- elles pas mieux à faire que de se chamailler publiquement et de ne penser qu’à leurs petites personnes?

Le 28 novembre

OUTRE RHIN

Inquiets de ce que leur raconte les médias allemands sur le candidat de la droite à la présidentielle (voir ci-dessous), des amis outre Rhin nous ont demandé s’il était vrai que ce dernier était un affreux ultralibéral et conservateur rétrograde. Réédition de 2012, lorsque Nicolas Sarkozy s’était présenté à la présidentielle. Déjà à l’époque, la plupart des correspondants allemands en poste à Paris roulaient sans vergogne pour les socialistes…

FRANCALLEMAGNE

Interrogé à la radio, le correspondant à Paris du quotidien Süddeutsche Zeitung, qui est de tendance socialiste, a affirmé  que la ligne politique du vainqueur de la primaire serait « tellement » libérale et à droite qu’elle n’aurait pas d’équivalent en Allemagne (France info). S’il est vrai que sur le plan des valeurs le candidat à l’Elysée se situerait plutôt à l’aile droite de la CDU -et sur la même longueur d’onde que la CSU-, il est faux de prétendre que le programme économique du candidat à l’Elysée serait plus libéral que celui du parti chrétien démocrate (CDU), voire même que celui des sociaux-démocrates (SPD). Encore un parfait exemple de désinformation et de manipulation…

NOUS SOMMES PREVENUS

L’ex ministre (de gauche) de l’Economie, celui que ses ex amis appelleraient affectueusement « Brutus » pour sa fidélité sans faille au président, a critiqué l’offre « conservatrice » -sic- du vainqueur de la primaire sur le plan des mœurs (Le Figaro). Donc pas question de dévier de la ligne de son ex mentor en politique. Les électeurs de droite qui seraient tentés de voter pour le candidat de gauche ne pourront pas dire qu’ils n’avaient pas été avertis….

Le 27 novembre

CANARD SANS TETE ?

Une nouvelle crise est en train de se préparer au sommet de l’Etat. Tandis que la primaire de la droite et du centre arrive à son terme, le premier ministre (PS) augmente la pression sur le président et a annoncé, à mots plus ou moins couverts, qu’il pourrait se présenter à la primaire de la gauche quoi qu’il arrive, comprendre : que le locataire de l’Elysée se présente ou non (médias). Sans vouloir le vexer : c’est le cadet des soucis des Français…

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Comme on l’aura sans doute deviné, à titre personnel, nous avons soutenu François Fillon. Nous sommes donc d’autant plus heureux de sa victoire qu’elle n’était pas vraiment attendue. Certes, nous avons été réservés, voire même hostiles à l’organisation d’une primaire à droite (voir nos billets), mais à voir le résultat, nous avons sans doute eu tort, et battons humblement notre coulpe.  Il ne reste plus qu’à espérer que la campagne ne laissera pas trop de cicatrices sur les egos des uns et des autres, et que la droite et le centre sauront se rassembler comme un seul homme -ou femme- derrière le candidat choisi par les électeurs. Quand nous nous rappelons les propos –lamentables- du maire (lR) de Bordeaux entre les deux tours du scrutin (voir nos billets), cela n’est pas si évident, d’autant moins qu’il s’est autoproclamé fils spirituel de celui qui n’avait pas hésité à faire perdre son propre camp en 1981 (voir nos billets)…

Le 25 novembre

ARROSEUR ARROSE

Les affiches de la ministre (PS) de la Santé mettant en garde contre les ravages du sida ont indigné une dizaine de maires qui en ont ordonné courageusement le retrait pour cause de trouble à l’ordre public (médias). Ils auraient pu sans doute aussi porter plainte contre la ministre pour promotion de l’homophobie, du sexisme et du racisme. Il faut en effet savoir qu’elles montrent deux jeunes noirs, de toute évidence homosexuels, dans une pose qui ne laisse pas beaucoup de place au doute quant à leurs intentions immédiates (vu dans Valeurs actuelles). De là à prétendre qu’il faut être un jeune homosexuel de couleur pour être menacé, il n’y a plus qu’un pas -que nous, à titre personnel, nous ne franchirons évidemment pas.

IL N’Y A PAS DE QUOI PAVOISER

Euphorie chez les socialistes. Les derniers chiffres du chômage auraient révélé qu’il y aurait environ 10.000 demandeurs d’emploi en moins (médias). Il ne reste donc plus que quelques 5.990.000 demandes à satisfaire, sans compter les « employés aidés », qui ne sont de l’avis de la Cour des comptes que de « faux nez » (voir nos billets). Vu sous cet angle, l’humilité devrait s’imposer...

 NOTRE DAME DES LANDES

Les « zadistes » devraient être rassurés, ils pourront peut-être hiberner en toute tranquillité. Ce que nous n’avions écrit que sous forme de boutade (voir nos billets) vient d’être repris le plus sérieusement du monde par le syndicat de la magistrature –celui du « mur des cons » (voir nos billets)-, le syndicat des avocats – dont nous faisons évidemment pas partie- et l’association droit au logement -DAL. Ils ont écrit au préfet de Loire Atlantique pour lui rappeler l’interdiction d’expulsion pendant la trêve hivernale (Le Canard Enchainé). Il fallait oser le faire...

VOUS VOULEZ OU VOUS NE VOULEZ PAS ?

Fatigué d’être constamment pris pour une tête de Turc, le dirigeant de l’homme malade –d’absence de démocratie- du Bosphore a menacé l’Europe, et plus particulièrement la chancelière allemande, de rouvrir les frontières ottomanes à l’émigration si l’adhésion de son pays à l’UE continue d’être toujours reportée (médias). Nous l’avions prédit (voir notre billet du 15 novembre). Mais il faut aussi se mettre à sa place : les négociations trainent depuis des décennies parce que personne n’a encore eu le courage de dire aux Turcs que la Sublime Porte n’a pas vocation à rejoindre l’UE. Ce n’est pourtant pas si difficile…

 Le 24 novembre

COMPTE PENIBILITE

Pendant que la finale de la primaire de la droite et du centre bat son plein et occupe tous les  esprits, le premier ministre (PS) s’est fait remettre très discrètement le bilan des six premiers mois par les partenaires sociaux. Tandis que le patronat continue de juger le compte pénibilité impraticable en l’état, les représentants des salariés estiment qu’il ne va pas encore assez loin (Le Figaro). Encore des ennuis en perspective pour la ministre (PS) de la Santé….

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Plusieurs centaines de parlementaires fidèles à l’ex premier ministre (UMP) de Nicolas Sarkozy ont appelé le concurrent de ce dernier à modérer ses propos, et un bon nombre de parlementaires qui soutiennent « le meilleur d’entre nous » se sont joints à eux parce qu’ils craignent que les dérives verbales de leur favori ne compromette sérieusement tout rassemblement après le second tour (Le Figaro), le but finalement recherché avec les primaires. Mais qu’ils se rassurent, leur crainte n’est probablement pas justifiée. Les jours suivants la consultation, la grande majorité d’entre eux saura certainement retourner sa veste avec élégance et dignité. Seul le maire (lR) de Bordeaux risque de se retrouver en petite « jupette ». Mais il ne l’aura pas volé...

Le 23 novembre

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Après avoir, parait-il, léché les babouches du grand imam de sa ville, le maire (lR) de Bordeaux se tourne maintenant vers une valeur plus sûre, le Saint Père au Vatican (médias). La modestie n’a jamais été son point fort. Il est vrai qu’il aurait bien besoin d’une intervention divine pour gagner la primaire dimanche, même si les 10.004 électeurs de Jean Francois Copé et les 2,5% qui se sont décidés pour « NKM » au premier tour se reportent tous comme un(e) seul(e) homme ou femme sur lui. Avec ses positions sur le « mariage gay » et l’avortement , il a toutefois peu de chance d’être entendu, à moins de regretter sincèrement d’avoir dit du mal de son prochain (voir nos billets ci-dessous), et de faire acte de contrition. Mais c’est sans doute au-dessus de ses forces…

Le 22 novembre

OUTRE RHIN

La deuxième chaine de télévision publique a révélé un scandale qui éclabousse le SPD. Elle a en effet découvert que, pour combler les caisses du parti, l’organe de presse des sociaux-démocrates organise discrètement des déjeuners en tête à tête avec des ministres et autres personnalités sociales-démocrates de premier plan en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes allant de 3.000 à 7.000 euros (JT ZDF). Pour être le plus opaque possible, elle utilise à cet effet une société à responsabilité limitée (JT ZDF). Qui a dit que la gauche n’aimait pas l’argent ? 

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Ne pouvant attaquer efficacement le projet de son concurrent, le « meilleur d’entre nous » essaie de faire passer l’ex premier ministre (UMP) pour un affreux « ultra libéral » soutenu par une église catholique ringarde (médias). Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. Nous refusons d’entrer ici dans ce jeu malsain, qui ne peut profiter qu’à la gauche…

CHIFFRES

Sous le présent quinquennat, les prélèvements obligatoires ont augmenté de 104 milliards d’euros, dont 80 milliards pour les seuls ménages (LCP). Il n’y a rien à ajouter…

Le 21 novembre

PROPOS DE CAMPAGNE

Mauvais perdant, le maire (lR) de Bordeaux et candidat de la droite dite molle a cru bon de recourir à des attaques personnelles pour tenter de prouver qu’il « en » avait aussi (médias).  Comme si cela intéressait les électeurs…

Le 20 novembre

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Avec son programme ambitieux en matière économique et conservateur sur le plan des moeurs, l’ex premier ministre (UMP) de Nicolas Sarkozy a fait mentir tous les sondages (voir ci-dessous) et remporté haut la main la première manche, devancant le « meilleur d’entre nous », qui est arrivé en seconde position, et l’ex chef de l’Etat, qui a dû se contenter d’un strapontin éliminatoire – ce dernier en a tiré les conséquences très dignement, et a appelé élégamment à voter pour son ex premier ministre au second tour. Quant aux 4 autres prétendants, ils n’ont fait que de la figuration. Quand on sait qu’il y avait 7 candidats, et que le vainqueur a obtenu près de la moitié des suffrages –très exactement 44,1% (médias)-, c’est un véritable coup de maitre. Il devrait pouvoir transformer l’essai dimanche prochain sans trop de difficultés..

OUTRE RHIN

La chancelière a décidé d’en reprendre pour quatre ans (médias allemands). Ce n’est pas une surprise quand on sait qu’elle a tout fait, au fil du temps, pour éliminer tous ceux qui auraient pu lui faire de l’ombre.  Seul problème : elle ne fait plus l’unanimité dans la population, et si elle n’y prend garde elle risque de terminer comme Margaret Thatcher, seule et aigrie (voir nos billets)…

TETE EN L’AIR

Le ministre (PS) des Relations avec le parlement a attribué la montée du populisme aux USA à une politique qu’il a qualifiée d’ »ultra libérale » (Europe 1). Nous nous permettrons de lui rappeler que le président US sortant est de gauche et qu’il a été huit ans au pouvoir…

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Des électeurs de gauche ont annoncé qu’ils voteraient à la primaire pour faire barrage à l’ex chef de l’Etat, et pour faire élire le candidat « idéal » à opposer à la gauche (Europe 1 et France info). C’est bien le reproche que nous faisons au scrutin ouvert à tous (voir nos billets)..

Le 18 novembre

FAITS DIVERS

Deux jeunes musulmanes ont été condamnées pour avoir battu leur cousine –également musulmane- parce qu’elle vit en couple avec un catholique (Le Figaro). A Offenbach, près de Francfort, deux jeunes Turcs de confession musulmane ont tué leur jeune sœur parce que son comportement n’aurait pas été compatible avec le coran (médias allemands). Deux faits divers parmi tant d’autres, qui ne sont même plus relevés par les médias tellement ils sont devenus monnaie courante des deux côtés du Rhin. Comment encore croire que seul « Daesh » pose problème ?

« CHERE ANGELA, CHER BARACK »

Si d’autres dirigeants européens que la chancelière allemande souhaitent faire leurs adieux au président US sortant, ils devront faire le déplacement à Berlin (médias). Comment illustrer mieux la marginalisation rampante de la France dans le concert des nations, même si nos ministres des Affaires étrangères successifs, les Bernard Kouchner, Dominique Galouzeau, Alain Juppé, Laurent Fabius, Jean-Marc Ayrault et consorts, font tout leur possible pour nous faire croire que nous jouons toujours dans la cour des grands ? Sur la scène internationale, le poids d’un pays ne se mesure pas au nombre de discours plus ou moins abscons sur les droits de l’homme – ou sur ce que les « élites » ont défini comme tels-, ni à la taille ou au nombre de conférences sur le fond de l’air dans 100 ans, ni même à sa capacité d’intervenir militairement en Afrique, mais à sa place économique dans le monde. C’est peut-être regrettable, mais il faut faire avec. Le nouvel élu en 2017 saura ainsi ce qu’il lui reste à faire….

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Les derniers sondages donnent le maire (lR) de Bordeaux, l’ex chef de l’Etat et l’ex premier ministre (UMP) de ce dernier dans un mouchoir de poche (médias). Nerveux, le premier ainsi que le député maire (lR) de Meaux et le député (lR) de l’Eure ont commencé à critiquer le programme de l’ex premier ministre comme s’ils venaient tout juste de le découvrir (Le Figaro). C’est affligeant. Les électeurs ne leur demandent pas de critiquer les programmes de leurs petits camarades, mais seulement de présenter les leurs et de les défendre. Encore faut-il, évidemment, en avoir un, ce qui est loin d’être le cas pour tout le monde..

ELLE L’A ENCORE ECHAPPE BEL…

La commission de l’UE a estimé que la France était encore globalement dans les clous, et  a décidé de repousser sa décision d’un an (Le Figaro). C’est d’autant plus surprenant que le Sénat n’est pas du tout de cet avis, et a rejeté le budget de 2017, qu’il a qualifié de bidon (médias).  Il est évident que la clémence de la commission ne s’explique pas par les beaux yeux du locataire de l’Elysée, mais par le fait qu’elle a jugé plus prudent de faire profil bas à un moment où elle fait l’objet d’un rejet plus ou moins généralisé en Europe. Le spectre du phénomène Trump hante aussi Bruxelles…

Le 17 novembre

QUELLES SONT VOS CONVICTIONS PROFONDES, MONSIEUR MACRON ?

Le fondateur du mouvement « En marche ! « est entré en 2012 aux services du locataire de l’Elysée comme secrétaire général adjoint, et il n’aurait certainement pas pu le faire, s’il n’avait pas fourni de gages aux socialistes. Il faut être réaliste. Idem pour sa nomination comme ministre d’un gouvernement de gauche. Il a créé ensuite son petit mouvement hors sol –« ni de droite ni de gauche »-, en prenant bien soin de préciser parallèlement que s’il n’était pas socialiste, il n’en demeurait pas moins viscéralement de gauche (voir nos billets). Impossible d’être plus clair. Certes, il se laisse parfois volontiers qualifier de libéral quand cela peut servir –un mot qui semble retrouver ses lettres de noblesse avec la campagne- , mais il l’est tout autant que nous sommes des petits rats d’opéra. Son passage à Bercy, qui a été caractérisé par beaucoup de bruit pour de bien maigres résultats, peut en témoigner. Les électeurs de droite et du centre qui seraient tentés de voter pour lui, doivent donc savoir qu’ils voteront alors pour un candidat de gauche.

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Troisième et dernier débat avant le premier tour. RAS. Le ton entre les candidats est redevenu policé. De toute évidence, leurs conseillers leur ont recommandé de faire pédale douce…

LIVRE CONFIDENCES (fin)

A la fin de l’ouvrage, les deux journalistes ont demandé au président ce que l’histoire retiendra de son quinquennat. Il leur a répondu sans hésitation : le « mariage pour tous » (page 652). Il a ainsi reconnu lui-même qu’il n’a pas l’étoffe d’un président de la République, mais seulement celle d’un maire de Bègles, qui avait été le premier à célébrer un « mariage gay » - à l’époque encore interdit- pour faire un coup médiatique ?

IL N’Y A PAS DE MIRACLE

Les nouveaux chiffres du chômage font apparaitre une légère augmentation du nombre de chômeurs au troisième trimestre, tandis qu’outre Rhin, il est à un niveau historiquement bas (médias allemands)….

Le 16 novembre

DELICAT PASSAGE DE FLAMBEAU

Le président US sortant fait la tournée des popotes et a choisi Athènes – le berceau de la démocratie- et Berlin  - où les décisions concernant l’UE sont réellement prises- pour faire ses adieux à l’Europe (JT ZDF). Officiellement, le voyage a pour but de rassurer les Européens sur la future politique US, et de faire passer le message que le nouveau président n’est pas un si mauvais bougre, même si la candidate démocrate et lui-même en avaient dit pis que pendre pendant la campagne (JT ZDF). Il ferait mieux de se demander pourquoi les électeurs ont préféré l’aventure à la candidate de son camp, qui est synonyme de sinistrose économique et flots d’immigrés…

LIVRE CONFIDENCES

Faites ce que je dis et non ce que je fais. Tandis que le gouvernement francais ne cesse de nous encourager à « acheter francais » (voir nos billets), le président a fait appel très discrètement aux services d’un communicant britannique –celui de Tony Blair- pour sa campagne de 2017 (page 631)… 

PROPOS DE CAMPAGNE

A gauche toutes. Le « meilleur d’entre nous » aurait demandé au fondateur du Front de gauche de mobiliser ses troupes pour aller voter à la primaire de la droite et du centre (L’Opinion). Si c’est vrai, les électeurs de droite apprécieront…

 FRANCALLEMAGNE

La France continue de décrocher de plus en plus par rapport à l’Allemagne (Le Figaro). Encore un petit effort, et nous deviendrons vraiment une province allemande, comme la présidente frontiste l’avait affirmé lors du passage de la chancelière allemande et de son « vice-gouverneur » au PE à Strasbourg (voir nos billets de l’époque)- en retour, celle-ci, qui n’est pas particulièrement connue pour son sens de l’humour, lui avait répondu un peu plus tard qu’elle n’hésiterait pas à aider le locataire de l’Elysée à combattre le FN (voir nos billets de l’époque)…

LIVRE CONFIDENCES

Le président est revenu sur l’affaire de son ex conseiller amateur de belles chaussures et de cirages de luxe (voir nos billets). Avant d’être viré, celui-ci lui aurait demandé : »Mais si j’avais fait venir un coiffeur, est-ce que ca aurait été plus grave ? »(page 432). L’ouvrage ne dit pas ce que le président a répondu, mais celui-ci a tenu à préciser à l’intention des lecteurs: »La faute, c’est de le faire sur son lieu de travail (…). Et je dirais la même chose s’il avait fait venir à l’Elysée un coiffeur » (page 433). Cette petite anecdote hérisse les cheveux quand on sait que « Pépère »,comme le surnommeraient ses obligés (voir nos billets), emploie un coiffeur à demeure pour 10.000 euros par mois aux frais des « sans dent » (voir nos billets)..

LIVRE CONFIDENCES

Sans le savoir, le président a accrédité la thèse selon laquelle un énarque, ou pour le moins ceux de la promotion Voltaire, ne sert pratiquement plus à rien. Dans le fameux livre, l’ancien élève de l’Ena a en effet avoué qu’il avait eu besoin jusqu’en avril 2015, donc trois ans, pour comprendre les rouages de l’Etat ( !) et trouver ses marques (page 515). Les Français l’avaient bien remarqué…

L’ETAU SE RESSERRE

Sans surprise, le président du nouveau petit mouvement de gauche appelé  « en Marche ! » a enfin déclaré sa candidature (médias).  Mauvaise nouvelle pour le maire (lR) de Bordeaux, qui risque de perdre ainsi des voix au centre gauche, son terrain de prédilection (voir nos billets), mais surtout pour le président sortant qui est pris en sandwich entre deux de ses ex ministres de l’Economie, la »cuvée présidentielle » à sa gauche et « Brutus » à sa droite. Seigneur, débarrassez-moi de mes amis, de mes ennemis je peux m’en charger moi-même.

Le 15 novembre

AVIS DE TEMPETE

L’ex ministre (de gauche) de l’Economie, celui que les amis du président surnomment « Brutus », pourrait annoncer sa candidature demain (JT France 3). Alors que la droite s’étonne du « timing », le président, visiblement pris de court, a appelé de Marrakech, où il assiste à la COP22, au rassemblement le plus large possible (JT France 3). Avec ou sans « Brutus » ?

OUTRE RHIN

La police de nos voisins a procédé à un grand coup de filet dans les milieux salafistes, après que le ministre (CDU) de l’Intérieur  en a interdit l’un d’entre eux (JT ZDF). Rien de bien exceptionnel, chacun fait son boulot. Par contre, ce qui a été plus surprenant, ce sont les commentaires de l’expert de la deuxième chaine de télévision publique, classée plutôt au centre droit, et qui a lourdement insisté sur le fait qu’il ne s’agissait en aucun cas d’une déclaration de guerre à tous les musulmans, mais seulement à des individus qui « exploitent » le coran à des fins terroristes. Dans la foulée, le même JT a publié une statistique faisant apparaitre que 95% des demandeurs d’asile seraient des fanas de démocratie et d’égalité hommes/femmes. Sans doute un hasard du calendrier…

OUTRE RHIN

La semaine commence décidemment bien mal pour la chancelière. Faute de candidat à la hauteur dans son propre camp, et devant le refus catégorique de la CSU de se prononcer en faveur du ministre-président (Vert) du Land du Bad Wurtemberg comme elle l’avait souhaité, elle a dû se résigner et finir par accepter une candidature commune de la CDU/CSU et du SPD pour le poste de président de la République fédérale (médias allemands).  L’heureux « élu », choisi par le SPD, est le ministre (SPD) des Affaires étrangères, qui pourrait transmettre son maroquin au président (SPD) du PE (NTV). Mais ce n’est pas tout. En représailles aux couleuvres  qu’il aurait dû avaler –la reconnaissance du génocide arménien par le parlement à Berlin (voir nos billets), l’asile accordé aux « terroristes » kurdes etc.-, le dirigeant de l’Homme malade -d’absence de démocratie- du Bosphore a menacé l’Europe, et plus particulièrement l’Allemagne, d’organiser un référendum sur l’entrée de son pays dans l’UE, et fait recevoir le chef de la diplomatie allemande comme un chien dans un jeu de quilles (médias allemands). Il ne s’en faut plus de beaucoup pour qu’il fasse rouvrir les frontières. Les « em… » volent cette semaine en escadrille…

Le 13 novembre

PROPOS DE CAMPAGNE

La candidate à la primaire de la droite et du centre a proposé d’instaurer une taxe hallal pour financer la construction des mosquées (médias). Après tout, pourquoi pas ? Mais pas sûr que cela fasse le bonheur des musulmans. Il semblerait en effet qu’une très grande partie de la viande vendue en France soit hallal – hormis le porc, évidemment- pour des raisons de coûts sans que personne ne le sache (voir nos billets). Or créer une taxe sur les produits hallal supposerait communiquer le nombre exact d’abattages pour pouvoir en calculer le montant…

Le 11 novembre

IL FAUDRAIT SAVOIR…

D’après des proches du président, la grande tournée africaine du premier ministre (PS) aurait surtout servi à récolter des fonds pour une éventuelle candidature à la charge suprême (Valeurs actuelles).  Il ne doit pas savoir que la justice poursuit l’ex chef de l’Etat parce qu’il est soupconné d’avoir  recu des valises bourrées d’argent de Libye (médias). Et dire qu’officiellement les dons sont limités à 7.000 euros par personne.….

CRIME DE LESE ENARQUE

Les « anciens élèves de » candidats à l’élection présidentielle ont des raisons de se faire du souci. Plus de 90% des Francais auraient en effet déclaré qu’ils souhaitaient que le futur candidat ait une expérience en entreprise (Le Canard Enchainé ).

ENFUMAGE

Selon les statistiques de pôle emploi, la France compterait dans la classe A environ 90.000 chômeurs en moins qu’en début d’année (médias). Le président semble pouvoir remporter son pari et nous en sommes heureux pour tous ceux qui sont concernés en tout premier chef, les demandeurs d’emplois. Si l’on ajoute toutefois les quelques 100.000 emplois dits aidés –fourchette sans doute basse-, qui ne servent strictement à rien comme l’a souligné à juste titre la Cour des comptes (voir ci-dessous), force est de constater que la courbe est loin de s’inverser….

SABOTAGE

Tout d’abord par les électeurs US, qui ont voté pour un personnage hors système ; ensuite par les Britanniques, qui ont souhaité majoritairement le « brexit » ; et aussi par les habitants de l’ouest, qui ont répondu par un oui massif lors de la consultation sur la construction de l’aéroport à Notre Dame des Landes (voir nos billets), sans oublier, en remontant plus loin, les empêcheurs de tourner en rond qui avaient refusé la Constitution européenne. S’ils continuent à n’en faire qu’à leur tête, les peuples font finir par devoir être changés….

« GROSS MALHEUR LA GUERRE » 

En France, commémoration de la date anniversaire de l’armistice de 1918, tandis qu’en Allemagne débute le même jour la saison carnavalesque. Nous nous sommes toujours demandés s’il y avait un rapport entre les deux, d’autant plus qu’en 1918 le cessez le feu était intervenu à 11 heures et que ladite saison du carnaval commence à la même heure, à la minute près. Mais nous n’avons pas encore trouvé de réponse…

Le 10 novembre

OUTRE RHIN

Lors d’une émission sur la deuxième chaine publique de télévision (ZDF), la ministre (CDU) de la Défense n’a pas fait dans la dentelle diplomatique. Elle a, ni plus ni moins, sommé publiquement le nouvel élu à la Maison blanche de s’expliquer sur les relations qu’il entendait entretenir avec le président russe, et plus précisément de dire s’il est « du côté de la loi, de la paix et de la démocratie » -sic-, ou s’il cherche seulement un pote au Kremlin (médias allemands).  Curieusement, ni la chancelière, ni le ministre (SPD) des Affaires étrangères n’ont jugé utile de remettre la ministre à sa place, ou même seulement de réagir. Et qui ne dit mot consent….

USA

Dans plusieurs villes des centaines de manifestants démocrates sont descendus dans la rue en clamant haut et fort qu’ils ne reconnaissaient pas le nouvel élu comme leur président (médias).  Cachez le naturel, il revient toujours au galop…

FRANCALLEMAGNE ET TRUMP

Le nouvel élu à la Maison blanche continue de faire l’objet des plus vives critiques dans les médias des deux côtés du Rhin, avant d’en devenir peut-être la coqueluche –l’attrait du pouvoir fait parfois des merveilles. L’ex chef de l’Etat francais, qui avait soutenu sa « grande amie Hillary » jusqu’à la limite de la décence…avant les élections, a déjà montré la voie en déclarant que la victoire du candidat républicain était celle sur le « politiquement correct » (médias). Quant au nouvel élu, interrogé sur ce qu’il en pensait, Hillary…

Le 9 novembre

OUTRE RHIN

Querelle entre la CDU/CSU et le SPD sur le plan écologique à présenter par l’Allemagne à Marrakech, où se tient actuellement la COP22 (médias allemands). Il semblerait toutefois qu’un accord soit sur le point d’être trouvé (médias allemands), ce qui devrait rassurer la mère des enfants du président, qui en est, comme on le sait, la présidente, au grand dam du président du Conseil constitutionnel (voir nos billets). Tout serait donc bien dans le meilleur des mondes si le nouvel élu à la Maison blanche n’avait pas déclaré pendant la campagne que la seule « cop » qu’il respectait était celle qui assurait la sécurité devant sa tour à New-York…

FRANCALLEMAGNE

Aujourd’hui, l’Etat francais a dépensé toutes ses recettes, et doit vivre à crédit jusqu’à la fin de l’année pour faire face à ses obligations (médias francais), alors que notre grand voisin outre-Rhin peut encore profiter des siennes jusqu’à la fin du mois de janvier (médias allemands). Il n’y a rien à ajouter.

OUTRE RHIN

Les Allemands se font de gros, gros soucis. Après le « brexit », qu’ils n’avaient pas vu venir, maintenant l’ »exit » des USA, qui sont leur premier partenaire commercial, avant la Grande Bretagne et la France, qui n’arrive qu’en troisième position – alors que l’Allemagne est notre premier partenaire (médias). L’occasion ou jamais d’en profiter pour revoir en profondeur les relations avec nos amis allemands et de repartir sur de bonnes bases…

ARROGANCE

Nous pouvons penser ce que nous voulons du nouveau président US, mais il a été élu démocratiquement et a droit, pour cette raison, à un minimum d’égards. Or, tandis que le locataire de l’Elysée a déploré que nous entrions dans une « période d’incertitude » (médias), la chancelière allemande a déclaré - avec ses gros sabots- qu’elle était disposée à travailler avec le nouvel élu dans le respect des valeurs qui sont les siennes -et qu’elle a pris soin de préciser comme si elle avait affaire à un attardé mentalement-  (JT ZDF), et les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont décidé d’organiser dans la hâte un sommet de « crise » à Bruxelles (BFM Business). Suffisance d’une classe politique vis-à-vis de celui qui ne fait pas partie du sérail, même s’il est président de la première puissance mondiale. Mais il est peu probable que quelqu’un de sa « trump » se laisse marcher sur les pieds. Cela nous promet de beaux jours..

« BREXIT XXL »

Outre Atlantique, les « sans dent » ont préféré l’ »outsider » républicain à la candidate du « système »(médias). En bons démocrates, les éternels donneurs de lecons, tels les BHL –Bobos de Haute Longévité- et consorts, ont qualifié l’élection de véritable « tragédie » (médias). Ils auraient sans doute préféré que les électeurs manifestent leur ras de bol autrement que dans les urnes, par exemple en faisant la révolution comme les Français en 1789…

Le 8 novembre

NOUVELLES DE LA FRANCE APAISEE

Les infirmières, les infirmiers et les aides-soignants sont redescendus dans la rue pour protester contre leurs conditions de travail (médias). Et dire que la ministre (PS) de l’Ecologie a payé un milliard d’euros d’indemnités à Ecomouv’ pour rupture abusive de contrat (voir nos billets de l’époque). De l’argent qui manque cruellement dans d’autres domaines, notamment dans celui de la santé…

BLANC BONNET ET BONNET BLANC

Dans le livre confidences, le président a rapporté que l’éphémère patron de la CGT lui avait raconté qu’il avait vu, à la sortie d’une usine, comment un militant du FN distribuait aux salariés des tracts qui étaient des copier-coller de ceux de sa confédération (page 325). Nous avons d’autant moins de raison de mettre sa parole en doute que ce n’est pas la première fois que le parti frontiste est surpris à distribuer des tracts d’extrême gauche sous son propre logo pour promouvoir ses idées (voir nos billets lors des municipales).  C’est bien la preuve que CGT et FN, même combat..

Le 7 novembre

LIBERTES INDIVIDUELLES CONTRE SECURITE

Encore un couac au gouvernement. Le ministre (PS) de l’Intérieur veut imposer la tracabilité des individus, mais la ministre (PS) du numérique ne l’entend pas de cette oreille. Elle reproche notamment au ministre (PS) de l’Intérieur d’avoir profité de la Toussaint pour faire passer -à son insu et en catimini- la loi sur la création d’un fichier regroupant les données personnelles de tous les Français (médias). De toute évidence, il n’y a plus de capitaine à bord…

LIVRE CONFIDENCES

Dans le livre des deux journalistes du Monde (voir ci-dessous), le président se montre étonnement lucide et réaliste en matière de chômage et de création d’emplois (pages 201ss.). Lecture recommandée à tous ceux qui ont voté pour lui en 2012 parce qu’ils croyaient à ce qu’il disait…

ET LES FRANÇAIS DANS TOUT CELA ?

La presse ne parle que de politique politicienne. Tandis que l’ex ministre (de gauche) de l’Economie continue sa « valls » hésitation, ce dernier se prépare à annoncer sa candidature à la candidature avec le soutien de deux très proches du président, le ministre (PS) de la Défense et celui de l’Economie et des Finances, si le président sortant ne se représente pas (Le Figaro), et le PC refuse de soutenir celle du fondateur du Front de gauche à la présidentielle (médias). Et ce n’est malheureusement guère mieux à droite (voir nos billets). Aux dernières nouvelles, un député proche de l’ex chef d’Etat a engagé une procédure de destitution à l’encontre du locataire de l’Elysée pour avoir dévoilé des secrets d’Etat dans le livre confidences (RMC), mais ce dernier est déjà tellement affaibli –doux euphémisme pour quelqu’un qui n’a plus aucune autorité et qui ne récolte plus qu’environ 3 à 4% d’avis favorables- que cela ne sert plus à grand-chose si ce n’est à occuper la caste politique et les médias. Pendant que tout ce beau monde s’agite dans tous les sens, la France continue de foncer droit dans le mur en klaxonnant…

Le 6 novembre

PROPOS DE CAMPAGNE

En déplacement en Corrèze, le « meilleur d’entre nous » s’est réclamé, plutôt curieusement d’ailleurs, de la filiation spirituelle de Jacques Chirac (médias). Nous rappellerons en effet que l’ex chef de l’Etat  avait fait perdre son camp en 1981, qu’il avait été le seul dirigeant européen à refuser de faire inscrire que l’Europe a des racines judéo-chrétiennes dans feu la Constitution européenne, et qu’il avait déclaré en 2012 -devant les caméras- qu’il voterait pour le candidat socialiste. Quant à son bilan, il suffit de se souvenir que son successeur l’a affectueusement surnommé « le roi fainéant » pour saluer sa frénésie de réformes (voir nos billets).  Tous ceux qui souhaitent voir le maire (LR) de Bordeaux accéder à la charge suprême sont ainsi avertis…

PEU REALISTE

L’ex ministre (PS) de l’Affaissement contre-productif a déclaré qu’il était favorable à un septennat, mais non renouvelable (LCI). Pourquoi pas, mais c’est mal connaitre la nature humaine, qui penche trop souvent vers le « après moi, le déluge »…

Le 4 novembre

MINISTRE, UNE VIE DE CHIEN

Nous retiendrons du deuxième débat de la primaire de la droite et du centre surtout que les candidats, à deux exceptions près, n’ont cessé de taper sans vergogne sur celui qui les avait faits rois. A les entendre, les pauvres ont souffert un véritable martyre comme ministres. Nous ne les remercierons sans doute jamais assez de s’être sacrifiés sans le moindre intérêt personnel pour les Français. De même, tous nos remerciements iront aussi aux ex ministres du président sortant qui ont vécu le même cauchemar, comme nous le découvrons chaque jour un peu plus avec stupeur (voir nos billets ci-dessous). Avis à tous ceux qui visent des maroquins après les élections…

OUTRE RHIN

Même si elle ne doit servir à soutirer de l’argent qu’aux automobilistes étrangers, l’introduction de la vignette pour véhicules légers fait débat. Le ministre (CSU) des Transports souhaite qu’elle voie le jour après les élections législatives de 2017, mais la ministre présidente (SPD) du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, le plus grand d’Allemagne, a objecté que la mesure n’a de sens que si elle rapporte plus qu’elle ne coute (JT ZDF). Bien dit. Ses camarades socialistes francais pourraient peut-être en prendre de la graine…

CHARADE

Notre premier est une personnalité dont les amis se demandaient, il y a un an, s’il devait se représenter. Notre deuxième est la même personnalité dont les mêmes se demandaient un an plus tard s’il avait encore des chances de figurer au deuxième tour. Notre troisième est toujours la même personnalité dont les quelques amis qui lui restent se demandent s’il a la moindre chance de remporter la primaire. Notre tout est surnommé « le capitaine du petit pédalo » par un ex-ami devenu un de ses plus farouches opposants. Nous préciserons qu’un petit matin la personnalité recherchée a été vue près de l’Elysée sur un scooter et avec un petit sac contenant- probablement- son nécessaire pour la nuit, mais jamais aux aurores, place de l’Etoile, au volant d’une voiture de grand luxe, elle-même encastrée dans un camion poubelles de la ville de Paris. Enfin, la personnalité recherchée, qui a joué dans une émission de téléréalité avec une adolescente originaire des Balkans à une heure de grande écoute, est francaise, bien qu’elle porte le nom d’une petite province batave….

PROPOS DE CAMPAGNE

En déplacement chez les « sans dent » normands, le président a conseillé aux Maitres laitiers de notre région de « ne pas rester seuls » et de « maitriser le contrôle de toute la chaine de production » (Le Figaro). Parole d’expert. Celui qui a fait toute sa carrière à l’ombre de l’Etat sait de quoi il parle..

Le 3 novembre

PROPOS DE CAMPAGNE

Le fondateur du Front de gauche, qui compte sur les voix des communistes pour se présenter à la présidentielle, aurait traité ces derniers d’ »abrutis » (Le Point). Lorsqu’il a lu que les propos avaient été rapportés, son sang n’a fait qu’un tour et il a aussitôt demandé un rectificatif (Le Point). Morale : toute vérité n’est pas bonne à dire…

PRIMAIRE DE LA DROITE ET DU CENTRE

Deuxième débat de la primaire. Les candidats sont passés aux attaques « ad hominem », et le ton est monté d’un cran.  Même si l’on a coutume de dire que le linge sale se lave en famille, pas sûr que le cadre choisi soit du goût des électeurs de droite...

SPRINT FINAL

Aux USA, le dernier sondage donne le candidat républicain presque à égalité avec la candidate démocrate et ce, malgré l’artillerie lourde déployée par celle-ci –multiples interventions de son époux, du président sortant, de l’épouse de celui-ci, de la quasi-totalité des médias « politiquement corrects» et de tout ce que les USA compte comme »establishment » (JT France 3).  Outre Atlantique, la suffisance de la classe politique et l’arrogance des médias ne font apparemment plus vraiment recette…

FRANCALLEMAGNE

En parlant des demandeurs d’asile, le premier ministre a déclaré que « demain, ils seront francais » (Le Figaro). Comme la chancelière allemande, il part apparemment du principe que le droit d’asile n’est pas limité dans le temps (voir nos billets) , et qu’il  donne automatiquement le droit d’obtenir  la nationalité du pays d’accueil.  Ils prennent leurs rêves pour des réalités…

Le 2 novembre

« JUNGLE » DE CALAIS

Les quelques 1600 mineurs étrangers isolés encore à Calais ont été évacués vers des centres d’accueil à travers toute la France en attendant de savoir si le Royaume uni est prêt à les recueillir, comme 95% des enfants l’auraient demandé (médias). Mais il y a un problème, dont personne ne semble se préoccuper : selon la loi, les mineurs ne peuvent pas faire valoir de droits sans l’accord parental. L’Etat n’a donc, en principe, pas d’autre choix que de les renvoyer à leurs parents ou, à défaut, de les remettre aux ambassades des pays dont ils se réclament, ou encore de les confier à la Croix rouge internationale, qui a l’habitude et les moyens de faire des recherches. Mais c’est peut-être chipoter…

OUTRE RHIN

Les relations entre notre grand voisin et l’empire du milieu se sont fortement dégradées. Le premier reproche au second d’ériger des obstacles pour empêcher les entreprises allemandes d’investir en Chine et le second au premier de faire obstruction à l’acquisition d’entreprises allemandes innovantes par des entreprises chinoises (JT ZDF). L’un comme l’autre a probablement raison. Recu à Pékin, le ministre allemand (SPD) de l’Economie et vice-chancelier a eu droit au service minimum avant que son homologue chinois, qui l’a mené à la baguette, ne le remette dans l’avion pour Berlin (JT ZDF).  Un vent glacial souffle sur les relations germano-chinoises…

ELLE CREUSE SA PROPRE TOMBE

Le spectacle donné par la caste politique est hallucinant. Alors que tous les voyants de la France sont au rouge vif (voir nos billets), on n’entend parler partout que de querelles de personnes et de trahisons –dernière en date, le retournement de veste de la présidente (lR) de la Région Ile de France, qui a laissé tomber l’ex premier ministre (UMP) de Nicolas Sarkozy pour rejoindre « le meilleur d’entre nous » en espérant ainsi décrocher, après les élections, le poste de premier ministre dont elle rêve depuis si longtemps (médias), et bien qu’elle ait promis à ses électeurs, dont nous faisons partie, de rester à son poste jusqu’à expiration de son mandat. Et le livre confidences du président est loin de rassurer quand on apprend, par exemple, jusqu’où son ex premier ministre (PS), et actuel ministre (PS) des Affaires étrangères, a été prêt à aller –un autre terme serait peut-être plus approprié, mais nous souhaitons rester courtois- pour garder son poste. Sous ces conditions, comment encore s’étonner qu’une grande partie des « sans dent », comme le président nous appelle affectueusement, soit dégoutée et, dans le meilleur des cas, s’abstienne de voter, ou dans le pire des cas, vote pour les populistes en signe de protestation ?

FRANCALLEMAGNE

A intervalles réguliers, les consommateurs sont priés d’ »acheter francais ». Outre Rhin, nous n’avons jamais rien vu de tel pour les produits allemands. Certes, personne n’en parle, mais beaucoup le font...